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LES PEUPLES BASONGYE
Les Basongye habitent la partie orientale de la République Démocratique du Congo, autrefois nommée "Zaïre" et seraient les descendants d'entités pharaoniques comme le postulent beaucoup de chercheurs, marchands, militaires, missionnaires .
Les Songye sont un peuple grands culivateurs, forgerons et utilisaient le fer avant l’arrivée des Arabes et des Belges.
Ils ont toujours utilisé les indicateurs locaux de développement, basés sur l’agriculture, la forge et le commerce pour mésurer la pauvreté comme nous l’avons démontré dans nos différents écrits sur le site internet:
http://kakabe.citeglobe.com
Il forgeaient des haches de réputation universelle, d’ailleurs le fer “Mitendu” abonde dans leur contrée.
Ils sont aussi les grands fabricants des tissus en raphia “Madiba” d’une rare beauté, aussi leur Masque “Kifwebe (sing.), Bifwebe (pl.)” et Statue “Ya’Ntambwe
Les Basongye sont des Aristocrates si on les compare aux autres peuples environnants.
Ils sont polis, affables, et bien contitués suivant des anciens écrits ethnogaphiques en notre possession.
Selon quelques Historiens, ils seraient “Descendants Pharaoniques” au même titre que les Fangs de la Guinée Equatoriale, Cameroun, et Gabon pour la partie Ouest de l’Afrique et Unyamwezi”M’Siri”, Zulu, Tswana, shona “Grand-Zimbabwe”, pour la partie Est de l’Afrique et de l’Afrique australe, ainsi que les Bakons (Bakongo), et Yaka (Bayaka) au Congo/Zaire.
La « Tradition Songye » est à vivre au quotidien, puisqu’elle nous enseigne, sous forme symbolique, d’où nous venons, ce que nous sommes et où nous nous dirigeons. Cette Tradition n’a rien de commun avec le « traditionalisme » qui n’est qu’une sorte de nostalgie d’un passé révolu.
Les Songye ont souffert du trafic des esclaves, et surtout de la conséquence des intérêts occidentaux. Les survivants ont eu du mal à exister dans une société en transformation et à défendre leur religion souvent à cause de la pauvreté d'un quotidien basé sur l’agriculture et l'art de la forge.
* Il y a eu toujours l’antipapthie entre les Basongye et les Baluba du Kasaï. Les Songye appelent les Baluba avec un ton méprisant “Balubayi”. La taquinerie “kapik’abe, esclave” KAPIKA ABE (TU ) CAD celui que nous battons , celui que nous dominons .. est souvent lancée.
Cette antipathie est fondée: durant l’époque arabe et sous Léopold II , les chefs Songye: Ngongo Lueteta [Leteta], Ngoie Muiyaso et Lumpungu en complicité avec Tippo-Tip nommé “Lawali” proche du mots Mawali , Ngawali , Ngali, Ngali e ma , Gouverneur de Stanley-Falls par H.M.Stanley en accord avec Léopold II, faisaient cause commune, pillaient, et incendiaient les villages des Baluba Lubilanji [Sankuru], pour y prendre les gens robustes et les vendre comme esclaves.
Le chef Katombe de Bena Kalambayi a collaborré à cet esclavagisme de triste mémoire. Lui et Lumpungu furent de grands alliés fidèles de l’Etat de 1910-1936, dans le travail forcé pour le cuivre du Katanga d’après les écrits de Jules Marchal:1999.
Après l’indépendance du Congo Belge, le 30 juin 1960, les Baluba du Kasaï ont lancé une autre expression “Mbuji (Muluba Kasai) wabandi nkashama: la Chèvre est montée au-dessus du Léopard (Songye)” à cause de la richesse virtuelle du diamant exploitable à Mbuji-Mayi…(le diamant existe en abondance egale sur le territoire Songye, et est exploité aujourd’hui partout en République Démocratique du Congo). *
Repartition geographique
Le nom “Songye” viendrait de la tribu Songye “Basonge” qui habite sur la rive droite de la Rivière Lomami, à laquelle on a appliqué à toutes les autres, mais les ethnologues et historiens ont avancé d’autres vrais noms: Bayembi ou Bayembe, Songwe, Batshionga, Songye, Basonga [selon l’appelation des Baluba du Kasaï], Basongye, Songe, etc., pour faciliter la lecture des résultats de leurs enquêtes.
Les principales tribus [sous-tribus, clans, et familles confondus] de l’ethnie Songye sont:
* les Basonge de la rive droite de la Rivière Lomami
(Lubao, Bena Malela, Bahina, Samba, Kisengwa, Kasongo I et II, Kabalo, Kubu, Wangongwe, Buku Kiloloshi, Bena Baye et Kongolo etc.)
* Les basongye de la rive gauche de la Rivière Lomami
Les Basongye de la rive gauche de Lomami et ses affluents sont les Bekalebwe, Ben’Eki, Belande, Betundu, Bena Moona, Batempa, Bashilangye, Balaa, Basanga, Bakankala, Bena Milembwe, Bambo, Bakwa-Nkoto, Bena Paye, Bena Majiba, Bena Budia, Bena Kiofwe, Sangwa, Bena Mpania Mutombo….
Il y a lieu de noter qu’il y a des vestiges Songye dans le Bandundu/Bakongo (voir Zone elliptique) et dans le Haut-Congo (Kisangani:Wagenia).
Il y a eu en outre une colonie de Basongye “Bena Nsapo” à Luluabourg (Kananga), Les Bena Nsapo sont de Ben’Eki, qui n’ont pas voulu collaborer avec Lumpungu [le borgne], qui est Muikalebwe.
Lumpungu a tenté de les convaincre par le canal de son lieutenant Mpania Mutombo, mais en vain.
C’est le Belge ”Le Marinel, Paul ” qui les a amenés et instalés à Luluabourg (Kananga) et ceci explique entre autre chose pourquoi ils ont été des auxiliaires fidèles de L’Etat Belge jusqu’au 30 juin 1960
L'INDUSTRIE SONGYE
Il forgeaient des haches de réputation universelle, d’ailleurs le fer “Mitendu” abonde dans leur contrée.
Ils sont aussi les grands fabricants des tissus en raphia “Madiba” d’une rare beauté, aussi leur Masque “Kifwebe (sing.), Bifwebe (pl.)” et Statue “Ya’Ntambwe”.
ORGANISATION RELIGIEUSE
Les Songye ont la Religion et l’Initiation appelées “Bukishi” Buki ishi , bukoko insi. Ils croient en un seul Dieu.
Tous les enfants en âge d’initiation à la Culture Antique Songye devraient le subir et ceux qui ont été initiés doivent en garder le secret [certains Songye, Religieux Catholiques, me l’ont toujours affirmé avec fierté].
Ils ne doivent pas [en principe] dévoiler ce qui se passe lors des cerémonies de Bukishi. En général, la cerémonie est réalisée derrière le village, sous un hangar où on a érigé une statue d’homme en terre incandescente avec en face un trou communiquant à un puits dans lequel les initiés decendent [j’en ai fait l’experience à mon village de Bindjiri]. Tous les aspirants sont vêtus de tissus “madiba” en raphia d’une rare beauté. Les non-initiés au Bukishi sont assimilés au “Tupungulu: illettrés”.
Un vrai Songye n’est pas seulement quelqu’un qui est né à l’ombre de l’Egypte nubienne (Napata) ou dans l’espace Songye géographique actuel en République Démocratique du Kongo (Afrique). Un Songye est un homme ou une femme qui, quel que soit l’endroit où il est né, éprouve une admiration et un amour irrésistibles pour l’histoire et la civilisation Songye anciennes. Il ou elle maintient en vie sa tradition et sa langue. Et, par-dessus tout, il se conduit avec droiture de manière à ne pas ternir le nom « Songye ».
Cet homme ou cette femme ( Muntu a kishima: Un homme ou une femme parfaitement honnête), symbolise pour le monde l’accomplissement du peuple Songye et sa contribution au progrès de l’humanité (Bu Muntu: le bien-être intégral au sens de ma’ât, …comme à Napata mentionné ci-dessus). Beaucoup de Songye étaient Bantu ba kishima (kishima: mot invariable), - des hommes ou des femmes admirablement honnêtes, judicieusement initiés dans le Bukishi Bua Ntooshi (kaolin blanc et Bukishi Bua Nkula kaolin rouge), lequel constituait en même temps leur Religion et leur Système d’Education. Le système éducationnel des Ba Songye révèle leur personnalité ; il est immortalisé dans une Institution presque mystique et ésotérique (Kabamba Nkamany 1983, 1996 et 2003, ainsi que Wauters C., 1949).
Muntu a kishima ou Bantu ba kishima (au pluriel) c’est, selon la tradition songye et la langue ~ Kisongye, un homme ou une femme initiée dans le Bukishi, qui est leur rite de passage. Bukishi n’est pas une Société d’Education Secrète Songye mais, comme beaucoup d’auteurs l’admettent, c’est à la fois un système d’éducation et une religion.
Nous avons trouvé une autre classification linguistique alternative comme « Muntu wa Ntodiongo » : Bimwenyi Kweshi Oscar (1981) in Discours théologique négro-africain – Problèmes de Fondements, Paris, Présence Africaine, p. 42 (pour les Lulwa et Baluba Lubilanji dans le Kasaï du Congo Belge). Cependant, la plupart des anthropologues et des chercheurs replacent en énigme les anciennes classifications des Africanistes et les rejettent généralement. En définitive les opinions divergent : Bleek W.H.I. dans Comparative Grammar of South African language, in Phonology, 1862; dans ii The Concord, 1869; Obenga T., dans "Afrique dans l'Antiquité" 1973 et "Les Bantu" 1985; Guthrie, M.1948 et Greenberg, J. 1963, Cheikh Anta Diop 1981 dans « Civilization or Barbarism, an authentic anthropology », etc.
Nous savons toutefois que les auteurs afro centristes ont souligné la nécessité de trouver un nouveau modèle qui corresponde aux faits qui ont été ignorés dans l’ancien modèle précité. Le procédé semble bien bloqué à ce niveau du discours. Néanmoins, les nouvelles découvertes fondées sur une étude solide sont révolutionnaires. Par exemple, il apparaît que l’Arabe et beaucoup de langues sémitiques sont en fait dérivées de langues africaines. Le Swahili a vraisemblablement donné beaucoup plus à l’Arabe que l’inverse ! Il apparaît également que le Latin, de même que quelques langues d’Europe et d’Asie doivent beaucoup aux langues africaines.
Ce que nous avons vu cependant, ce sont les réserves dans l’étude de l’ancienne écriture africaine. Spécialement l’Ancien Kushite et le Mandingue... L’écriture mandingue, en particulier, a été associée, et est probablement la source des formes primaires de l’écriture mésopotamienne, voire même de l’écriture Olmec en Amérique centrale. Les exemples sont: l’écriture Mérotique des Kushites (1), les hiéroglyphes (2), le Mandingue et l’Olmec (3) que nous avons investigués.
LA COSMOGONIE SONGYE (BENEKI)
DIEU SE NOMME, EFILE MUKULU MUKUNGU A KIA YIMA MPAMPI YA-TSHITE (KITEE) MBU LUMWANGA, IL EST PRINCIPE DES PRINCIPES .
- IL EST EFILE QUE RIEN NE PRÉCÈDE, L'ÉNERGIE PREMIÈRE, COMME UN VENT VIOLENT [LUPAPI] DE L'UNIVERS.
- IL EST MUKUNGU [DU VERBE KUKUNGULA]. CELUI QUI POSSEDE LE NGU , la puissance universel qui se moeu en donnant la vie .
- IL EST "MBUNDA NGULU" ( MBUMBA NGOLO) QUI VEUT DIRE FORMATEUR DES MONTAGNES, DU VERBE KUBUNDA: FAIRE DES PLATES-BANDES ET NGULU LES MONTAGNES,
- IL EST KALOMBO MWIPANGYE: QUI VEUT DIRE LE GUIDE QUI S'EST CRÉÉ, DU VERBE KULOMBOLA QUI SIGNIFIE GUIDER OU ACTION DE DONNER , D'AMENER A L'ETAT , KUIPANGA ,( wa punga) QUI VEUT DIRE SE CRÉER, PLACER EN ORDRE .
AÎNÉ PUISSANCE ÉTERNELLE EN ACTE LE SEIN AÎNÉ PUISSANCE ÉTERNELLE , IL EST PÈRE-MÈRE PUISSANCE ÉTERNELLE EN MOUVEMENT POUVOIR SOUFFLE VERBE CRÉATEUR SÉPARATEUR. MBU=MBULA=BULA=AUSSI ANCÊTRE PREMIER ( HOMME ET FEMME ) KITEE-NGIE (KITENGE) : PERSONNAGE MYTHIQUE TRÈS PRÉSENT DANS LA COSMOGONIE BENEKI.
- IL EST HOMME-FAUVE. KITEE = TSHITE = L'AÎNÉ DE TOUTE LA TERRE, L'OINT, LE COMMENCEMENT, LE SOUVERAIN, L'OMNISCIENT, LE SUBLIME, PUISSANCE, LE DÉPOSITAIRE CONSERVATEUR DES TRADITIONS, LE TRÈS RESPECTABLE GRAND CHEF* DE SANG NOBLE, GRAND CHASSEUR, GRAND CHEF* BEN'KI, GRAND CHEF* DE TOUS LES CLANS DES NOBLES ET DES INITIÉS (LE BUKISHI).
- IL EST KITEE-NGIE KADILU KALOMBO-MUIPANGIE= SOUFFLE QUI S'ENFANTA DANS ET PAR LE FEU. COMMENCEMENT ET FIN: CERCLE. INCARNATION DE QUATRE CERCLES CONCENTRIQUES, TELS QU'ILS S'OFFRENT À LA VUE NON EXERCÉE. LE PREMIER SYMBOLISE LE PEUPLE DE KITEE-NGIE=LES BENEKI. LE SECOND LA DIMENSION COSMIQUE : LE SOLEIL, LES ÉTOILES ET LA LUNE. LE TROISIÈME LE DOMAINE DE L'INTELLECT (KITEE-NGE)-(KALOMBO)-(MUIPANGIE) =CELUI QUI S'ENFANTA. LE "DERNIER", LE MONDE SPIRITUEL, DE L'UNIQUE INITIÉ, L'INITIAL KADILU=SOUFFLE. ET LE NOYAU =FEU CRÉATEUR DU SOUFFLE CRÉATEUR UNIQUE INTEMPOREL DIEU PRINCIPE DES PRINCIPES EFILE MUKULU MUKUNGU A KIA YIMA MPAMPI YA-TSHITE (KITEE) cad KITENGIE = L'HOMME FAUVE cad KONGO .
KITEE-NGIE: MUINEKI MUSONGIE ( KU SONGA = MONTRE = LEARDER) DE NGIE SUR NKONDOBILENGIE. AIGLE CÉLESTE DE NKONDO-BILE- NGIE. LÉOPARD DE NGIE ET DES BENEKI. LION DES BASONGIE. MUSONGIE M-MUKIELENGIE. UN NGIE PEUT EN CACHER D'AUTRES.
MON NOM RENFERME-T-IL UN CODE!
NGIE = NGO=LÉOPARD DANS LE LANGAGE PROFANE. DANS LA MYTHOLOGIE FAUVE= LION =+ LÉOPARD. ICI, LION ET LÉOPARD SONT MYTHES ET SYMBOLES.
KWETU KU NGIE TUI BA KADILU= CHEZ NOUS À NGIE NOUS SOMMES DU CLAN DU FEU. ON EST LE FEU. NOUS ÉCLAIRONS NOUS BRÛLONS À LA FOIS.
LE PREMIER ANCÊTRE CONNU AURAIT ÉTÉ FORGERON-CHASSEUR-GUERRIER.( UN SCIENTIFIQUE ET UN EXPLORATEUR ENFANT DU CIEL, OR UN SCIENTIFIQUE EST UN NZALA ET UN EXPLORATEUR EST CELUI QUI DECOUVRE ET DEVIENT SAGE = MPANDU D'OU , IL EST UN NZALA MPANDU) CE QUI EXPLIQUERAIT LES JAVELOTS ET LA HACHE COMPOSANT L'ANCÊTRE DE CE QU'ON PEUT APPELER AUJOURD'HUI ARMOIRIES. ON DIT DE LUI QU'IL CRACHAIT LE FEU, QU'IL EST FEU (=KADILU) : D'OÙ LE NOM KADILU. KADILU QUI SIGNIFIE AUSSI FILS DU SOLEIL , ENFANT DU CIEL.
LES KADILU, LES AIGLOIS: UN CLAN STRUCTURÉ, AVEC UN CHEF, UN CODE SÉCULAIRE. ☛"NOS TITRES DE NOBLESS"
LEUR PRINCIPAUTÉ, NGIE. DOMAINE DU LÉOPARD, DOMAINE DU FAUVE. LA CAPITALE ÉGALEMENT NGIE: LÉOPARD, FAUVE.
LA MIGRATION
comme tous peuples de l'afrique centrale la migration est lie au mythe fondateur de leurs societes . Histoire des basongye ne peut etre comprise sans y associer le contexte migratoire . Les songyes entant que descendant de la maison D'Ekipatha ( egypte)n'en font pas exception . Surement leur histoire doit etre lie au declin de la grande maison d'Ekipata qui commenca avec ou un peu plus avant le pharaon Patelamin 1( pslamatique premier ) dont la decision d'ouvrir l'initiation egyptienne aux peuples de la mer avait cause' beaucoup des troubles souciaux mais aussi la desertification du sahara serait une raison a ne pas negliger ici dans cette equation tres complexe . Cependant l'arrivee de la dynastie pletomaique en230 avant la nouvelle epoque etait le point culminant de la desintegration total de ce qui etait encore reste' de la societe egyptienne .
1.Un grand nombre auteurs pensent avec raison peut etre que c'est en effet, l’invasion de l’Egypte par les Assyriens, Perses et Grecs en 360 avant la nouvelle epoque romaine et ensuite les grecs avec Alexandra le Grec, serait la cause principale de l’émigration massive de la “Grande Maison” pharaonique qui par leur refus d’être colonisés par les nouveaux Maîtres n'avait pas d'autre choix que de partir .
2. D’après des écrits arabes, le peuple Songye aurait emprunté le chemin de la Mer Rouge, accosta à l’Ile de Zanzibar, puis traversa la Tanzanie, Tanganyika-Moëro et se fixa à Kantu A Muasa dans l’ancien territoire de Kabambare, aux environs du ruisseau Kabuka Koni. Ils étaient sous la direction du Général d’armées appelé Rusuna “Lusuna en Kisongye”. Ici ne sachant pas tres bien si le non lusuna est lie au mot Lunsolo (runsoro) ou ruwenzori . Si ceci est le cas alors hypothese d'unemigration en provenance de la zone de Ruwenzori du royaume de bunyoro ou bu Ntoro serait plus plosible . Une imigration de buntoro ver la region de makye uele vers le lualaba et la lomami.
3.D'autre voyent plus la migration nord sud qui aurait donne naissance au rayaume de ba cwezi et ensuite a la migration vers la cuvette centrale du congo qui passant par la formation de la dynastie Ana Mongo et ensuite la migration vers la Lomani ou le peuple perdirent une grande partie de son initiation et sa civilisation . Il lui fallu attendre la venu d'un reformateur , d'une dynastie de la rennaissance dans la personne de Kiobobo pour redonner un nouveau souffle une renaisance de l'initiation a la lumiere de ce que fut l'inititation dans Ekipata .
L'arrivée d'un chasseur, d'un guerrier ou d'un forgeron dans la communauté établie par les premiers occupants du sol. Cet étranger, perçu comme un luba, fonde alors par un exploit guerrier, par la ruse ou en initiant un cycle de dons un ordre politique basé sur la complémentarité entre les représentants des premiers occupants et ceux des immigrants luba.
Le récit de la chefferie songye des Bena Kayaye publié par Moeller (1936, 143-51) est une longue gé(...)
La plupart des chefferies songye relatent cette origine de façon très sommaire ; ce n'est cependant pas le cas des Eki (Fairley 1978, 110-46) et des Kalebwe2, chez qui l'on a recueilli des récits sensiblement plus longs et plus étoffés de cette origine
Origine de Basongye ( Bakalebwe ).
En 1976, Dunja Hersak a publié le mythe d'origine politique des Kalebwe ; il s'agit de la traduction d'un manuscrit songye rédigé par Kitumbika Ngoy qui accéda au titre de chef suprême des Kalebwe. Je donne ici une traduction française de l'intégralité de ce texte, d'une part, parce qu'il est devenu difficile d'accès et, d'autre part, pour que le lecteur puisse toujours replacer les éléments que je vais analyser dans le contexte global du mythe car, bien entendu, ma réflexion n'en épuise pas le propos.
L'histoire des chefs kalebwe commence avec l'ancêtre Kiobobo. Celui-ci eut trois fils : Mutombo, Ndala et Kalombo ; quand ceux-ci furent grands, Kiobobo qui était chasseur, forgeron et nganga leur donna à choisir à chacun une de ces professions.
* Mutombo choisit le métier de forgeron, ( scientifique )
* Ndala celui de chasseur ( politique )
* et Kalombo celui de nganga. ( Religieux )
Mutombo Kiobobo, qui eut deux fils (Ilunga et Kimboko), partit à la recherche de nouvelles terres et s'installa sur les rives du lac Moëro. Quand le temps fut venu pour ses fils de choisir à leur tour leur profession,
*Ilunga décida de collecter les bilase (coquillages blancs en forme d'hélice) et les mambele (cauris) et devint "un chasseur d'eau qui ramasse ce que l'eau vomit"
* tandis que Kimboko reprit le métier de forgeron de son père.
Un jour qu'il se baignait, Kimboko trouva un kilase que son père lui dit de conserver comme une chose propre aux chefs ; c'est en vain que son frère le réclama au nom des droits de sa profession.
Malheureux et furieux à la fois, ce dernier partit alors, suivant la rivière Lomami jusqu'à Samba.
Ilunga
Avant de mourir, Ilunga, qui n'eut pas d'enfants, chargea Kitumba, un de ceux qui l'accompagnaient, de la garde de ses gens et de ses biens. Il dit aussi à Kitumba que si un jour quelqu'un venait de leur pays d'origine et montrait qu'il était le fils de Kimboko, il devait lui donner tous ses biens.
Kimboko
Kimboko, de son côté, eut un fils, Kitenge, qui quitta à son tour le lac Moëro pour s'installer à Kuibwe dia Kitenge.
Deux des Bena Kantu a Muasa y étaient déjà installés : Muilombe Makulo ou( Elombe mukolo) et Kaswa Makulo (Kasa mukolo) . Ceux-ci cultivaient déjà certaines plantes mais ils ne possédaient pas d'outils en fer.
Kitenge etablie une forge et devint roi par le marriage a kantu muasa
Alors Kitenge leur forgea des houes, des herminettes, des lances et des flèches et il leur donna aussi de nouvelles plantes à cultiver. Avec leurs nouvelles armes, les Bena Kantu a Muasa allèrent à la chasse et ramenèrent une antilope qu'ils offrirent à Sendwe Kitenge, autrement dit au forgeron Kitenge. N'ayant pas de femme, il en prit une petite partie qu'il donna à Muilombe pour que Kantu a Muasa la lui prépare et il offrit le reste de la viande aux chasseurs. Kitenge partit alors en forêt pour extraire du vin de palme ; il le rapporta aux villageois et ceux-ci s'enivrèrent.
Une nuit, Kitenge alla dire à Muilombe qu'il avait faim.
Ce dernier demanda à sa femme de préparer quelque chose et quand Kantu a Muasa apporta la nourriture à Kitenge, celui-ci la demanda en mariage.
* Muilombe alla discuter de l'incident avec Kaswa. Ils se sentaient honteux vis-à-vis de Kitenge qui leur avait apporté des outils et des plantes à cultiver et qui leur avait appris à vivre. Muilombe décida de donner sa première femme, Kantu a Muasa, fille de Muasa a Kamina, à Kitenge.
Leurs parents s'étaient opposés à ce mariage parce qu'ils étaient de la même famille et c'est ce qui avait amené Muilombe et Kantu a Muasa à quitter leur patrie.
Kitenge et Kantu a Muasa eurent un fils, Ilunga, et deux filles, Kitoto et Kiseme.
Kitenge dit à ses gens qu'il voulait construire une epata et que ce serait à ebwe (rocher). Sendwe Kitenge devint ainsi Yakitenge Kuibwe ou Yav kitenge kilubwe . Pour son investiture, il ordonna le sacrifice et la préparation d'un agneau ( Mukoko) .
Mubwangie Mwadi ( la femme leopard ,la Maat) refusa de manger car elle voulait d'abord savoir d'où venait Kitenge. Comme celui-ci avait déjà vécu avec eux depuis un certain temps, Kaswa, qui avait été envoyé pour l'interroger, décida qu'il ne pouvait le lui demander et rapporta que Kitenge était un Luba ; comme ces derniers un voyageur mais un prince voyageur remplie de la connaissance ancestrale .
Pour la femme qu'il lui avait offerte,
* Kitenge donna à Muilombe ( Elombe ) le nom de Kimungu Sambi (Kimungu : titre du cite). Celui qui interoge (sambi) avec justice une heyne( etranger )
Ainsi les hommes surent que pour devenir babikale ( un vrai juge literalement les ancient brave ) , ils devaient suivre l'exemple de Muilombe.
* Kaswa donna alors un esclave à Kitenge qui changea son nom pour Kiana kia Ngombe (Kiana Ngombe : titre du dipumba, un dignitaire mubikale).
La forge (eyaso)de Kitenge fut construite à l'epata afin qu'il puisse fabriquer outils et armes. La première lance qu'il réalisa fut placée en haut de l'ebwe et la seconde en bas. Kitenge planta alors l'arbre nkabo- kabo au pied de la forge où il enterra vivante sa fille Kiseme (afin de préserver sa dignité).
- Ilunga, en colère à cause du destin de sa soeur, fut banni par son père et se rendit alors à Kilushi où il trouva les gens du chef Luengiela en guerre avec les Buki bua Musongo Ndala. Ilunga les aida en leur montrant comment forger et combattre avec des lances, des arcs et des flèches. Les gens de Luengiela vinrent à bout des Buki et Ilunga prit en charge leur village dont il changea le nom.
Par la suite, Ilunga prépara les villageois à se battre contre les Bahemba. Ils les conquirent et s'installèrent dans leur pays.
Là, Ilunga épousa Nabasa-lemba et en eut deux fils et deux filles :
* Ilunga a Ilunga Kiluwe , ou Ilunga Mbidi
* Nkongolo Mwana,
deux filles :
*Mbu Lemba et
*Mulo Lemba.
Quand Ilunga mourut, son fils aîné, Ilunga a Ilunga lui succéda comme chef mais les Bahemba lui demandèrent de retourner au pays d'origine de son père, de l'autre côté du fleuve Lualaba. Ilunga a Ilunga laissa à ses frères et soeurs la garde de leurs gens et de leurs biens et partit avec Kinyema, un ancien. Ils suivirent le Lualaba, dépassèrent la route de Kilushi, puis bifurquèrent pour retrouver le fleuve Lomami et arriver à Samba a Kumusienge (Baluba Kasongo Niembo). Ilunga a Ilunga y trouva Kitumba qui, quand il apprit que les ancêtres de cet homme étaient des enfants d'Ilunga a Kitenge a Kimboko a Mutombo Kiobobo, cria de joie et appela tous les hommes pour qu'ils saluent leur chef. Kitumba dit à Ilunga a Ilunga que tous les gens et le pays de Samba lui appartenaient car ce pays avait été laissé par son grand-père Ilunga a Mutombo Kiobobo.
Un jour, Nkongolo Mwana partit à la recherche de son frère Ilunga a Ilunga. Arrivé dans les environs de Samba, il se cacha près de l'eau mais les femmes de son frère le virent en allant chercher de l'eau et réunirent les deux frères. Ilunga a Ilunga expliqua à son frère comment il en arriva à hériter du pays de Samba et le chargea de continuer à chercher Kuibwe dia Kitenge. Si il y trouvait leur grand-père Kitenge a Kimboko toujours en vie, il devait aller rechercher ses soeurs, Mbu Lemba avec son fils Mpibwe Kitenge et Mulo Lemba avec son fils Ngoy Mulo, mais s'il le trouvait mort, il devait rester là en tant que chef.
Arrivé là-bas, Nkongolo Mwana apprit que Yakitenge Kuibwe était mort et que c'était désormais Nsomwe Kiseme ou Nsomwe kisemi, leur neveu, qui régnait sous le titre de Kaka Kitoto (titre de Kitoto Kitenge, sa grand-mère) l'ayant fait Yakitenge de l'epata avant de partir pour Ekungu ou ekongo où elle devint chef.
Nkongolo Mwana dit à Nsomwe qu'il n'avait pas le droit de régner car il était le fils d'une femme, de sa soeur (classificatoire) Kiseme, et lui ordonna de partir. Nsomwe refusa, rappelant à Nkongolo qu'il était le fils d'Ilunga Kitenge, banni par son père. Nsomwe proposa alors une épreuve où, lançant chacun une lance, celui qui la planterait le plus profondément dans le sol remporterait le pays.
Pendant la nuit, Nsomwe fit creuser un trou à ses hommes et y plaça sa lance. Parachevant la tâche, ils couvrirent le trou d'une natte sur laquelle ils jetèrent de la terre. Par chance, il plut un peu plus tard et toute trace fut effacée.
Le lendemain, Nsomwe apparut avec une calebasse décorée de clous de cuivre attachées à ses parties génitales. Nkongolo Mwana jeta sa lance le premier mais sans succès. Nsomwe prit son élan à son tour, courant et levant haut ses genoux. Quand les gens virent la calebasse attachée entre ses jambes, ils crièrent, trouvant cela extraordinaire. Son chanteur lui chanta « tala potadila, tala potadila »(regarde où tu étais en train de regarder), Nsomwe s'approcha du trou et y enfonça entièrement sa lance. Nsomwe Kiseme était victorieux et, comme résultat du miracle, il reçut le nom de Nsomwe Olengiele.
Ses gens étaient heureux mais une bataille éclata entre ses hommes et ceux de Nkongolo, au cours de laquelle les villages de Mukombo et Mukuku furent détruits. Défaits, Nkongolo et ses hommes rejoignirent Ilunga à Samba, mais ce dernier était furieux et le renvoya chez les Bahemba. Nkongolo mourut en route et fut enterré près du fleuve Lualaba.
Mpibwe Kitenge succéda à Nkongolo et, avec son cousin Ngoy Mulo, il partit à son tour à la recherche du pays de son grand-père Ilunga Kitenge. Ils atteignirent Kilushi et furent bien reçus par les gens de tous les villages songye car les gens disaient "ici est l'enfant de notre chef qui nous a libéré de l'esclavage des Buki". Mpibwe Kitenge remplaça les vieux chefs songye (qui avaient été avec Buki) par des hommes à lui qu'il connaissait mieux. Ensuite il traversa le fleuve Lomami au confluent de celui-ci avec le fleuve Lukashi et forma une musumba à Kakonde ku Buila.
Il décida de rester caché là tant qu'il n'aurait pas trouvé un lieu où s'établir, par peur de connaître le même sort que Nkongolo Mwana face à Nsomwe.
Un jour, alors que ses hommes chassaient, l'un d'eux découvrit du vin de palme dans la forêt. Ils en burent tous et l'aîné du groupe leur dit d'attacher un morceau de viande de l'antilope qu'il avait tuée au tronc de l'arbre abattu. Ces palmiers appartenaient à Kaka Kitoto (titre de Kulu, la fille de Nsomwe).
Kema (titre) est celui qui a la tâche d'en extraire le vin et c'est lui qui découvrit ce qui s'était passé et qui en portait la responsabilité. Ayant rapporté cela à Kaka Kitoto, celle-ci invita les Baluba et offrit quatre moutons au chef Mpibwe. Les hommes mangèrent et burent du vin de palme. Kaka Kitoto ordonna alors au ntshikala (l'attaché à la distribution) de montrer aux hommes, à l'exception de Mpibwe qu'elle décida de garder avec elle, les demeures où ils pourraient dormir. Elle chargea aussi son lamine (gardien des biens du chef) de placer le kipo (bracelet de perles bleues ; ce terme signifie également collier) à la main gauche de Mpibwe, lui annonçant ainsi leur mariage. Celui-ci accepta et envoya un message à Ngoy Mulo qui fut heureux des événements car un moyen d'acquérir une terre s'était présenté tout seul.
Kaka Kitoto et Mpibwe Kitenge eurent deux enfants : Mueni Kitenge et Ngoie Kitenge. Par la suite Kaka Kitoto invita son grand-père, Nsomwe Olengiele, pour qu'il salue son mari. Nsomwe se sentit insulté d'avoir été appelé par un homme plus jeune que lui et refusa. Kaka Kitoto persuada alors Mpibwe de l'éliminer. La guerre fut déclarée entre les parties après que Lukunga et Kipasula (des messagers) furent revenus annoncer le refus de Nsomwe d'abandonner le muipata.
Mpibwe fut vainqueur, il tua Nsomwe, le décapita et enterra sa tête à Mpuluila. Cette guerre, appelée " le ronflement provenant du bosquet ", dispersa les Kalebwe. Suite à leur victoire, Kaka Kitoto donna à Mpibwe Kitenge un tabouret de chef (lupuna sulu) et le fit Yakitenge Kuibwe.
Kalunguisha ka Mulopwe de Musengie annonça à Ilunga Ilunga a Mbidi Kiluwe que Mpibwe avait épousé sa grand-mère (classificatoire), Ilunga Ilunga jura alors que, jusqu'à sa mort, jamais il ne se risquerait à le voir. C'est la raison pour laquelle Yakitenge Kuibwe et Mulopwe de Musengie ne peuvent jamais se rencontrer.
Mpibwe et Kaka Kitoto ne restèrent pas longtemps ensemble, car cette dernière se mit à écouter les moqueries du peuple à propos de leur union. Un jour elle interrogea son mari sur ses origines. Mpibwe lui répondit qu'il ne connaissait pas très bien sa famille parce qu'il avait grandi en compagnie de ses oncles et que, depuis qu'il était devenu chasseur, il n'était jamais retourné chez ses parents. Kaka en fut déçue et déclara que ce seraient les enfants de Ngoy Mulo qui lui succéderaient et non pas ceux de son union avec Mpibwe. Elle quitta alors Mpibwe et alla s'installer à Ekungu en tant que chef. Mpibwe kitengie conserva le muipata jusqu'à sa mort et, celle-ci survenue, les Kalebwe appelèrent Kaka Kitoto qui fit de Ngoie Mulo le nouveau Yakitenge. (Hersak 1986, 12-5).
Dix ans plus tôt, un ingénieur belge, K. Plasmans, avait recueilli une version fort semblable de ce récit auprès du même Kitumbika. Cette version a l'intérêt de mettre en évidence la dichotomie politique de la société songye en général et kalebwe en particulier. Elle s'ouvre en effet sur les deux généalogies qui vont fonder la société kalebwe : celle de Muilombe et Kaswa Makulo qui est à l'origine des différents sous-groupes kalebwe ainsi que de populations voisines, et celle de Kiobobo au sujet de laquelle nous apprenons que, si l'un de ses fils ( Mutombo ) engendra la catégorie politique des bamfumu chez les Songye, les deux autres n'eurent pas une descendance moins prestigieuse : le chasseur ( Ndala) engendra les Luba centraux et le nganga (Kalombo) les Luba occidentaux.
Les Basongye habitent la partie orientale de la République Démocratique du Congo, autrefois nommée "Zaïre" et seraient les descendants d'entités pharaoniques comme le postulent beaucoup de chercheurs, marchands, militaires, missionnaires .
Les Songye sont un peuple grands culivateurs, forgerons et utilisaient le fer avant l’arrivée des Arabes et des Belges.
Ils ont toujours utilisé les indicateurs locaux de développement, basés sur l’agriculture, la forge et le commerce pour mésurer la pauvreté comme nous l’avons démontré dans nos différents écrits sur le site internet:
http://kakabe.citeglobe.com
Il forgeaient des haches de réputation universelle, d’ailleurs le fer “Mitendu” abonde dans leur contrée.
Ils sont aussi les grands fabricants des tissus en raphia “Madiba” d’une rare beauté, aussi leur Masque “Kifwebe (sing.), Bifwebe (pl.)” et Statue “Ya’Ntambwe
Les Basongye sont des Aristocrates si on les compare aux autres peuples environnants.
Ils sont polis, affables, et bien contitués suivant des anciens écrits ethnogaphiques en notre possession.
Selon quelques Historiens, ils seraient “Descendants Pharaoniques” au même titre que les Fangs de la Guinée Equatoriale, Cameroun, et Gabon pour la partie Ouest de l’Afrique et Unyamwezi”M’Siri”, Zulu, Tswana, shona “Grand-Zimbabwe”, pour la partie Est de l’Afrique et de l’Afrique australe, ainsi que les Bakons (Bakongo), et Yaka (Bayaka) au Congo/Zaire.
La « Tradition Songye » est à vivre au quotidien, puisqu’elle nous enseigne, sous forme symbolique, d’où nous venons, ce que nous sommes et où nous nous dirigeons. Cette Tradition n’a rien de commun avec le « traditionalisme » qui n’est qu’une sorte de nostalgie d’un passé révolu.
Les Songye ont souffert du trafic des esclaves, et surtout de la conséquence des intérêts occidentaux. Les survivants ont eu du mal à exister dans une société en transformation et à défendre leur religion souvent à cause de la pauvreté d'un quotidien basé sur l’agriculture et l'art de la forge.
* Il y a eu toujours l’antipapthie entre les Basongye et les Baluba du Kasaï. Les Songye appelent les Baluba avec un ton méprisant “Balubayi”. La taquinerie “kapik’abe, esclave” KAPIKA ABE (TU ) CAD celui que nous battons , celui que nous dominons .. est souvent lancée.
Cette antipathie est fondée: durant l’époque arabe et sous Léopold II , les chefs Songye: Ngongo Lueteta [Leteta], Ngoie Muiyaso et Lumpungu en complicité avec Tippo-Tip nommé “Lawali” proche du mots Mawali , Ngawali , Ngali, Ngali e ma , Gouverneur de Stanley-Falls par H.M.Stanley en accord avec Léopold II, faisaient cause commune, pillaient, et incendiaient les villages des Baluba Lubilanji [Sankuru], pour y prendre les gens robustes et les vendre comme esclaves.
Le chef Katombe de Bena Kalambayi a collaborré à cet esclavagisme de triste mémoire. Lui et Lumpungu furent de grands alliés fidèles de l’Etat de 1910-1936, dans le travail forcé pour le cuivre du Katanga d’après les écrits de Jules Marchal:1999.
Après l’indépendance du Congo Belge, le 30 juin 1960, les Baluba du Kasaï ont lancé une autre expression “Mbuji (Muluba Kasai) wabandi nkashama: la Chèvre est montée au-dessus du Léopard (Songye)” à cause de la richesse virtuelle du diamant exploitable à Mbuji-Mayi…(le diamant existe en abondance egale sur le territoire Songye, et est exploité aujourd’hui partout en République Démocratique du Congo). *
Repartition geographique
Le nom “Songye” viendrait de la tribu Songye “Basonge” qui habite sur la rive droite de la Rivière Lomami, à laquelle on a appliqué à toutes les autres, mais les ethnologues et historiens ont avancé d’autres vrais noms: Bayembi ou Bayembe, Songwe, Batshionga, Songye, Basonga [selon l’appelation des Baluba du Kasaï], Basongye, Songe, etc., pour faciliter la lecture des résultats de leurs enquêtes.
Les principales tribus [sous-tribus, clans, et familles confondus] de l’ethnie Songye sont:
* les Basonge de la rive droite de la Rivière Lomami
(Lubao, Bena Malela, Bahina, Samba, Kisengwa, Kasongo I et II, Kabalo, Kubu, Wangongwe, Buku Kiloloshi, Bena Baye et Kongolo etc.)
* Les basongye de la rive gauche de la Rivière Lomami
Les Basongye de la rive gauche de Lomami et ses affluents sont les Bekalebwe, Ben’Eki, Belande, Betundu, Bena Moona, Batempa, Bashilangye, Balaa, Basanga, Bakankala, Bena Milembwe, Bambo, Bakwa-Nkoto, Bena Paye, Bena Majiba, Bena Budia, Bena Kiofwe, Sangwa, Bena Mpania Mutombo….
Il y a lieu de noter qu’il y a des vestiges Songye dans le Bandundu/Bakongo (voir Zone elliptique) et dans le Haut-Congo (Kisangani:Wagenia).
Il y a eu en outre une colonie de Basongye “Bena Nsapo” à Luluabourg (Kananga), Les Bena Nsapo sont de Ben’Eki, qui n’ont pas voulu collaborer avec Lumpungu [le borgne], qui est Muikalebwe.
Lumpungu a tenté de les convaincre par le canal de son lieutenant Mpania Mutombo, mais en vain.
C’est le Belge ”Le Marinel, Paul ” qui les a amenés et instalés à Luluabourg (Kananga) et ceci explique entre autre chose pourquoi ils ont été des auxiliaires fidèles de L’Etat Belge jusqu’au 30 juin 1960
L'INDUSTRIE SONGYE
Il forgeaient des haches de réputation universelle, d’ailleurs le fer “Mitendu” abonde dans leur contrée.
Ils sont aussi les grands fabricants des tissus en raphia “Madiba” d’une rare beauté, aussi leur Masque “Kifwebe (sing.), Bifwebe (pl.)” et Statue “Ya’Ntambwe”.
ORGANISATION RELIGIEUSE
Les Songye ont la Religion et l’Initiation appelées “Bukishi” Buki ishi , bukoko insi. Ils croient en un seul Dieu.
Tous les enfants en âge d’initiation à la Culture Antique Songye devraient le subir et ceux qui ont été initiés doivent en garder le secret [certains Songye, Religieux Catholiques, me l’ont toujours affirmé avec fierté].
Ils ne doivent pas [en principe] dévoiler ce qui se passe lors des cerémonies de Bukishi. En général, la cerémonie est réalisée derrière le village, sous un hangar où on a érigé une statue d’homme en terre incandescente avec en face un trou communiquant à un puits dans lequel les initiés decendent [j’en ai fait l’experience à mon village de Bindjiri]. Tous les aspirants sont vêtus de tissus “madiba” en raphia d’une rare beauté. Les non-initiés au Bukishi sont assimilés au “Tupungulu: illettrés”.
Un vrai Songye n’est pas seulement quelqu’un qui est né à l’ombre de l’Egypte nubienne (Napata) ou dans l’espace Songye géographique actuel en République Démocratique du Kongo (Afrique). Un Songye est un homme ou une femme qui, quel que soit l’endroit où il est né, éprouve une admiration et un amour irrésistibles pour l’histoire et la civilisation Songye anciennes. Il ou elle maintient en vie sa tradition et sa langue. Et, par-dessus tout, il se conduit avec droiture de manière à ne pas ternir le nom « Songye ».
Cet homme ou cette femme ( Muntu a kishima: Un homme ou une femme parfaitement honnête), symbolise pour le monde l’accomplissement du peuple Songye et sa contribution au progrès de l’humanité (Bu Muntu: le bien-être intégral au sens de ma’ât, …comme à Napata mentionné ci-dessus). Beaucoup de Songye étaient Bantu ba kishima (kishima: mot invariable), - des hommes ou des femmes admirablement honnêtes, judicieusement initiés dans le Bukishi Bua Ntooshi (kaolin blanc et Bukishi Bua Nkula kaolin rouge), lequel constituait en même temps leur Religion et leur Système d’Education. Le système éducationnel des Ba Songye révèle leur personnalité ; il est immortalisé dans une Institution presque mystique et ésotérique (Kabamba Nkamany 1983, 1996 et 2003, ainsi que Wauters C., 1949).
Muntu a kishima ou Bantu ba kishima (au pluriel) c’est, selon la tradition songye et la langue ~ Kisongye, un homme ou une femme initiée dans le Bukishi, qui est leur rite de passage. Bukishi n’est pas une Société d’Education Secrète Songye mais, comme beaucoup d’auteurs l’admettent, c’est à la fois un système d’éducation et une religion.
Nous avons trouvé une autre classification linguistique alternative comme « Muntu wa Ntodiongo » : Bimwenyi Kweshi Oscar (1981) in Discours théologique négro-africain – Problèmes de Fondements, Paris, Présence Africaine, p. 42 (pour les Lulwa et Baluba Lubilanji dans le Kasaï du Congo Belge). Cependant, la plupart des anthropologues et des chercheurs replacent en énigme les anciennes classifications des Africanistes et les rejettent généralement. En définitive les opinions divergent : Bleek W.H.I. dans Comparative Grammar of South African language, in Phonology, 1862; dans ii The Concord, 1869; Obenga T., dans "Afrique dans l'Antiquité" 1973 et "Les Bantu" 1985; Guthrie, M.1948 et Greenberg, J. 1963, Cheikh Anta Diop 1981 dans « Civilization or Barbarism, an authentic anthropology », etc.
Nous savons toutefois que les auteurs afro centristes ont souligné la nécessité de trouver un nouveau modèle qui corresponde aux faits qui ont été ignorés dans l’ancien modèle précité. Le procédé semble bien bloqué à ce niveau du discours. Néanmoins, les nouvelles découvertes fondées sur une étude solide sont révolutionnaires. Par exemple, il apparaît que l’Arabe et beaucoup de langues sémitiques sont en fait dérivées de langues africaines. Le Swahili a vraisemblablement donné beaucoup plus à l’Arabe que l’inverse ! Il apparaît également que le Latin, de même que quelques langues d’Europe et d’Asie doivent beaucoup aux langues africaines.
Ce que nous avons vu cependant, ce sont les réserves dans l’étude de l’ancienne écriture africaine. Spécialement l’Ancien Kushite et le Mandingue... L’écriture mandingue, en particulier, a été associée, et est probablement la source des formes primaires de l’écriture mésopotamienne, voire même de l’écriture Olmec en Amérique centrale. Les exemples sont: l’écriture Mérotique des Kushites (1), les hiéroglyphes (2), le Mandingue et l’Olmec (3) que nous avons investigués.
LA COSMOGONIE SONGYE (BENEKI)
DIEU SE NOMME, EFILE MUKULU MUKUNGU A KIA YIMA MPAMPI YA-TSHITE (KITEE) MBU LUMWANGA, IL EST PRINCIPE DES PRINCIPES .
- IL EST EFILE QUE RIEN NE PRÉCÈDE, L'ÉNERGIE PREMIÈRE, COMME UN VENT VIOLENT [LUPAPI] DE L'UNIVERS.
- IL EST MUKUNGU [DU VERBE KUKUNGULA]. CELUI QUI POSSEDE LE NGU , la puissance universel qui se moeu en donnant la vie .
- IL EST "MBUNDA NGULU" ( MBUMBA NGOLO) QUI VEUT DIRE FORMATEUR DES MONTAGNES, DU VERBE KUBUNDA: FAIRE DES PLATES-BANDES ET NGULU LES MONTAGNES,
- IL EST KALOMBO MWIPANGYE: QUI VEUT DIRE LE GUIDE QUI S'EST CRÉÉ, DU VERBE KULOMBOLA QUI SIGNIFIE GUIDER OU ACTION DE DONNER , D'AMENER A L'ETAT , KUIPANGA ,( wa punga) QUI VEUT DIRE SE CRÉER, PLACER EN ORDRE .
AÎNÉ PUISSANCE ÉTERNELLE EN ACTE LE SEIN AÎNÉ PUISSANCE ÉTERNELLE , IL EST PÈRE-MÈRE PUISSANCE ÉTERNELLE EN MOUVEMENT POUVOIR SOUFFLE VERBE CRÉATEUR SÉPARATEUR. MBU=MBULA=BULA=AUSSI ANCÊTRE PREMIER ( HOMME ET FEMME ) KITEE-NGIE (KITENGE) : PERSONNAGE MYTHIQUE TRÈS PRÉSENT DANS LA COSMOGONIE BENEKI.
- IL EST HOMME-FAUVE. KITEE = TSHITE = L'AÎNÉ DE TOUTE LA TERRE, L'OINT, LE COMMENCEMENT, LE SOUVERAIN, L'OMNISCIENT, LE SUBLIME, PUISSANCE, LE DÉPOSITAIRE CONSERVATEUR DES TRADITIONS, LE TRÈS RESPECTABLE GRAND CHEF* DE SANG NOBLE, GRAND CHASSEUR, GRAND CHEF* BEN'KI, GRAND CHEF* DE TOUS LES CLANS DES NOBLES ET DES INITIÉS (LE BUKISHI).
- IL EST KITEE-NGIE KADILU KALOMBO-MUIPANGIE= SOUFFLE QUI S'ENFANTA DANS ET PAR LE FEU. COMMENCEMENT ET FIN: CERCLE. INCARNATION DE QUATRE CERCLES CONCENTRIQUES, TELS QU'ILS S'OFFRENT À LA VUE NON EXERCÉE. LE PREMIER SYMBOLISE LE PEUPLE DE KITEE-NGIE=LES BENEKI. LE SECOND LA DIMENSION COSMIQUE : LE SOLEIL, LES ÉTOILES ET LA LUNE. LE TROISIÈME LE DOMAINE DE L'INTELLECT (KITEE-NGE)-(KALOMBO)-(MUIPANGIE) =CELUI QUI S'ENFANTA. LE "DERNIER", LE MONDE SPIRITUEL, DE L'UNIQUE INITIÉ, L'INITIAL KADILU=SOUFFLE. ET LE NOYAU =FEU CRÉATEUR DU SOUFFLE CRÉATEUR UNIQUE INTEMPOREL DIEU PRINCIPE DES PRINCIPES EFILE MUKULU MUKUNGU A KIA YIMA MPAMPI YA-TSHITE (KITEE) cad KITENGIE = L'HOMME FAUVE cad KONGO .
KITEE-NGIE: MUINEKI MUSONGIE ( KU SONGA = MONTRE = LEARDER) DE NGIE SUR NKONDOBILENGIE. AIGLE CÉLESTE DE NKONDO-BILE- NGIE. LÉOPARD DE NGIE ET DES BENEKI. LION DES BASONGIE. MUSONGIE M-MUKIELENGIE. UN NGIE PEUT EN CACHER D'AUTRES.
MON NOM RENFERME-T-IL UN CODE!
NGIE = NGO=LÉOPARD DANS LE LANGAGE PROFANE. DANS LA MYTHOLOGIE FAUVE= LION =+ LÉOPARD. ICI, LION ET LÉOPARD SONT MYTHES ET SYMBOLES.
KWETU KU NGIE TUI BA KADILU= CHEZ NOUS À NGIE NOUS SOMMES DU CLAN DU FEU. ON EST LE FEU. NOUS ÉCLAIRONS NOUS BRÛLONS À LA FOIS.
LE PREMIER ANCÊTRE CONNU AURAIT ÉTÉ FORGERON-CHASSEUR-GUERRIER.( UN SCIENTIFIQUE ET UN EXPLORATEUR ENFANT DU CIEL, OR UN SCIENTIFIQUE EST UN NZALA ET UN EXPLORATEUR EST CELUI QUI DECOUVRE ET DEVIENT SAGE = MPANDU D'OU , IL EST UN NZALA MPANDU) CE QUI EXPLIQUERAIT LES JAVELOTS ET LA HACHE COMPOSANT L'ANCÊTRE DE CE QU'ON PEUT APPELER AUJOURD'HUI ARMOIRIES. ON DIT DE LUI QU'IL CRACHAIT LE FEU, QU'IL EST FEU (=KADILU) : D'OÙ LE NOM KADILU. KADILU QUI SIGNIFIE AUSSI FILS DU SOLEIL , ENFANT DU CIEL.
LES KADILU, LES AIGLOIS: UN CLAN STRUCTURÉ, AVEC UN CHEF, UN CODE SÉCULAIRE. ☛"NOS TITRES DE NOBLESS"
LEUR PRINCIPAUTÉ, NGIE. DOMAINE DU LÉOPARD, DOMAINE DU FAUVE. LA CAPITALE ÉGALEMENT NGIE: LÉOPARD, FAUVE.
3.2. Classification de quelques Etres Humains chez les Ba Songye fait partie de nos préoccupations quotidiennes liées à l’homme dans la communauté.
-Kapungulu (sing.) Ou Tupungulu (plur.): Est le contraire de muntu a kishima ou bantu ba kishima (voir définition plus haut). Il existe une chanson dite « Kapungulu Masengo » qui s’applique à ceux qui n’ont pas été initiés dans le Bukishi déjà mentionné.
-Kitesha = kadiampemba (homme ou femme, sing.), bitesha (plur.): Ne désigne pas les travestis L’expression s’applique à quiconque affiche un comportement anormal, déviant, stupide. On dit « uno mwana nkitesha » sans la moindre connotation de travesti…]. Cela est fondé sur la stratification de la société songye selon Somwe Edouard, un parent à nous, bien instruit chez les missionnaires belges. Selon lui, un couple de bitesha songye n’a pas de relations homosexuelles.
-Les musiciens, selon le musicien Mputu Ebondo Mi-Amor, membre des groupes musicaux Basokin et Lusombe, jouaient parfois un rôle déviant mais tout à fait utile au niveau de la communauté.
-La situation est différente aujourd’hui. Mi-Amor est à la fois musicien et directeur, fonctionnaire au Ministère des Finances à Kinshasa. Voir aussi HAMPATA BA, A., La tradition vivante, in Histoire générale de l’Afrique, vol. I, UNESCO, 1980, p. 227, où il écrit que « …tout africain est relativement conteur. »
-Kiswikiswiki ou kizwikizwiki (sing.), biswikiswiki ou bizwikizwiki (plur.) : Est basé sur le système de croyance songye. Mais la question reste ouverte de savoir pourquoi une personne devient un « être nouveau » (kiswikiswiki) et (milongaeulu : un être maléfique, qui tue pendant la nuit sous l’emprise de la sorcellerie)?
-Ntomboshi = Mo ntomboki (sing.) Ou bantomboshi (plur.): Désigne les mercenaires militaires.
Mutumbula (sing.), et batumbula ou mitumbula (plur.) :désigne une corporation spéciale religieuse de Européens dans la province du Kasaï entre 1908 et 1960.
La légende des mitumbula, association de cannibales blancs mangeurs de nègres, était très répandue aussi bien au Kasaï qu’au Katanga et remonte aux années 1920. Il faut approfondir la recherche pour exclure l’hypothèse de la poursuite de l’esclavage pendant la colonisation belge. Il pourrait aussi s’agir simplement d’une stratégie de l’occupant pour faire régner la terreur parmi les colonisés.
-Bumuntu (ou Buimuntu : le bien-être intégral) est une qualité de la vie de « muntu a kishima : l’être humain », moralement fondé sur l’Erudition, le bon sens et le sens moral. C’est pourquoi un homme, un enfant, une femme ou un adulte qualifié de muntu a bisumanga ou kantu ka bisumanga est assimilé à un objet (kintu - sing., une chose, comme kibondobondo).
Un animal, nyama, est également assimilé à une chose en Kisongye.
-Il est fort honteux de montrer sa nudité, sauf entre personnes de même sexe.
-L’environnement humain fait partie du cycle de la vie et commence avec Dieu, le père suprême comme le dit le Peuple Songye. Il est celui qui ne tue pas, mais il a le pouvoir de le faire lorsque de rares circonstances l’exigent.
-Il créa Kafilefile, qui est un mauvais gardien mais qui ne tue pas non plus.
Dieu inventa la transmigration et la réincarnation (kikudi, sing., et bikudi au pluriel, qui voyagent pendant les rêves ou qui voit le future ), les fantômes, les âmes, les spectres, de même qu’un autre être surhumain appelé milunga-ewulu (sing. et plur.) qui cause la mort. Les milunga-ewulu ne provoquent pas la mort par leur propre initiative mais seulement sous le contrôle d’êtres humains malveillants comme les jeteurs de mauvais sort et les sorciers (sha butshi ou sha masende).
-Il existe des esprits mukishi (sing.) ou mikishi (plur.) dont l’origine n’est pas bien évidente. La source la plus importante des mikishi est un état de transition associé à l’idée de vengeance. L’expression kupa mikishi signifie offrir des poules ou des chèvres aux esprits des ancêtres morts inopinément.
L’expression kuela mikishi indique une mesure à la fois préventive et positive parce que les mikishi sont des esprits bienveillants.
-La magie de Baki dia mutshi implique toujours une action individuelle initiée par des individus. Tel fut le cas de Somwe Ulengiele au cours de son intronisation comme chef suprême à Ehata (Kabamba Nkamany 1983 et 1996).
LA MIGRATION
comme tous peuples de l'afrique centrale la migration est lie au mythe fondateur de leurs societes . Histoire des basongye ne peut etre comprise sans y associer le contexte migratoire . Les songyes entant que descendant de la maison D'Ekipatha ( egypte)n'en font pas exception . Surement leur histoire doit etre lie au declin de la grande maison d'Ekipata qui commenca avec ou un peu plus avant le pharaon Patelamin 1( pslamatique premier ) dont la decision d'ouvrir l'initiation egyptienne aux peuples de la mer avait cause' beaucoup des troubles souciaux mais aussi la desertification du sahara serait une raison a ne pas negliger ici dans cette equation tres complexe . Cependant l'arrivee de la dynastie pletomaique en230 avant la nouvelle epoque etait le point culminant de la desintegration total de ce qui etait encore reste' de la societe egyptienne .
1.Un grand nombre auteurs pensent avec raison peut etre que c'est en effet, l’invasion de l’Egypte par les Assyriens, Perses et Grecs en 360 avant la nouvelle epoque romaine et ensuite les grecs avec Alexandra le Grec, serait la cause principale de l’émigration massive de la “Grande Maison” pharaonique qui par leur refus d’être colonisés par les nouveaux Maîtres n'avait pas d'autre choix que de partir .
2. D’après des écrits arabes, le peuple Songye aurait emprunté le chemin de la Mer Rouge, accosta à l’Ile de Zanzibar, puis traversa la Tanzanie, Tanganyika-Moëro et se fixa à Kantu A Muasa dans l’ancien territoire de Kabambare, aux environs du ruisseau Kabuka Koni. Ils étaient sous la direction du Général d’armées appelé Rusuna “Lusuna en Kisongye”. Ici ne sachant pas tres bien si le non lusuna est lie au mot Lunsolo (runsoro) ou ruwenzori . Si ceci est le cas alors hypothese d'unemigration en provenance de la zone de Ruwenzori du royaume de bunyoro ou bu Ntoro serait plus plosible . Une imigration de buntoro ver la region de makye uele vers le lualaba et la lomami.
3.D'autre voyent plus la migration nord sud qui aurait donne naissance au rayaume de ba cwezi et ensuite a la migration vers la cuvette centrale du congo qui passant par la formation de la dynastie Ana Mongo et ensuite la migration vers la Lomani ou le peuple perdirent une grande partie de son initiation et sa civilisation . Il lui fallu attendre la venu d'un reformateur , d'une dynastie de la rennaissance dans la personne de Kiobobo pour redonner un nouveau souffle une renaisance de l'initiation a la lumiere de ce que fut l'inititation dans Ekipata .
L'arrivée d'un chasseur, d'un guerrier ou d'un forgeron dans la communauté établie par les premiers occupants du sol. Cet étranger, perçu comme un luba, fonde alors par un exploit guerrier, par la ruse ou en initiant un cycle de dons un ordre politique basé sur la complémentarité entre les représentants des premiers occupants et ceux des immigrants luba.
Le récit de la chefferie songye des Bena Kayaye publié par Moeller (1936, 143-51) est une longue gé(...)
La plupart des chefferies songye relatent cette origine de façon très sommaire ; ce n'est cependant pas le cas des Eki (Fairley 1978, 110-46) et des Kalebwe2, chez qui l'on a recueilli des récits sensiblement plus longs et plus étoffés de cette origine
Origine de Basongye ( Bakalebwe ).
En 1976, Dunja Hersak a publié le mythe d'origine politique des Kalebwe ; il s'agit de la traduction d'un manuscrit songye rédigé par Kitumbika Ngoy qui accéda au titre de chef suprême des Kalebwe. Je donne ici une traduction française de l'intégralité de ce texte, d'une part, parce qu'il est devenu difficile d'accès et, d'autre part, pour que le lecteur puisse toujours replacer les éléments que je vais analyser dans le contexte global du mythe car, bien entendu, ma réflexion n'en épuise pas le propos.
L'histoire des chefs kalebwe commence avec l'ancêtre Kiobobo. Celui-ci eut trois fils : Mutombo, Ndala et Kalombo ; quand ceux-ci furent grands, Kiobobo qui était chasseur, forgeron et nganga leur donna à choisir à chacun une de ces professions.
* Mutombo choisit le métier de forgeron, ( scientifique )
* Ndala celui de chasseur ( politique )
* et Kalombo celui de nganga. ( Religieux )
Mutombo Kiobobo, qui eut deux fils (Ilunga et Kimboko), partit à la recherche de nouvelles terres et s'installa sur les rives du lac Moëro. Quand le temps fut venu pour ses fils de choisir à leur tour leur profession,
*Ilunga décida de collecter les bilase (coquillages blancs en forme d'hélice) et les mambele (cauris) et devint "un chasseur d'eau qui ramasse ce que l'eau vomit"
* tandis que Kimboko reprit le métier de forgeron de son père.
Un jour qu'il se baignait, Kimboko trouva un kilase que son père lui dit de conserver comme une chose propre aux chefs ; c'est en vain que son frère le réclama au nom des droits de sa profession.
Malheureux et furieux à la fois, ce dernier partit alors, suivant la rivière Lomami jusqu'à Samba.
Ilunga
Avant de mourir, Ilunga, qui n'eut pas d'enfants, chargea Kitumba, un de ceux qui l'accompagnaient, de la garde de ses gens et de ses biens. Il dit aussi à Kitumba que si un jour quelqu'un venait de leur pays d'origine et montrait qu'il était le fils de Kimboko, il devait lui donner tous ses biens.
Kimboko
Kimboko, de son côté, eut un fils, Kitenge, qui quitta à son tour le lac Moëro pour s'installer à Kuibwe dia Kitenge.
Deux des Bena Kantu a Muasa y étaient déjà installés : Muilombe Makulo ou( Elombe mukolo) et Kaswa Makulo (Kasa mukolo) . Ceux-ci cultivaient déjà certaines plantes mais ils ne possédaient pas d'outils en fer.
Kitenge etablie une forge et devint roi par le marriage a kantu muasa
Alors Kitenge leur forgea des houes, des herminettes, des lances et des flèches et il leur donna aussi de nouvelles plantes à cultiver. Avec leurs nouvelles armes, les Bena Kantu a Muasa allèrent à la chasse et ramenèrent une antilope qu'ils offrirent à Sendwe Kitenge, autrement dit au forgeron Kitenge. N'ayant pas de femme, il en prit une petite partie qu'il donna à Muilombe pour que Kantu a Muasa la lui prépare et il offrit le reste de la viande aux chasseurs. Kitenge partit alors en forêt pour extraire du vin de palme ; il le rapporta aux villageois et ceux-ci s'enivrèrent.
Une nuit, Kitenge alla dire à Muilombe qu'il avait faim.
Ce dernier demanda à sa femme de préparer quelque chose et quand Kantu a Muasa apporta la nourriture à Kitenge, celui-ci la demanda en mariage.
* Muilombe alla discuter de l'incident avec Kaswa. Ils se sentaient honteux vis-à-vis de Kitenge qui leur avait apporté des outils et des plantes à cultiver et qui leur avait appris à vivre. Muilombe décida de donner sa première femme, Kantu a Muasa, fille de Muasa a Kamina, à Kitenge.
Leurs parents s'étaient opposés à ce mariage parce qu'ils étaient de la même famille et c'est ce qui avait amené Muilombe et Kantu a Muasa à quitter leur patrie.
Kitenge et Kantu a Muasa eurent un fils, Ilunga, et deux filles, Kitoto et Kiseme.
Kitenge dit à ses gens qu'il voulait construire une epata et que ce serait à ebwe (rocher). Sendwe Kitenge devint ainsi Yakitenge Kuibwe ou Yav kitenge kilubwe . Pour son investiture, il ordonna le sacrifice et la préparation d'un agneau ( Mukoko) .
Mubwangie Mwadi ( la femme leopard ,la Maat) refusa de manger car elle voulait d'abord savoir d'où venait Kitenge. Comme celui-ci avait déjà vécu avec eux depuis un certain temps, Kaswa, qui avait été envoyé pour l'interroger, décida qu'il ne pouvait le lui demander et rapporta que Kitenge était un Luba ; comme ces derniers un voyageur mais un prince voyageur remplie de la connaissance ancestrale .
Pour la femme qu'il lui avait offerte,
* Kitenge donna à Muilombe ( Elombe ) le nom de Kimungu Sambi (Kimungu : titre du cite). Celui qui interoge (sambi) avec justice une heyne( etranger )
Ainsi les hommes surent que pour devenir babikale ( un vrai juge literalement les ancient brave ) , ils devaient suivre l'exemple de Muilombe.
* Kaswa donna alors un esclave à Kitenge qui changea son nom pour Kiana kia Ngombe (Kiana Ngombe : titre du dipumba, un dignitaire mubikale).
La forge (eyaso)de Kitenge fut construite à l'epata afin qu'il puisse fabriquer outils et armes. La première lance qu'il réalisa fut placée en haut de l'ebwe et la seconde en bas. Kitenge planta alors l'arbre nkabo- kabo au pied de la forge où il enterra vivante sa fille Kiseme (afin de préserver sa dignité).
- Ilunga, en colère à cause du destin de sa soeur, fut banni par son père et se rendit alors à Kilushi où il trouva les gens du chef Luengiela en guerre avec les Buki bua Musongo Ndala. Ilunga les aida en leur montrant comment forger et combattre avec des lances, des arcs et des flèches. Les gens de Luengiela vinrent à bout des Buki et Ilunga prit en charge leur village dont il changea le nom.
Par la suite, Ilunga prépara les villageois à se battre contre les Bahemba. Ils les conquirent et s'installèrent dans leur pays.
Là, Ilunga épousa Nabasa-lemba et en eut deux fils et deux filles :
* Ilunga a Ilunga Kiluwe , ou Ilunga Mbidi
* Nkongolo Mwana,
deux filles :
*Mbu Lemba et
*Mulo Lemba.
Quand Ilunga mourut, son fils aîné, Ilunga a Ilunga lui succéda comme chef mais les Bahemba lui demandèrent de retourner au pays d'origine de son père, de l'autre côté du fleuve Lualaba. Ilunga a Ilunga laissa à ses frères et soeurs la garde de leurs gens et de leurs biens et partit avec Kinyema, un ancien. Ils suivirent le Lualaba, dépassèrent la route de Kilushi, puis bifurquèrent pour retrouver le fleuve Lomami et arriver à Samba a Kumusienge (Baluba Kasongo Niembo). Ilunga a Ilunga y trouva Kitumba qui, quand il apprit que les ancêtres de cet homme étaient des enfants d'Ilunga a Kitenge a Kimboko a Mutombo Kiobobo, cria de joie et appela tous les hommes pour qu'ils saluent leur chef. Kitumba dit à Ilunga a Ilunga que tous les gens et le pays de Samba lui appartenaient car ce pays avait été laissé par son grand-père Ilunga a Mutombo Kiobobo.
Un jour, Nkongolo Mwana partit à la recherche de son frère Ilunga a Ilunga. Arrivé dans les environs de Samba, il se cacha près de l'eau mais les femmes de son frère le virent en allant chercher de l'eau et réunirent les deux frères. Ilunga a Ilunga expliqua à son frère comment il en arriva à hériter du pays de Samba et le chargea de continuer à chercher Kuibwe dia Kitenge. Si il y trouvait leur grand-père Kitenge a Kimboko toujours en vie, il devait aller rechercher ses soeurs, Mbu Lemba avec son fils Mpibwe Kitenge et Mulo Lemba avec son fils Ngoy Mulo, mais s'il le trouvait mort, il devait rester là en tant que chef.
Arrivé là-bas, Nkongolo Mwana apprit que Yakitenge Kuibwe était mort et que c'était désormais Nsomwe Kiseme ou Nsomwe kisemi, leur neveu, qui régnait sous le titre de Kaka Kitoto (titre de Kitoto Kitenge, sa grand-mère) l'ayant fait Yakitenge de l'epata avant de partir pour Ekungu ou ekongo où elle devint chef.
Nkongolo Mwana dit à Nsomwe qu'il n'avait pas le droit de régner car il était le fils d'une femme, de sa soeur (classificatoire) Kiseme, et lui ordonna de partir. Nsomwe refusa, rappelant à Nkongolo qu'il était le fils d'Ilunga Kitenge, banni par son père. Nsomwe proposa alors une épreuve où, lançant chacun une lance, celui qui la planterait le plus profondément dans le sol remporterait le pays.
Pendant la nuit, Nsomwe fit creuser un trou à ses hommes et y plaça sa lance. Parachevant la tâche, ils couvrirent le trou d'une natte sur laquelle ils jetèrent de la terre. Par chance, il plut un peu plus tard et toute trace fut effacée.
Le lendemain, Nsomwe apparut avec une calebasse décorée de clous de cuivre attachées à ses parties génitales. Nkongolo Mwana jeta sa lance le premier mais sans succès. Nsomwe prit son élan à son tour, courant et levant haut ses genoux. Quand les gens virent la calebasse attachée entre ses jambes, ils crièrent, trouvant cela extraordinaire. Son chanteur lui chanta « tala potadila, tala potadila »(regarde où tu étais en train de regarder), Nsomwe s'approcha du trou et y enfonça entièrement sa lance. Nsomwe Kiseme était victorieux et, comme résultat du miracle, il reçut le nom de Nsomwe Olengiele.
Ses gens étaient heureux mais une bataille éclata entre ses hommes et ceux de Nkongolo, au cours de laquelle les villages de Mukombo et Mukuku furent détruits. Défaits, Nkongolo et ses hommes rejoignirent Ilunga à Samba, mais ce dernier était furieux et le renvoya chez les Bahemba. Nkongolo mourut en route et fut enterré près du fleuve Lualaba.
Mpibwe Kitenge succéda à Nkongolo et, avec son cousin Ngoy Mulo, il partit à son tour à la recherche du pays de son grand-père Ilunga Kitenge. Ils atteignirent Kilushi et furent bien reçus par les gens de tous les villages songye car les gens disaient "ici est l'enfant de notre chef qui nous a libéré de l'esclavage des Buki". Mpibwe Kitenge remplaça les vieux chefs songye (qui avaient été avec Buki) par des hommes à lui qu'il connaissait mieux. Ensuite il traversa le fleuve Lomami au confluent de celui-ci avec le fleuve Lukashi et forma une musumba à Kakonde ku Buila.
Il décida de rester caché là tant qu'il n'aurait pas trouvé un lieu où s'établir, par peur de connaître le même sort que Nkongolo Mwana face à Nsomwe.
Un jour, alors que ses hommes chassaient, l'un d'eux découvrit du vin de palme dans la forêt. Ils en burent tous et l'aîné du groupe leur dit d'attacher un morceau de viande de l'antilope qu'il avait tuée au tronc de l'arbre abattu. Ces palmiers appartenaient à Kaka Kitoto (titre de Kulu, la fille de Nsomwe).
Kema (titre) est celui qui a la tâche d'en extraire le vin et c'est lui qui découvrit ce qui s'était passé et qui en portait la responsabilité. Ayant rapporté cela à Kaka Kitoto, celle-ci invita les Baluba et offrit quatre moutons au chef Mpibwe. Les hommes mangèrent et burent du vin de palme. Kaka Kitoto ordonna alors au ntshikala (l'attaché à la distribution) de montrer aux hommes, à l'exception de Mpibwe qu'elle décida de garder avec elle, les demeures où ils pourraient dormir. Elle chargea aussi son lamine (gardien des biens du chef) de placer le kipo (bracelet de perles bleues ; ce terme signifie également collier) à la main gauche de Mpibwe, lui annonçant ainsi leur mariage. Celui-ci accepta et envoya un message à Ngoy Mulo qui fut heureux des événements car un moyen d'acquérir une terre s'était présenté tout seul.
Kaka Kitoto et Mpibwe Kitenge eurent deux enfants : Mueni Kitenge et Ngoie Kitenge. Par la suite Kaka Kitoto invita son grand-père, Nsomwe Olengiele, pour qu'il salue son mari. Nsomwe se sentit insulté d'avoir été appelé par un homme plus jeune que lui et refusa. Kaka Kitoto persuada alors Mpibwe de l'éliminer. La guerre fut déclarée entre les parties après que Lukunga et Kipasula (des messagers) furent revenus annoncer le refus de Nsomwe d'abandonner le muipata.
Mpibwe fut vainqueur, il tua Nsomwe, le décapita et enterra sa tête à Mpuluila. Cette guerre, appelée " le ronflement provenant du bosquet ", dispersa les Kalebwe. Suite à leur victoire, Kaka Kitoto donna à Mpibwe Kitenge un tabouret de chef (lupuna sulu) et le fit Yakitenge Kuibwe.
Kalunguisha ka Mulopwe de Musengie annonça à Ilunga Ilunga a Mbidi Kiluwe que Mpibwe avait épousé sa grand-mère (classificatoire), Ilunga Ilunga jura alors que, jusqu'à sa mort, jamais il ne se risquerait à le voir. C'est la raison pour laquelle Yakitenge Kuibwe et Mulopwe de Musengie ne peuvent jamais se rencontrer.
Mpibwe et Kaka Kitoto ne restèrent pas longtemps ensemble, car cette dernière se mit à écouter les moqueries du peuple à propos de leur union. Un jour elle interrogea son mari sur ses origines. Mpibwe lui répondit qu'il ne connaissait pas très bien sa famille parce qu'il avait grandi en compagnie de ses oncles et que, depuis qu'il était devenu chasseur, il n'était jamais retourné chez ses parents. Kaka en fut déçue et déclara que ce seraient les enfants de Ngoy Mulo qui lui succéderaient et non pas ceux de son union avec Mpibwe. Elle quitta alors Mpibwe et alla s'installer à Ekungu en tant que chef. Mpibwe kitengie conserva le muipata jusqu'à sa mort et, celle-ci survenue, les Kalebwe appelèrent Kaka Kitoto qui fit de Ngoie Mulo le nouveau Yakitenge. (Hersak 1986, 12-5).
Dix ans plus tôt, un ingénieur belge, K. Plasmans, avait recueilli une version fort semblable de ce récit auprès du même Kitumbika. Cette version a l'intérêt de mettre en évidence la dichotomie politique de la société songye en général et kalebwe en particulier. Elle s'ouvre en effet sur les deux généalogies qui vont fonder la société kalebwe : celle de Muilombe et Kaswa Makulo qui est à l'origine des différents sous-groupes kalebwe ainsi que de populations voisines, et celle de Kiobobo au sujet de laquelle nous apprenons que, si l'un de ses fils ( Mutombo ) engendra la catégorie politique des bamfumu chez les Songye, les deux autres n'eurent pas une descendance moins prestigieuse : le chasseur ( Ndala) engendra les Luba centraux et le nganga (Kalombo) les Luba occidentaux.
dimanche 3 avril 2016
Les craintes FLY MAKOKO
Selon les sources et le contexte, on observe de multiples variantes : Anzicana, Anzichi, Anzicho, Anzi-ka, Anzique, Ateo, Baketi, Bateke, Ba-Teke, Batékés, Tege, Tékés, Téo, Téré, Tio, Tsio, Tyo2.Les Tékés étaient autrefois connus sous le nom d'« Anzico ». Ce nom apparaît en 1535 dans les titres revendiqués par Alphonse Ier du Kongo . Le terme serait une désignation péjorative employée par les Bakongos et signifiant « petits » , en référence aux Pygmées auxquels les Teke se sont mélés en se répandant sur l'ancien territoire de ceux-là. De nombreuses autres hypothèses sur l'étymologie d'Anzico ont été émises par divers auteurs sans être plus satisfaisantes.
SELON PROFESSEUR OBENGA
La première dénomination doit résulter sans doute du nom d'un sous-groupe ethnique de la nation teke : les Adzikini (ANZIOUNZIOU, ANZIQUES, ANZIK.A ... ), qui habitent aux environs de Mfoa, au nord-ouest de Djamhala, et la deuxième du titre du souverain des Teke : Makoko, pour Mukoo, Onkoo, qui signifie : souverain, roi. Nous avons retenu la dénomination ou le tronc de l'arbre que l'on utilise pour faire des pont .
de Royaume de Makoko, car elle est la plus connue des Afrie.ains,
et tout particulièrement des Congolais
ORIGINE DES BATEKE
Selon les mythes fondateurs, ils descendent de Nguunu, ancêtre de la plupart des populations du sud Congo.
Les ancêtres des Teke faisaient partie de la vague Bantu qui émigre entre le Xe et le IIe siècle avant J.-C. de la région du Cameroun vers le bassin du Congo au Sud. Organisés en
chefferies.
Cette thèse est accréditée par M. LETHUR qui rapporte un non moins contestable récit suivant lequel « une femme du nom de Nguna ou Nguni » donna le jour à quatre fils : le Muteke, le Mukongo, le Mwoyo, le Movili ; de ces frères seraient issus les quatre peuples qui prirent le nom de leur ancêtre : les Bateke, les Bakongo, les Bawoyo, les Bavili ».
Par ailleurs, P. Ph. REY travaillant chez les Banzabi de la région de Moyoko, recueillit un mythe
suivant lequel « cinq ethnies seraient particulièrement apparentées : les Banzabi, les Batsangui de Mossendjo, les Bapunu, les Bateke et les Baoili de Loango
Le professeur Obenga
Dans son article sur le royaume de Makoko dans le journal dosier Afrique. Le professeur Obenga pense que selon certainnes poteries decouvert en terre de bateke Site proto et préhistorique de MAFAMBA, à environ 20 km en aval de Ngabe , il est possible de pauser une hypothese qui relierait les premiers occupent de la region aux Perses compte tenu de la maitrise de la technologie de la poterie. Mais nous pensons que cette hypothese une fois bien polie peut faire beaucoup de sens car nous savons que le grand foyer de civilisation de l'afrique antique etait Ekipatha ( l'egypte) et la plus part des mouvements migratoires des peuples de l'afrique centrale tire leur origine de la valle' du Nil .
Nous savons que depuis la 27 eme dynastie entre 525 a 402 av jc la terre d'Ekipatha ( d'egypte )etait conquise par les perses qui s'etaient intronises en des rois etrangers avec des rois comme Assour Anibal et plutard Cambyse , Daruis 1 , Axerxe etc... Ceci avait provoque des massifs mouvements migratoires des peuples qui ne pouvaient supporter la domination et la guerre amenner par les perses mais devons aussi souligner que la dynastie 26 des annees 672 a 664 avec le pharaon Pat lamin ou phat amani qui avait ouvert les ecoles de mystere d' Ekipatha (egypte) aux etrangers et provoqua la colere des plusieurs pretres d'egyptes qui emigrerent vers le sud . Nous estimons que les peuples qui deviendrons les bateke , bete sont isue de ce foyer natal qui est la valee du Nil .
Georges Bruel pense qu'un important sous-groupe teke, · celui des Fumu, qui habitent de nos jours aux environs de la Fulakari, seraient originairt--s du Bas-Kasaï : « Les quelques Bafumu ou Banfumu ou Baunu, dont le vrai nom est Basibana, que l'on rencontre aux environs de la Fulakari, sont des Batéké. lls appartiennent à une tribu qui a son habitat
D'après van der Kerken , les ancêtres des Kutshu (Bakutshu) - qui sont des Mongo- auraient quitté le bassin de l'Uele et celui de l' Aruwini entre 1300 et 1500 de notre ère. A leur arrivée dans le bassin de la Lukenie, ils auraient trouvé des populations déjà installées dans le pays drainé par la Lukenie. Van der Kerken nomme, parmi ces populations, les ancêtres des Dia (Ba dia) et des Sakata, dont les premiers émigrants auraient apparu au Lac Mayi ndombe au cours du XIe siècle de notre ère.
Mais les ancêtres des Dia et des Sakatà auraient été eux· mêmes précédés dans ces régions par les ancêtres des Yanzi (Bahano), Boma, Dzing (Badzing), qui auraient traversé le Congo et fait leur première apparition autour du bassin de la Lukenie au cours du 2e millénaire.
SELON LE MINISTRE DE LA CULUTURE DE KONGO MFUA ET SELON BUNDU DIA KONGO
La tradition kongo nous enseigne que la création du royaume kongo avait été l’œuvre mentale et mystique des Initiés, héritiers de la science des dieux venue d’ Ekipatha (Egypte). Que par ailleurs, pour asseoir leur suprématie dans les territoires cités plus hauts, bien que cela n’ait pas toujours été le cas, quelques fois, à défaut de les prendre en mariage et les introduire harmonieusement dans leur société, les rois recouraient à la force pour soumettre les pygmées (Babi, Bambaka et autres) qui étaient et sont toujours des peuples autochtones.
Pour cela, le royaume Kongo possédait une élite guerrière appelée, batékila mu mvita, recrutée parmi les bakongo.
Traduit en langue française batékila mu mvita peut signifier entre autres définitions : « ceux qui se placent en première ligne de front, ceux qui au moment de la bataille précèdent tous, ceux qui de tous et en tout les temps ont l’expérience de la guerre, les plus avancés dans l’art de la guerre… etc. ».
C’est donc ce terme guerrier qui fut abrégé premièrement en Batékila qui deviendra définitivement Batéké. Ainsi, Batéké n’est que le diminutif de Batékila mu Mvita et NIMI LUKENI, fondateur du royaume Kongo, qui avait lui-même poussé très loin cet art, était un téké au pluriel Bateke .
Voilà pourquoi, si vous prenez la peine de vous renseigner auprès des vieillards Téké sur la signification des termes comme Bangangulu, Ngamboma, Bakukuya et autres, force sera de constater que ce sont des noms qui se rapportent tous à la guerre, l’art que pratiquaient et dans lequel étaient passés maîtres les ancêtres des actuels batékés.
Qui est le Makoko
Plusieurs africanistes ont parfois essayé d’ergoter sur la signification du terme Makoko, aucune équivoque n’existe, il est clair pour les Nabi, initiés kongo, que ce mot représente un grade mystique de l’ancienne religion ésotérique solaire du royaume Kongo mais a la suite de l'evolution historique ,il deviendra aussi le titre d'un chef politique .
CREATION DU ROYAUME DE MAKOKO
Nous sommes au 17 eme 18 eme siecle le grand Tsi kongo a ete conquit par les puissances etrangeres du portugal il n'existe que de nom car etat devenu un etat vassal du portugal , beaucoup d'antites adiministratives du tsi kongo se desolidarisent du grand ensemble .
Selon la légende, le Royaume a été créé le jour où Obu (pour l’éternité) est venu remettre, aux chefs de clans, le pouvoir divin symbolisé par des Nkobi.
Pour cet avènement, tous les chefs de clans (Wu, Mbembe, Sese, Boo, Jinju et Kukuya) se réunirent à Mbé Nkulu pour attendre Obu. Mais l’attente se fit longue et les impatients abandonnèrent. Finalement, quand Obu revint, il ne distribua le pouvoir qu’aux présents. Ces derniers deviendront l’aristocratie Tio, avec comme souverain le Makoko
le 3 octobre 1880 à Mbé, capitale de son royaume, le Makoko Illoy Ier conclut avec l'explorateur Pierre Savorgnan de Brazza, agissant pour le compte de la France, un traité, dit « traité Makoko », au terme duquel il place son royaume sous la protection de la France. Le traité autorise l'établissement à Nkuna, futur Brazzaville, soit à cinq cent kilomètres de la dernière station française, d'un poste qui sera gardé pendant des années par un unique sergent, le sénégalais Malamine Kamara7.
Traits distinctifs
tous les Teke (qui ne sont pas tous tatoués ; il est donc chimé·
rique de vouloir chercher le point de départ des Teke en se
fondant sur un trait qui n'appartient pas et n'a jamais appartenu
à tous les Teke).
ils vivent de deux cote du fleuve muanza ( kongo)
(Brazza)
Quoi qu'il en soit, les Teke des environs de Brazzaville semblent avoir occupé les régions de Ngamaba, Linzolo, Kinkala, M'Bamu, Madzia, etc., bien avant l'arrivée des Lari, sous-groupe Kongo ( « Muteke mnngaa nsye », rapportent les traditions orales ; ce qui signifie : « le Teke, premier occupant du sol »
L'habitat est dispersé. Les Batéké sont aussi des commerçants occupant une position stratégique sur les rives du Stanley Pool en amont des rapides du Congo. Le coeur du royaume est situé à Mbé, lieu de résidence du Makoko.
Le terme Makoko est un mot de la langue indigène qui signifie chef. La royauté téké était élective et le roi voyait son autorité limitée par un certain nombre de grands personnages qui étaient ses "vassaux". Lorsque Brazza arrive, la décadence du royaume est entamée. A la fin de la période Brazza, on ne faisait plus que des visites de courtoisie au Makoko.
"Ce pauvre Makoko ! il ne comprend pas bien pourquoi on ne lui envoie plus d'étoffes comme jadis, quand on avait besoin de lui"
(duc d'Uzès).
industrie
la foret
Les forêts réserves alimentaires
Pour le bon fonctionnement du Royaume, certaines grandes forêts comme la forêt de Ndoua, étaient décrétées réserves de gibiers, de bois et de plantes médicinales. Aujourd’hui encore, la cueillette et la chasse y sont réglementées. Les dignitaires
responsables de ce territoire sont les seuls habilités à y autoriser l’accès.
La forêt d’Itiéré
La forêt d’Itiéré est un couvent sous la gestion de la Ngantsibi (grande prêtresse), où sont initiées les Wafintièré, femmes chargées d’animer les séances cultuelles et de préparer la cuisine du Makoko. À son intronisation, l’une d’elles, sous le
contrôle de la Ngantsibi, accompagne le Makoko et sa femme (Ngassa) pendant toute la phase d’initiation.
Une forêt cimetière
Jusqu’à la colonisation, les Makoko et les hauts dignitaires étaient enterrés dans la forêt d’Ebala. Lieu hautement sacré, il est sous la protection de Ngeilino (grand
propriétaire des terres du Sud de la Léfini et sorte de premier ministre).
L’intronisation du Makoko
«Ndjali ka bagi énkoro ma kama l'andwoyi. »
« Si la rivière coule avec de nombreux méandres c’est parce
qu’elle manque de conseillers. »
Le rituel d’intronisation du Makoko, dit Lisee, est une cérémonie à travers laquelle est affirmé le rôle essentiel que jouent les douze grands acteurs du Royaume. En effet, pendant le Lisee, chacun d’eux intervient tour à tour dans le processus et donne son aval dans le choix du Makoko. Par ces actions, ils préparent le Makoko à régner et définissent leurs responsabilités dans l’administration du Royaume.
1.Le futur Makoko sera identifié par Ngeilino, grand propriétaire des terres au Sud de la Léfini et sorte de premier ministre.
Ce dernier va inviter les autres grands acteurs du Sud du Royaume à valider sa proposition.
2. Mwangaw ou mwa ngau, chargé de la justice et de la gestion financière,
escortera le futur Makoko dans le Lisee.
3. Ngandzion, directeur du protocole, construira l’enclos royal.
4. Ngampo, responsable de l’hôtellerie, bâtira sa cuisine.
5. Ngalion, le chef des armées, assistera à l’ensemble de la cérémonie.
6. Mampiele, garant de tous les ports,assurera l’acheminement de l’eau sacrée utilisée pendant
l’intronisation. Celle-ci est puisée aux chutes de Mbam gardées par Lipie.
7.Ngambion, responsable de la forge et du feu, lui confectionnera son collier royal.
8.Nganstibi et
9. Mutiri, grands prêtres, transmettront au Makoko
les connaissances mystiques léguées par les ancêtres et présenteront les objets sacrés associés au Nkwembali.
Les grands propriétaires terriens du Nord de la Léfini, vont aussi participer à ce rituel.
10 .Mwidzu, chargé des relations extérieures,
11 accompagné de Ngeipan, juge d’instruction,
et de
12 .Nganko valideront l’intronisation par leur simple
présence
les Teke vont développer un système commercial florissant dès le XIIIe siècle et se distingueront dans l’industrie du fer, du cuivre, du raphia et de la poterie.
Au XVIII ème siècle, les Tio installés au bord du Pool (lac sur le fleuve Congo) pendant plus de trois siècles, vont migrer plus au nord-est, sur les plateaux. C’est sur ces territoires
qu’ils vont fonder le Royaume du Makoko. Mbé, qui signifie « rassemblement des grands chefs » sera le coeur de ce nouveau système économique et politique
Au xve siècle, les Téké sont établis dans la savane sur la rive droite du fleuve Congo. Ils tirent à cette époque leur richesse d'importants gisements de cuivre comme celui de Mindouli. Ils ont des contacts avec les Portugais qui explorent la région côtière à partir du xvie siècle. Ils subissent les assauts de l'empire Congo attiré par cette source de profits et soutenu par le Portugal. Un peuplement à l'origine du royaume de Loango les chasse vers l'intérieur du territoire.
Successeurs des pygmées dans l'occupation de l'intérieur de l'actuel Congo-Brazzaville, ils s'émancipent du Manikongo vers 1620 et fondent à leur tour le grand royaume Tio. Une rivalité s'instaure avec le Kongo qui dominait précédemment ce territoire, alors appelé Anzico. Le roi est appelé mikoko ou Makoko par les Européens, tandis que l'état est appelé le Royaume de Anzique et les habitants les Anzicains.
Entre le xvie siècle et le xviiie siècle, le royaume Téké est impliqué dans le commerce triangulaire entre Afrique, Europe et colonies européennes d'Amérique et la traite d'esclaves6. Les négriers Teke et Yaka vendent leurs esclaves sur le marché de Pumbu, province du Kongo au sud de l'actuel Kinshasa, puis ceux-ci sont acheminés jusqu'au port de Luanda en Angola par une des trois voies conduisant à la côte, la voie septentrionale6. Sa structure sociale et politique s'en trouve bouleversée. Les marchands enrichis par la traite occupent une place prédominante tandis que le Makoko voit son pouvoir diminué.
CROYANCE DES BATEKE
Ils sont liés par la croyance au Nkwembali. Le Nkwembali est une idéologie basée sur la conviction que le monde est habité d’êtres spirituels (les Nkira ( Nkita ) , esprits de la nature et les Ikwi, esprits des ancêtres défunts) qui ordonnent la vie de tous les Bateke. Selon E. Mouayini
Opou « en invoquant le Nkwembali, les hommes font allusion à une philosophie morale et politique dont la préoccupation majeure serait de faire régner l’ordre parmi les habitants du
Royaume ».
Les Nkira ( Nkita ) sont incarnés dans les exceptions de la nature. Ces lieux sacrés sont placés sous la responsabilité d’hommes qui se transmettent cette charge de père en fils.
C’est le Ngantsii (chef de clan et des terres) qui au nom de la communauté, doit demander bénédiction aux esprits. En suivant cette coutume, il assure la fertilité des sols et
le succès à la guerre ou à la chasse. Le Ngantsii veille également sur les « semences » animales et végétales disponibles sur son territoire. Il les garde dans un Nkobi, boîte faite avec la latte intérieure d’une palme. Ce Nkobi symbolise la puissance spirituelle et tire sa force des Nkira.
la
la semaine Téké compte quatre jours dont un réservé au Nkwembali, sont quelques exemples qui illustrent parfaitement cette assertion. Les descendants des Tio, malgré les influences modernes, croient
au Nkwembali, et pratiquent respectueusement les rituels hérités de leurs ancêtres.te les rituels hérités de leurs ancêtres.
LES Baqouba
ORIGINES
Les traditions des Bushong et des autres tribus du groupe central, minutieusement étudiées par Vansina, indiquent un ancien habitat sur la côte de l'océan atlantique au Nord du fleuve Congo ; ils l'ont quittée au xvie siècle après avoir combattu
des hommes blancs, des Portugais probablement.
Le clan matrilinéaire est exogame et toute union à un parent de même clan est considérée comme incestueuse. Nul ne peut se marier dans le clan d'une personne avec laquelle il peut tracer des liens de parenté consanguine.
Le royaume Kuba était un des principaux Etats de ce qui constitue l’actuelle République Démocratique du Congo il exista de 1625 à 1900, il était en fait une confédération de différentes principautés bantoues d’ethnie variable dominée par le peuple Kuba dont était issu le clan royal, sa capitale était Mushenge= Mukenge= la ville de paix.
Ils se sont installés au milieu du 16ième siècle sur la rive gauche du fleuve Congo. Ils en seront délogés par les jaga, qui les obligeront à remonter la riviere Kasaï, pour la plaine de l'Iyool.
Le Royaume Kuba, ou la confédération Kuba, est une entité étatique et politique, regroupant près de 20 peuples bantous, qui se développa à partir de différents États bantous (notamment les Luba, les Leele, les Pende, les Dengese et les Wongo).Le royaume se situe dans le Zaire (RDC - Kongo), Kasaï-Occidental et le Sankourou
Peu après, la fédération de chefferies qui constituait ce groupe, connu une violente querelle au sujet du choix du nouveau chef et le clan des Boushong ( hommes du couteau de jet) eu le dernier mot.
En réalité, ce clan avait élu un guide temporaire lors de sa migration. Ce dernier avait vite acquis le rôle de Leader, et le groupe ethnique pris le nom de Boushong. Puis ils finirent par s'installer entre le Sankuru, le Kasaï et le lualua.
* Bushong et Cwa ne diffèrent significativement ni pour les groupes sanguins Rh ni pour la sicklémie, mais présentent une différence hautement significative pour les gènes du système ABO.
Le royaume Kuba était un des principaux Etats de ce qui constitue l’actuelle République Démocratique (permettez moi de rire) du Congo il exista de 1625 à 1900, il était en fait une confédération de différentes principautés bantoues d’ethnie variable dominée par le peuple Kuba dont était issu le clan royal, sa capitale était Mushenge= Mukenge= la ville de paix.
Ils se sont installés au milieu du 16ième siècle sur la rive gauche du fleuve Congo. Ils en seront délogés par les jaga, qui les obligeront à remonter le Kasaï, pour la plaine de l'Iyool.
Peu après, la fédération de chefferies qui constituait ce groupe, connu une violente querelle au sujet du choix du nouveau chef et le clan des Boushong ( hommes du couteau de jet) eu le dernier mot.
En réalité, ce clan avait élu un guide temporaire lors de sa migration. Ce dernier avait vite acquis le rôle de Leader, et le groupe ethnique pris le nom de Boushong. Puis ils finirent par s'installer entre le Sankuru, le Kasaï et le lualua.
Le Royaume Kuba, ou la confédération Kuba, est une entité étatique et politique, regroupant près de 20 peuples bantous, qui se développa à partir de différents États bantous (notamment les Luba, les Leele, les Pende, les Dengese et les Wongo).
Les Ba-Kuba ont réuni le royaume durant le xviie siècle.
La légende
La légende raconte que c'est leur héros "Woot" qui est fondateur du Royaume. Il se réincarne dans le corps de ses souverains successeurs. Il est censé vivre 121 ans1.
L'exode du peuple fondateur du royaume Kuba) a commencé, à la suite de l'arrivé des portugais sur la côte atlantique, et surtout en réaction à l'inceste commis par leur légendaire ancêtre Woot avec sa soeur. .
Le Royaume Kuba, ou la confédération Kuba, était une entité étatique et politique, regroupant près de 20 peuples bantous, qui se développa à partir de différent États bantous (notamment les Luba, les Leele, les Pende, les Dengese et les Wongo , mbenga , cofa , cwa ) il sont apparente aux mongo aux kongo et aux luba .Le royaume se situe dans le Zaire (RDC - Kongo), Kasaï-Occidental et le Sankourou
Le fondateur du royaume est Shyaam a-Mbul un usurpateur malicieux qui se fit passer pour le fils adoptif de la Reine de Kuba et entreprit la mission d’unir tous les petits Etats de la région une fois le royaume fondé et unifié, Shyaam a-Mbul s’exila dans l’Empire Kongo pour y apprendre les techniques de gouvernement, il revint ensuite dans le royaume Kuba et s’inspira de l’Empire Kongo pour établir les bases du nouveau royaume Kuba
Vers 1630, le roi Shyaam a Mboul a Ngoong rapporte du Bas-Congo la culture du maïs, du manioc, des haricots et du tabac, le tissage, la broderie, de nouveaux styles de forge et de sculpture sur bois .
Le 93 e souverain "Shamba Bolongolongo" apprit les techniques de tissages raphia et la sculpture sur bois avec les peuples voisins avant son accès au trône. Il transmit son art à son peuple et demanda à un artiste renommé de faire une statue de lui pour qu'on se souvint de lui et de ses lois . La statue (xviiie siècle) est considérée comme la première de l'art Kuba.
Le Roi Kata Mbula (109e, début xixe siècle) : statue au Musée royal de l'Afrique centrale.
Le Roi Mikopé Mbula : 110e Roi. Ses statues évoquent sa majesté Royale mais pas une représentation exacte de son image.
ADMINISTRATION
Comme l’empire Kongo, cet Etat était dominé par une classe aristocratique cependant les conseillers royaux étaient choisis au mérite.
* Le royaume kuba était constitué en une confédération de chefferies. Dans celle-ci, chaque chef avait le droit de guerre, et était entouré
- d'un triple conseil chargé de régler les questions courantes et importantes,
- puis de nommer les chefs inférieurs.
Les membres de ce conseil l'étaient à vie, alors que les chefs subalternes élus par eux dans les clans princiers étaient destituables.
* le Roi issu du clan Bushoong du peuple Kuba porteur de long couteau ,les fils des eclaires dont le roi portait le titre d’Nyim et était responsable devant un conseil juridique où siégeaient les représentants des différents clans aristocratiques qui pouvaient le sanctionner pour non respect de la coutume d’exercice du pouvoir, chose importante puisque le pouvoir royal étant symbolique, cette prérogative remettait surtout en cause la légitimité des conseillers royaux.
* Le roi gardait son trône jusqu'a sa mort et celui-ci était transmis automatiquement à ses frères cadets, ou à défaut au fils de sa soeur.
* Le corps du roi était sacré, ses pieds ne devaient pas toucher le sol et tous ses actes étaient imités par ses courtisans,
* sa mère était le second personnage du royaume.
* Chaque chefferie était liée au roi par des liens personnels, car elle devait donner au roi chaque année, une femme en plus du versement d'un tribut.
* Le roi avait le monopole sur certains produits comme les peaux de léopards ou les défenses d'éléphants.
* Il devait valider les élections des chefs par attribution d'un insigne à chacun. Il était chargé d'arbitrer les conflits entre les différents chefs et devait protection à ceux qui subissaient une attaque extérieure.
ÉCONOMIE
L'AGRICULTURE ET L'ELEVAGE
Le régime des Bushong de Mushenge est varié. Sont cultivés le manioc, le maïs, les arachides,' les haricots, les pistaches, les bananes, les ananas, les patates douces.
Comme légume on consomme une sorte d'épinard et les feuilles de haricots et de manioc. La plupart des ménages mangent de la viande deux à trois fois par semaine au moins :
soit de la viande de chasse, soit de la viande de boucherie, soit de la volaille ou encore des rats, des musaraignes, des insectes tels que chenilles, termites et sauterelles.
Le poisson est aussi largement consommé.
Les oeufs, appréciés, sont interdits aux femmes. Les fruits sont représentés par les mangues, les avocats et un grand nombre d'espèces sauvages. Comme boisson alcoolisée, le vin de palme est à l'honneur
A la mesure où le royaume Kuba devint un pouvoir incontournable dans la région, il profita des avancées techniques de ses voisins et notamment des plantes d’Amériques que ceux ci avaient obtenu auprès des européens.
Ainsi l’empire
* Kuba se spécialisa dans la production agricole et devint même exportateur ce qui fit son extrême richesse
Entrainant
*une riche production artistique stimulée par la demande grandissante des aristocrates et de la cour royale.
* ils avaient la maîtrise du tissage des étoffes en raphia, cultivaient différents types de bananes et fondaient le fer et le cuivre.
CONSERVATION DEL UNE CULTURE
Le royaume des Bakuba est particulièrement intéressant parce qu'il est le seul, dans cette région d'Afrique, où les souverains avaient institué une charge de gardien des traditions orales : le Moaridi
SPIRITUALITE
Pour les Bakuba du Zaïre, Mbombo, le dieu blanc régnait sur la terre qui n'était qu'une immense étendue d'eau plongée dans les ténèbres.
Alors il vomit le soleil, la lune et les étoiles, puis il vomit les animaux, les hommes et les autres créatures.
il pratiquer la ceremonie d'initiation le mukanda
DÉCLIN
Le déclin du royaume est amorcé vers la moitié du XIXème siècle, il coïncide avec l’instabilité politique dans la région, invasions Lubas qui lui firent perdre sa pleine souveraineté puis les belges achevèrent définitivement ce royaume en 1904, cependant le peuple su maintenir une forte résistance à l’occupation ce qui conduit les autorités belges à la plus grande cruauté, la pratique des mains coupées en étant l’exemple le plus frappant.
Les Bakuba étaient les populations congolaises les plus aptes à se défendre contre les menées de la force publique avec les Baboa et les Babudje.
Ils se sont installés au milieu du 16ième siècle sur la rive gauche du fleuve Congo. Ils en seront délogés par les jaga, qui les obligeront à remonter le Kasaï, pour la plaine de l'Iyool. Peu après, la fédération de chefferies qui constituait ce groupe, connu une violente querelle au sujet du choix du nouveau chef et le clan des Boushong ( hommes du couteau de jet) eu le dernier mot.
En réalité, ce clan avait élu un guide temporaire lors de sa migration. Ce dernier avait vite acquis le rôle de Leader, et le groupe ethnique pris le nom de Boushong. Puis ils finirent par s'installer entre le Sankuru, le Kasaï et le lualua.
LE NOUVEAU EMPIRE
Au 17ième siècle le roi Shyaam a Mboul a Ngoong ou Shamba Bolongongo avait entrepris une structuration de son empire. Il concentra les dignitaires dans la capitale pour mieux les contrôler,
* il décida que l'initiation des classes de jeunes devrait désormais être la base d'un service militaire et civique pour les travaux d'intérêt commun.
* Il favorisa le développement de la sculpture, introduisit la culture du maïs, du haricot, du tabac et du manioc.
Les Bapende l'un des peuple pionier a la ressistance de la conquette de la cuvette centrale .

Les Pende, avec leurs voisins les Yaka et Suku, peuvent retracer leur origine dans Angola actuel, entre la côte atlantique et le (Kwanza) fleuve Kwanza.
QUI SONT ILS LES BA PENDE
Les bapende est un peuple , une famille du grand group que l'on appelle les bantu de l'Afrique centre . Il se retrouve aujourd'hui principalement dans la Republique democratique du kongo dans la pronvince du kwilu et de kwango de l'ancienne province de Bandundu. Cette grande famille a une tres grande histoire dont il sera question dans l'exposee de cet article que nous avons concu pour rendre homage a cette grande famille du peuple " Bantu " et permettre a chaque de nous d'avoir des elements solides de l'histoire de l@afrique centrale et des ces peuples . Cette grande famille n'a pas toujours occuper la territoire de bulungu ou elle se trouve actuellement . Les bapende ont été forcés d'imigrer vers le nord de leur région actuelle lors de l'expansion des Lunda en 1560 - 1620, ce qui a également donné lieu à de nombreuses influences
REPARTITION GEOGRAPHIQUE
Ils sont actuellement divisés en deux grands groupes, un groupe occidental Ouest qui vit juste à l'Est des Yaka et un groupe de l'Est qui vivent sur la rive Ouest de la rivière Kasaï dans le territoire de bulungu en Republique democratique du kongo .
les bapende sont dissident de tsi kongo dia ntotila a l'issue d'une implosion progressive avec l'arrivee des portugais apartir de 1485 .
A l'heure actuelle .
Ils se retrouvent dans les territoires de kwango ,Ngungu , kahemba, bulungu ( Les bampende occidentaux ) du kassai ( les Bapende orientaux ) , tshikapa en rdc
L'expansion Chokwe vers 1885 englouti la plupart des Pende de l'Est et une partie du groupe occidental.
Apende, Bapende, Ba-Pende, Masangi, Masanji, Masindji, Pande, Pendes, Phende, Pindi, Pinji, Tupende .
Ils parlent le pende , une langue bantoue.
La dénomination de cette langue serait tirée du verbe en pende : gupenda, ce qui veut dire « insulte » ou « affront ». Ce nom leur serait donné par les autres peuples environnants qui eux, tenant compte de la puissance de feu de l'homme blanc (en l'occurrence, le Portugais), le laissèrent occuper leurs terres.
Les bampende est un peuple speciale a un caractere tres particulier qui est la bravoure . Contrairement à d'autres peuples qui opterent a composer avec l'envahisseur Portugais. C'est plustot la resistance et l'affrontement qui etait reseve' comme mode d'acceuil a l'envahisseur . Devant l'audace de ce peuple à vouloir combatte l'etranger avec sa puissance massive de l'arme a feu et des canons fournis, une audace qui, pour les autres peuples, confinait à l'inconscience, ils le surnommèrent : les pende (les révoltés).
Longtemps après, quand ce peuple, vaincu par le Portugais, se réfugia à l'intérieur des terres, à son emplacement actuel en République démocratique du Congo, et quand éclata en 1931 la révolte pende contre l'autorité coloniale de l'époque, le Royaume de Belgique, les Belges finirent par se conforter dans leur thèse, selon laquelle, ils avaient bel et bien affaire à un peuple insoumis. D'où l'emploi de Tupende (un diminutif pluriel insultant en langue pende) qui veut dire : « petits révoltés ». Les Pende, eux, préfèrent en parlant d'eux au pluriel, se nommer Apende ce qui veut dire : « grands révoltés ».
Economie
Les Pende sont principalement des agriculteur ils produisent
le mil, le maïs, la banane plantain, et les arachides.
*Les femmes font la majorité du travail agricole et sont entièrement responsables de la vente de biens sur les marchés communautaires.
*Les hommes aident à la COMPENSATION des champs et contribuent également à l'alimentation de la chasse et de la pêche occasionnelle dans les nombreuses rivières locales.
SYSTEME POLITIQUE
Le système politique Pende est principalement contrôlée par filiation et du mariage.
Il n'ya pas de pouvoir central reconnu, et les chefs qui n'existent n'exercent pas une autorité considérable.
La famille élargie semble répondre aux besoins de contrôle social au sein des communautés individuelles.
Les Pende sont un peuple matrilinéaires, et l'oncle maternel aîné d'une famille est généralement reconnue comme la tête de la lignée, une position qui implique d'assurer le bien-être de la famille et de prendre soin des ancêtres.
CULTE DES ANCETRES ET SPIRITUALITE .
Les ancêtres (Mvumbi) sont apaisés à travers divers rituels et les offrandes.
Le chef de famille est chargé de prendre soin des sanctuaires et à apaiser les esprits.
Les Pende reconnaîssent que les esprits peuvent être bons ou mauvais, selon la manière dont ils sont morts.
Aussi, lorsque les ancêtres sont négligés ils vont provoquer que des mauvaises choses arrivent à la famille.
Le résultat peut être une maladie ou des difficultés, qui exigent tous deux une visite au devin local afin de déterminer le meilleur moyen d'apaiser les esprits. Grâce au devin, l'esprit peut parfois exiger une sculpture en bois mis en service ainsi que les offres peuvent être faites pour elle.
A L'ARRIVEE DES BLEGES
À l'arrivée des Belges, toutes les grandes institutions des Pendes vont être disloquées.
La région devenue (comme tout le Congo) propriété personnelle des familles puissante d'Europe dont le roi Léopold etait le catecaire ; l'exploitation des ressources naturelles (Diamant, caoutchouc, huile de palme..) requiert une main-d'oeuvre importante.
Dès lors, on assistera à de nombreuses révoltes et plus particulièrement celle de 1931 qui sera durement réprimée et à la suite de laquelle les chefs de communauté se verront destitués, le système de pensée des Pende ébranlé, les masques détruits...
Ce n'est qu'à partir des années 1940-50 qu'on assistera à un retour des masques dans le cadre de manifestations culturelles, réactions contre le colonialisme.
À partir de l'indépendance (1960), la région sera secouée par la guerre civile et reste maintenant d'accès difficile.
De par cette brève histoire, on comprend que les objets très anciens n'existent pas. Le plus ancien connu date de 1906 et est conservé au musée de Vienne (un masque féminin). Le premier à avoir écrit sur les Pende est l'ethnologue Emil Torday : «La sculpture de bois est pratiquée avec grand talent quoiqu'elle soit exportée des Tshokwe»... Méprise... L'art Pende est effectivement peu (et c'est dommage, on va le voir) apprécié des collectionneurs car il souffre la comparaison avec l'art Tshokwe, les ennemis voisins...
Pour ma part je ne me lasse pas d'admirer ces petites amulettes en ivoire dont nous avons déjà parlé...
Histoire de la migration des ba mpende
C'est de la migration des peuples kongo de la famille des ambundu que naquit le peuple mpende . IL sont parti de la region environante de luanda vers 1534 . En angola il etait de la sous famille des akwa dongo et de akwa songo
Mais l'etape de luanda n'est une grande partie de la migration de ce peuple qui originairement etait issue du grand royaume de kassanji qui se trouve plus au sud dans la region des la zambesi .
Ils disaient :"Tuayile ku Tandji ni Milumbu ou tuayile ku Kasanji ni Muku nzu" Nous sommes partis du pays de Tandji ni Milumbu..., bien au dela du Zambeze ( le zimbabwe actuelle)
* Ils entrerent dans le pays de Loanda sans grande difficulte. La tradition ne rapporte rien de cette occupation. Il y avait cependant d’autres peuples dans le pays, puisqu’un jour les ancetres des Bapende virent arriver
chez eux le grand chef Bembo Kalamba.
* La rencontre du Bembo et de son peuple fut une revelation qui provoqua une transformation rapide dans la vie sociale et politique de ces guerriers et chasseurs nomades.
Bembo Kalamba, le maitre forgeron, etait habile a fondre et a forger le fer, a tisser et a faire des poteries ; il enseignait volontiers son art.
* La femme de Bembo, Ngombe dia Nganda, detenait l ’autorite et possedait le secret de l ’elevage et de la culture. Les filles de Ngombe transmettaient le pouvoir. C’etait un peuple d’artisans et de cultivateurs, a structure matriarcale.
L'union par le mariage
Le mariage des chefs guerriers avec les filles de Ngombe amena la fusion des deux peuples et assura la legitimite des descendants de Kiloanji .
l'union entre
Kalumbu et Mbaka,
Luponzo et Tumba,
Kavundji et Niakina,
Lumbu et Makombe,
toutes filles de Ngombe dia Nganda, sont toujours considerees comme les meres des clans Bapende
L'ARRIVEE DES EUROPEEN A LUANDA
"Ngola Kilwanji wa kasomba mu ditunga diende dia Lwanda amu bilenge ": Ngola Kiloanji etait installe tres confortablement dans son pays de Loanda... lorsqu’apparurent les premiers Blancs que K a s a n j i appelle les Tukusunia Tungunga. Mais il siege aussi a la cour de banza kongo comme un grand notable connu sous le nom de Ngola dinene kilwanji , les bampende et d'autre famille ont contribuer ala creation du royaume d'angola .
Le royaume d’Angola.
Vers 1370 ou une peu plustot , les peuples Ambundu ete annexe' au royaume kongo par alliance et formerent ainsi la province de Mpemba ceci permir aux notables mbundu de sieger comfortablement a la cours de banza kongo comme un etat confederer de la grand confederation du Kongo .
Le royaume d’Angola, sous la manipulation des portugais a la cours de banza kongo de l'elite Kongo confronter a la question de rencontre de civilisation; ceci engendrant beaucoup de rivalite de partage de pouvoir . Les injustice repetitive du roi Don juao premier envers les differents notable et d'influence des Portugais amenerent le Grand Ngola Kilwanji ou Ngola di Nene , de se desolidariser de nla confederation kongo dia tontila vers 1535pour ce rabattre sur sur la cote de Loanda pour reformer une organisation autonome le royaume de mbundu de dongo. Ce dernier etait un tres grand royaume partant ; les rivieres Kwanza jusque au limite de la riviere Lukala. Il installa sa capitale a MPungu Dongo et adopta le Kimbundu une variate du kikongo comme langue de son nouveau royaume .
* IL eu le plaint support des portugais qui voulez avoir le controle du port de luanda et mettre la main sur les minerais d'argent de la riviere kwanza .
C’est la que regnait Ngola Kiloanji, chef du clan Bapende des Akwa Loanda
* en 1556 banza kongo reagi en envoya son arme' sur loanda apres une grandes guerres l'armee' de la confederation kongo dia Ntotela fut battu par les dongo avec l'appuis de portugais ce qui reforca la depense millitaire de ce royaume au porugal .
* apres la mort de Ngola kilwanzi . en 1560 le nouveau roi refuse la vassalite du portugale ce qui se tourna en une guerre sangalante ou dongo perdu une parti de son territoire entre autre la region de luanda qui tombant sous le controle de paulo diaz et il y crea plusieurs forts.
le royaume de dongo
c'etait le premier royaume libre d'afrique centrale ou toutes personnes qui fuillait la persecution de la traite negriere et les injustices devrait prendre refuge. voila pourquoi l'europe et les royaume vassaux environante devraient mobiliser leurs efforts pour le supprimer a tout pris .
Ba kwa Luanda .
≪ On comprend sous le nom d’Angolais les tribus qui habitent les regions d’Ambaka, Golungu, Kabiri, Dondo, entre le Kwanza, la Zenza, la Kwizi... et la Golalwizi (affluent de la Lukala). ...
Le meme territoire est appele Ndongo... ≫
les noms des grands chefs ou Ngola :
1) Ngana Gombe ;
2) Ngola Inene Kiloanji ;
3) Ndambi Inene ia Ndjenge ;
4) Kiloanji kia Samba ;
5) Nzinga ia Bandji ;
6) Njinga Pande.
Ngola di nene crea ainsi la dynastie Nduwa kana Kibangwa Kalonga ou Nduwa kanda kibangua kalunga , Son descendant direct serait le chef Ndeke actuellement pretendant au titre de Ngola des Akwa Loanda pres de Tshikapa.
L'eclatement de la guerre de luanda et la migration des Bampende vers la cuvette centrale
Alors que le roi le Mwata yanvu yala mwaku de lunda marie de konde matati avait decide' avec l'approbation de la cours decide que sa fille ruej le succede a son trone en cas de mort subite cette situation qui deplut a ses deux fils kingudi et yala kasanji qui reclamer le droit a la succession et qui etait rejeter par la cours acause de leur methodes de brutalite execcif fut envenumer par la mort subite du roi et le mariage de la reine ruej au prince luba kibinda Ilunga de Mutombo Mukulu . le prince kingudi et yala qui ne pouvait accepter que la gestion du royaume retombe entre les mains de leur jeune soeur et son marie Kibinda qui amenait plus influence de Bulopo et buluba dans le royaume apres un certain temps de disconfore dans la cours , les deux princes migrerent vers le nord avec leur hommes ou il se former leur propres organisations . Pour Kingudi il conquit les sthokwe fut siens tandisque Yala kasanji les Imbangala
* Kingudi, lorsqu’il abandonna le Lunda pour s’enfoncer vers l ’Ouest, traversa la riviere Kwanza vers sa source et la descendit pour atteindre Loanda. En cours de route, il s’etait allie au chef Gungu dont il avait epouse la fille Kulajinga.
A Loanda, Kingudi offrit ses services au Gouverneur de la Colonie. Il fut exerce au maniement des armes et est envoye' avec sa troupe a la conquete du royaume de Ndongo tout au debut du 17e siecle qui oppose une resistance a la presence portugaise .
* d’Ambaka, sur la riviere Lukala, jusqu’a la riviere Luyi, Kingudi combattit les Bapende avec une brutalite et ferocite sans limite .
Ceux-ci repetent souvent encore que Kingudi et Kasanji furent les betes feroces qui les chasserent de leur pays et les reduisirent en esclavage.
* Pendant plus d’un siecle, de 1512 a 1627, les Bapende n’avaient subi que guerres et razzias, tant des Portugais que de leurs propres du royaume de ngola sous les portugais . De la riviere Lukala, a Pungu a Ndongo et jusqu’a la riviere Luyi ou les pende deciderent de s'installer temporairement ' ils etaient victimes des violences attroces .
* A la riviere Luyi et sur son affluent la Mowa, les Bapende
trouverent de bonnes terres et aussi des marais salants. Ceux qui avaient deja traverse le Kwango furent soumis par le chef Kapende ka Mulemba et incorpores au royaume des Shinji.
* Au-dela du Kwango se trouvaient les Bawongo, les Bakuba, les Basuku et les Bambala qui s’opposaient au passage du fleuve.
Les Bakuba, voisins de Kapenda ka Mulemba, donnerent aux populations nouvelles qui venaient de joindre le Kwango, le nom de Tupende , qui veut dire soit les gens de kapenda mulamba ou ceux que l'on aiment pas les indesirable .La dénomination est issue du verbe en pende : gupenda, ce qui veut dire « insulte » ou « affront ». Ce nom leur serait donné par les autres peuples environnants qui eux, tenant compte de la puissance de feu de l'homme blanc (en l'occurrence, le Portugais), le laissèrent occuper leurs terres. Contrairement à cet autre peuple qui opta pour l'affrontement.
Bloques uner partie rejoints par Kasanji, les Bapende formerent partie du nouveau royaume des Imbangala. Ce royaume en formation etait compose de tribus d’origines diverses : les Akwa Yongo de Kingudi, les Lunda ; les Imbangala de Ngungu dont la fille Kulanjinga etait
mere de Kasanji ; les Jinga du chef dissident Kalunga.
Le joug des Imbangala fut dur aux Bapende. Tout etait pretexte a Kasanji pour faire des razzias dans leurs villages. La traite d’esclaves allait chaque jour en s’aggravant.

Les Pende, avec leurs voisins les Yaka et Suku, peuvent retracer leur origine dans Angola actuel, entre la côte atlantique et le (Kwanza) fleuve Kwanza.
QUI SONT ILS LES BA PENDE
Les bapende est un peuple , une famille du grand group que l'on appelle les bantu de l'Afrique centre . Il se retrouve aujourd'hui principalement dans la Republique democratique du kongo dans la pronvince du kwilu et de kwango de l'ancienne province de Bandundu. Cette grande famille a une tres grande histoire dont il sera question dans l'exposee de cet article que nous avons concu pour rendre homage a cette grande famille du peuple " Bantu " et permettre a chaque de nous d'avoir des elements solides de l'histoire de l@afrique centrale et des ces peuples . Cette grande famille n'a pas toujours occuper la territoire de bulungu ou elle se trouve actuellement . Les bapende ont été forcés d'imigrer vers le nord de leur région actuelle lors de l'expansion des Lunda en 1560 - 1620, ce qui a également donné lieu à de nombreuses influences
REPARTITION GEOGRAPHIQUE
Ils sont actuellement divisés en deux grands groupes, un groupe occidental Ouest qui vit juste à l'Est des Yaka et un groupe de l'Est qui vivent sur la rive Ouest de la rivière Kasaï dans le territoire de bulungu en Republique democratique du kongo .
les bapende sont dissident de tsi kongo dia ntotila a l'issue d'une implosion progressive avec l'arrivee des portugais apartir de 1485 .
A l'heure actuelle .
Ils se retrouvent dans les territoires de kwango ,Ngungu , kahemba, bulungu ( Les bampende occidentaux ) du kassai ( les Bapende orientaux ) , tshikapa en rdc
L'expansion Chokwe vers 1885 englouti la plupart des Pende de l'Est et une partie du groupe occidental.
Apende, Bapende, Ba-Pende, Masangi, Masanji, Masindji, Pande, Pendes, Phende, Pindi, Pinji, Tupende .
Ils parlent le pende , une langue bantoue.
La dénomination de cette langue serait tirée du verbe en pende : gupenda, ce qui veut dire « insulte » ou « affront ». Ce nom leur serait donné par les autres peuples environnants qui eux, tenant compte de la puissance de feu de l'homme blanc (en l'occurrence, le Portugais), le laissèrent occuper leurs terres.
Les bampende est un peuple speciale a un caractere tres particulier qui est la bravoure . Contrairement à d'autres peuples qui opterent a composer avec l'envahisseur Portugais. C'est plustot la resistance et l'affrontement qui etait reseve' comme mode d'acceuil a l'envahisseur . Devant l'audace de ce peuple à vouloir combatte l'etranger avec sa puissance massive de l'arme a feu et des canons fournis, une audace qui, pour les autres peuples, confinait à l'inconscience, ils le surnommèrent : les pende (les révoltés).
Longtemps après, quand ce peuple, vaincu par le Portugais, se réfugia à l'intérieur des terres, à son emplacement actuel en République démocratique du Congo, et quand éclata en 1931 la révolte pende contre l'autorité coloniale de l'époque, le Royaume de Belgique, les Belges finirent par se conforter dans leur thèse, selon laquelle, ils avaient bel et bien affaire à un peuple insoumis. D'où l'emploi de Tupende (un diminutif pluriel insultant en langue pende) qui veut dire : « petits révoltés ». Les Pende, eux, préfèrent en parlant d'eux au pluriel, se nommer Apende ce qui veut dire : « grands révoltés ».
Economie
Les Pende sont principalement des agriculteur ils produisent
le mil, le maïs, la banane plantain, et les arachides.
*Les femmes font la majorité du travail agricole et sont entièrement responsables de la vente de biens sur les marchés communautaires.
*Les hommes aident à la COMPENSATION des champs et contribuent également à l'alimentation de la chasse et de la pêche occasionnelle dans les nombreuses rivières locales.
SYSTEME POLITIQUE
Le système politique Pende est principalement contrôlée par filiation et du mariage.
Il n'ya pas de pouvoir central reconnu, et les chefs qui n'existent n'exercent pas une autorité considérable.
La famille élargie semble répondre aux besoins de contrôle social au sein des communautés individuelles.
Les Pende sont un peuple matrilinéaires, et l'oncle maternel aîné d'une famille est généralement reconnue comme la tête de la lignée, une position qui implique d'assurer le bien-être de la famille et de prendre soin des ancêtres.
CULTE DES ANCETRES ET SPIRITUALITE .
Les ancêtres (Mvumbi) sont apaisés à travers divers rituels et les offrandes.
Le chef de famille est chargé de prendre soin des sanctuaires et à apaiser les esprits.
Les Pende reconnaîssent que les esprits peuvent être bons ou mauvais, selon la manière dont ils sont morts.
Aussi, lorsque les ancêtres sont négligés ils vont provoquer que des mauvaises choses arrivent à la famille.
Le résultat peut être une maladie ou des difficultés, qui exigent tous deux une visite au devin local afin de déterminer le meilleur moyen d'apaiser les esprits. Grâce au devin, l'esprit peut parfois exiger une sculpture en bois mis en service ainsi que les offres peuvent être faites pour elle.
A L'ARRIVEE DES BLEGES
À l'arrivée des Belges, toutes les grandes institutions des Pendes vont être disloquées.
La région devenue (comme tout le Congo) propriété personnelle des familles puissante d'Europe dont le roi Léopold etait le catecaire ; l'exploitation des ressources naturelles (Diamant, caoutchouc, huile de palme..) requiert une main-d'oeuvre importante.
Dès lors, on assistera à de nombreuses révoltes et plus particulièrement celle de 1931 qui sera durement réprimée et à la suite de laquelle les chefs de communauté se verront destitués, le système de pensée des Pende ébranlé, les masques détruits...
Ce n'est qu'à partir des années 1940-50 qu'on assistera à un retour des masques dans le cadre de manifestations culturelles, réactions contre le colonialisme.
À partir de l'indépendance (1960), la région sera secouée par la guerre civile et reste maintenant d'accès difficile.
De par cette brève histoire, on comprend que les objets très anciens n'existent pas. Le plus ancien connu date de 1906 et est conservé au musée de Vienne (un masque féminin). Le premier à avoir écrit sur les Pende est l'ethnologue Emil Torday : «La sculpture de bois est pratiquée avec grand talent quoiqu'elle soit exportée des Tshokwe»... Méprise... L'art Pende est effectivement peu (et c'est dommage, on va le voir) apprécié des collectionneurs car il souffre la comparaison avec l'art Tshokwe, les ennemis voisins...
Pour ma part je ne me lasse pas d'admirer ces petites amulettes en ivoire dont nous avons déjà parlé...
Histoire de la migration des ba mpende
C'est de la migration des peuples kongo de la famille des ambundu que naquit le peuple mpende . IL sont parti de la region environante de luanda vers 1534 . En angola il etait de la sous famille des akwa dongo et de akwa songo
Mais l'etape de luanda n'est une grande partie de la migration de ce peuple qui originairement etait issue du grand royaume de kassanji qui se trouve plus au sud dans la region des la zambesi .
Ils disaient :"Tuayile ku Tandji ni Milumbu ou tuayile ku Kasanji ni Muku nzu" Nous sommes partis du pays de Tandji ni Milumbu..., bien au dela du Zambeze ( le zimbabwe actuelle)
* Ils entrerent dans le pays de Loanda sans grande difficulte. La tradition ne rapporte rien de cette occupation. Il y avait cependant d’autres peuples dans le pays, puisqu’un jour les ancetres des Bapende virent arriver
chez eux le grand chef Bembo Kalamba.
* La rencontre du Bembo et de son peuple fut une revelation qui provoqua une transformation rapide dans la vie sociale et politique de ces guerriers et chasseurs nomades.
Bembo Kalamba, le maitre forgeron, etait habile a fondre et a forger le fer, a tisser et a faire des poteries ; il enseignait volontiers son art.
* La femme de Bembo, Ngombe dia Nganda, detenait l ’autorite et possedait le secret de l ’elevage et de la culture. Les filles de Ngombe transmettaient le pouvoir. C’etait un peuple d’artisans et de cultivateurs, a structure matriarcale.
L'union par le mariage
Le mariage des chefs guerriers avec les filles de Ngombe amena la fusion des deux peuples et assura la legitimite des descendants de Kiloanji .
l'union entre
Kalumbu et Mbaka,
Luponzo et Tumba,
Kavundji et Niakina,
Lumbu et Makombe,
toutes filles de Ngombe dia Nganda, sont toujours considerees comme les meres des clans Bapende
L'ARRIVEE DES EUROPEEN A LUANDA
"Ngola Kilwanji wa kasomba mu ditunga diende dia Lwanda amu bilenge ": Ngola Kiloanji etait installe tres confortablement dans son pays de Loanda... lorsqu’apparurent les premiers Blancs que K a s a n j i appelle les Tukusunia Tungunga. Mais il siege aussi a la cour de banza kongo comme un grand notable connu sous le nom de Ngola dinene kilwanji , les bampende et d'autre famille ont contribuer ala creation du royaume d'angola .
Le royaume d’Angola.
Vers 1370 ou une peu plustot , les peuples Ambundu ete annexe' au royaume kongo par alliance et formerent ainsi la province de Mpemba ceci permir aux notables mbundu de sieger comfortablement a la cours de banza kongo comme un etat confederer de la grand confederation du Kongo .
Le royaume d’Angola, sous la manipulation des portugais a la cours de banza kongo de l'elite Kongo confronter a la question de rencontre de civilisation; ceci engendrant beaucoup de rivalite de partage de pouvoir . Les injustice repetitive du roi Don juao premier envers les differents notable et d'influence des Portugais amenerent le Grand Ngola Kilwanji ou Ngola di Nene , de se desolidariser de nla confederation kongo dia tontila vers 1535pour ce rabattre sur sur la cote de Loanda pour reformer une organisation autonome le royaume de mbundu de dongo. Ce dernier etait un tres grand royaume partant ; les rivieres Kwanza jusque au limite de la riviere Lukala. Il installa sa capitale a MPungu Dongo et adopta le Kimbundu une variate du kikongo comme langue de son nouveau royaume .
* IL eu le plaint support des portugais qui voulez avoir le controle du port de luanda et mettre la main sur les minerais d'argent de la riviere kwanza .
C’est la que regnait Ngola Kiloanji, chef du clan Bapende des Akwa Loanda
* en 1556 banza kongo reagi en envoya son arme' sur loanda apres une grandes guerres l'armee' de la confederation kongo dia Ntotela fut battu par les dongo avec l'appuis de portugais ce qui reforca la depense millitaire de ce royaume au porugal .
* apres la mort de Ngola kilwanzi . en 1560 le nouveau roi refuse la vassalite du portugale ce qui se tourna en une guerre sangalante ou dongo perdu une parti de son territoire entre autre la region de luanda qui tombant sous le controle de paulo diaz et il y crea plusieurs forts.
le royaume de dongo
c'etait le premier royaume libre d'afrique centrale ou toutes personnes qui fuillait la persecution de la traite negriere et les injustices devrait prendre refuge. voila pourquoi l'europe et les royaume vassaux environante devraient mobiliser leurs efforts pour le supprimer a tout pris .
Ba kwa Luanda .
≪ On comprend sous le nom d’Angolais les tribus qui habitent les regions d’Ambaka, Golungu, Kabiri, Dondo, entre le Kwanza, la Zenza, la Kwizi... et la Golalwizi (affluent de la Lukala). ...
Le meme territoire est appele Ndongo... ≫
les noms des grands chefs ou Ngola :
1) Ngana Gombe ;
2) Ngola Inene Kiloanji ;
3) Ndambi Inene ia Ndjenge ;
4) Kiloanji kia Samba ;
5) Nzinga ia Bandji ;
6) Njinga Pande.
Ngola di nene crea ainsi la dynastie Nduwa kana Kibangwa Kalonga ou Nduwa kanda kibangua kalunga , Son descendant direct serait le chef Ndeke actuellement pretendant au titre de Ngola des Akwa Loanda pres de Tshikapa.
L'eclatement de la guerre de luanda et la migration des Bampende vers la cuvette centrale
Alors que le roi le Mwata yanvu yala mwaku de lunda marie de konde matati avait decide' avec l'approbation de la cours decide que sa fille ruej le succede a son trone en cas de mort subite cette situation qui deplut a ses deux fils kingudi et yala kasanji qui reclamer le droit a la succession et qui etait rejeter par la cours acause de leur methodes de brutalite execcif fut envenumer par la mort subite du roi et le mariage de la reine ruej au prince luba kibinda Ilunga de Mutombo Mukulu . le prince kingudi et yala qui ne pouvait accepter que la gestion du royaume retombe entre les mains de leur jeune soeur et son marie Kibinda qui amenait plus influence de Bulopo et buluba dans le royaume apres un certain temps de disconfore dans la cours , les deux princes migrerent vers le nord avec leur hommes ou il se former leur propres organisations . Pour Kingudi il conquit les sthokwe fut siens tandisque Yala kasanji les Imbangala
* Kingudi, lorsqu’il abandonna le Lunda pour s’enfoncer vers l ’Ouest, traversa la riviere Kwanza vers sa source et la descendit pour atteindre Loanda. En cours de route, il s’etait allie au chef Gungu dont il avait epouse la fille Kulajinga.
A Loanda, Kingudi offrit ses services au Gouverneur de la Colonie. Il fut exerce au maniement des armes et est envoye' avec sa troupe a la conquete du royaume de Ndongo tout au debut du 17e siecle qui oppose une resistance a la presence portugaise .
* d’Ambaka, sur la riviere Lukala, jusqu’a la riviere Luyi, Kingudi combattit les Bapende avec une brutalite et ferocite sans limite .
Ceux-ci repetent souvent encore que Kingudi et Kasanji furent les betes feroces qui les chasserent de leur pays et les reduisirent en esclavage.
* Pendant plus d’un siecle, de 1512 a 1627, les Bapende n’avaient subi que guerres et razzias, tant des Portugais que de leurs propres du royaume de ngola sous les portugais . De la riviere Lukala, a Pungu a Ndongo et jusqu’a la riviere Luyi ou les pende deciderent de s'installer temporairement ' ils etaient victimes des violences attroces .
* A la riviere Luyi et sur son affluent la Mowa, les Bapende
trouverent de bonnes terres et aussi des marais salants. Ceux qui avaient deja traverse le Kwango furent soumis par le chef Kapende ka Mulemba et incorpores au royaume des Shinji.
* Au-dela du Kwango se trouvaient les Bawongo, les Bakuba, les Basuku et les Bambala qui s’opposaient au passage du fleuve.
Les Bakuba, voisins de Kapenda ka Mulemba, donnerent aux populations nouvelles qui venaient de joindre le Kwango, le nom de Tupende , qui veut dire soit les gens de kapenda mulamba ou ceux que l'on aiment pas les indesirable .La dénomination est issue du verbe en pende : gupenda, ce qui veut dire « insulte » ou « affront ». Ce nom leur serait donné par les autres peuples environnants qui eux, tenant compte de la puissance de feu de l'homme blanc (en l'occurrence, le Portugais), le laissèrent occuper leurs terres. Contrairement à cet autre peuple qui opta pour l'affrontement.
Bloques uner partie rejoints par Kasanji, les Bapende formerent partie du nouveau royaume des Imbangala. Ce royaume en formation etait compose de tribus d’origines diverses : les Akwa Yongo de Kingudi, les Lunda ; les Imbangala de Ngungu dont la fille Kulanjinga etait
mere de Kasanji ; les Jinga du chef dissident Kalunga.
Le joug des Imbangala fut dur aux Bapende. Tout etait pretexte a Kasanji pour faire des razzias dans leurs villages. La traite d’esclaves allait chaque jour en s’aggravant.
vendredi 26 février 2016
lundi 8 février 2016
mercredi 21 octobre 2015
LE PEUPLE BASHI
LES BASHI
Les historiens europeens qui ont etudie la region des bushi :.Existing sources include works by Colle, Moeller,
Willame, and Cuypers,Chubaka BISHI KWABO
UN DEBAT SUR LE MOUVEMENT MIGRATOIRE ET LA NOMENCLATURE DES PEUPLE DE KATIOPA
Les ethnolongues europeens semble diviser la population africaine .
* les cushiste
* les bantu
* nilothique
* Hamite
* kiosan
ceci semble a mon humble avis un truc intelligent pour cacher l'origine nordique de peuple de l'afrique centrale .
Ainsi en creant un peuple bantu que l'on s'efforce de faire descendre de la reigion congo -niger ou du cameroun . On s'efforce a lui revir une partie de son histoire glorieux a savoir la vallee du NIl . Tous ces termes savanment concu pour donner une nouvelle identitee a l'homme de katiopa sont des atteintes a sa capacitee imaginative et droit historique de savoir cequ'il est en realite .
geographie
Le bushi designe donc ce territoire situe dans la sous region district du sud kivu sur une surperficie de 4.6000 km carre entre le 2 degre et 2 , 80 degre de lattitude sud et entre 28, 20 degre et 29 de longitude est.
Il est limite:
* a l'est par la ruzizi , le lac kivu et par le rwanda .
* a l 'ouest par les montange forestieres et par le bulega ,
* au nord par la rivieve nyabarongo
* et par le buhavu et le burhinhyi , luhwindja et kaziba a l'ouest et sud ouest.
Le bushi couvre deux zone administrative : walungu et kabare , plus une partie des zones de mwenga , de kalehe et bagira ( Bukavu).
* Le Bushi s'étend entre l'équateur au nord et le tropique du Capricorne au Sud.
* Il est logé dans les massifs de Mitumba sur le versant ouest du Rift Valley.
Ce positionnement dans les montagnes lui confère un climat doux et sec, mieux un climat d'altitude.
En effet, l'air est légèrement sec au Bushi et les températures s'élèvent à un maximum de 28 °C contre un minimum de 18 °C. La moyenne annuelle est donc de 24 °C. Cette température douce donne un caractère agréable à toute la région du Bushi; jamais très chaud et jamais très froid.
On y connaît deux saisons: la saison de pluie, qui dure de mi-septembre à début juin, et la saison sèche.
Au Bushi il pleut régulièrement et le soleil est rarement très chaud. Les rares fois qu'il chauffe fort, il ne dépasse pas 28 °C. En conséquence, la végétation est quasi-verte pendant toute l'année.
les bashi aujourd'hui
Origine :
Il semble que l'origne des bashi trouve se racine en ouganda actuelle (http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/jafr_0037-9166_1969_num_39_2_1487# )
MOELLE R assigne aux Bahutu et aux Bashi une origine commune dans l'actuel Uganda les deux groupes auraient migré vers le Sud, mais les Bashi seraient
passés à l'ouest du lac Kivu tandis que les bahutu serait reste' restés à l'est de ce lac et de sa continuation méridionale dans la Hgne du graben : la vallée de la
Ruzizi et le lac Tanganika
Les Bashi sont constitués generalement de trois ethnies différentes, mais qui par métissage ne se distinguent plus nettement : ce sont
* les Bashi,
* les Baluzi venus de la regiond de mputu ou ankusum ( ethiopie actuelle ) et
* les Batwa (ou pygmées),
établi principalement dans le Bushi – ou territoire des Bashi – à l'extrême est de la République démocratique du Congo, sur les territoires de Walungu, Kabare, Mwenga et Uvira. Leur ville de référence est Bukavu.
le peuplement du bushi
mais quand au dynastie regnante nous allons ns arreter a la lwindi ( a la frontiere ouest du bushi) qui la seule reconnue par toute les tradition orale de la region . envidement l'hypothese de croire que tous les ancetres sont arrivee au bushi au meme moment est invraissablable
origine des bukavu
Ancien territoire du royaume de Bashi (nom de pays de Bashi, ethnie shi).
Il était dirigé par le « muluzi » Nya lukemba, lors de l’arrivée des premiers Européens dans le Bushi à la fin du xixe siècle (Muluzi ou Baluzi au pluriel, veut dire « le noble ou noblesse chez le Shi.
La ville s'appelait Rusozi. Le nom Bukavu vient de la transformation du mot 'bu'nkafu' (ferme des vaches). Bukavu fut fondée en 1901 par les autorités coloniales belges.
» Banyabunge (ou Banyabongo, bungu, sobriquet que les Baluzi auraient donné aux
Bashi).
Actuellement, les Bashi, à l'exemple des Bahutu, sont maintenus par une aristocratie de même type que les Batutsi, les Baluzi
Au Ruanda-Urundi, les Bahutu vivent sous l'emprise d'une minorité de pasteurs de type éthiopide, les Batutsi, dont les caractères physiques sont fortement tranchés ; on retrouve le même élément chez les Bashi, sous le nom de Baluzi, formant une aristocratie très limitée qui détient les hautes charges.
Ethmologie
Le mot Shi désigne un habitant du Bushi. Ce territoire du Bushi est habité par les Bashi au pluriel, alors que le singulier est Mushi. Ce mot aussi designe literalement les habitant dans bas .
la langue
La langue des habitants du Bushi est le mashi. « Shi » intervient donc plus comme un radical pouvant revêtir plusieurs préfixes et ainsi changer de sens. C'est donc une francisation qui a donné lieu au vocable « shi » qui est en fait un morphème.
Selon les sources on observe plusieurs variantes : Amashi, Baniabungu, Banyabongo, Banyabungu, Bashi, Nyabungu, Shis, Wanyambungi
Agriculture
Les Bashi pratiquent une agriculture de subsistance.
* Celle-ci tire PROFIT de la proximité des zones volcaniques dont le sol est très fertile et de son climat.
* Ainsi au Bushi on récolte deux fois l'an pour les cultures de base. Ce sont principalement le haricot, le maïs, le sorgho, les patates (pommes de terre et patates douces), igname etc. Le manioc constitue une des plantes très répandues.
La culture des bananes est très dominante.
En effet, en milieu rural, chaque ménage possède ses champs et sa bananeraie. Les bananes sont de plusieurs types et remplissent plusieurs fonctions.
Il existe un type de bananes destiné à faire l'alcool local, appelé Kasigsi. Un autre type est destiné à être mangé comme fruit, alors qu'un autre peut être cuit et mangé en accompagnement ou remplacement de la pomme de terre. Les plantains sont un autre type, et sont destinés à être cuit, mûrs ou quand ils sont encore verts.
Élevage
La vache est l'animal le plus élevé. Il constitue une richesse pour la famille et une référence sociale.
Ainsi,le nombre de vaches que l'on possède donne un statut social visible. Lors des mariages, le jeune fiancé doit offrir des vaches en dot à sa belle famille.
La vache est élevée aussi pour produire du lait. Le lait est consommé frais ou converti en fromage. Le plus courant est du fromage blanc, nommé Mashanza .
Les Bashi sont fervents éleveurs de chèvres, de poules, et des petits bétails comme les lapins. Les dernières decades ont vu s'accroître l'élevage des porcs.
Organisation sociale
Les bashi sont organisés dans un système décentralisé.
Ainsi chaque ménage est détenteur d'un terrain sur lequel il établit sa résidence et y pratique les cultures nécessaires pour sa subsistance. Au Bushi, acheter de la nourriture est signe de pauvreté.
Sur le plan politique,
les bashi sont regroupés en plusieurs royautés souveraines.
Il en existe neuf (Burhinyi, Kaziba, Lwindi, Ngweshe, Kabare, Nindja, Idjwi, Chinda, Luhwindja). Ces royautés sont dirigées par un Mwami.
Les plus connus sont le Mwami Bashengezi Muganga (NaBurhinyi), Chimanye Nakaziba, NGWESHE – XV WEZA – III Pierre J-M.J. NDATABAYE – MUHIGIRWA, Kabare, NaNidja, NaLuhwindja,...
le mwami habitait dans son bwami ( capital ) dont la cours obeissait a une achitecture speciale lie a laspiritualite et aux mythe fondateur avec les notable appeler les baluzi et les fonctionaire appeler les baganda . le chef des guerre ngabu , Il yavait occasionellment dans la cours maison des gouverneurs appeler les bathambo .
il y avait aussi des coutisant appeler basengezi et les balonyi qui exercer les pouvoir religieux.
* Dans la gestion de son pouvoir, le mwami est secondé par un conseil de sages, un parlement représentant non seulement sa cour, mais aussi chacun des groupements composant sa royauté.
Pour l'administration courante, chaque royauté est divisé en groupement.
En guise d'exemple, Ngweshe est constitué de 16 groupements (Walungu, Izege, Ikoma, Lurhala, Kaniola, Mulamba, Mushinga, Muzinzi, Nduba, Nyangezi, Kamisimbi et ...). Chaque groupement est dirigé par un représentant du Mwami, un chef de groupement, qui exerce son pouvoir par délégation. Le groupement est à son tour subdivisé en villages, dont chacun est dirigé aussi par un représentant du Mwami. À ce niveau, le pouvoir du Mwami est très proche des administrés dans la mesure où c'est à celui-ci qu'il revient d'assurer la justice distributive au nom du Mwami. Il répartit et octroie des terres aux habitants, il assure la cohabitation et organise la sécurité dans les quartiers du village.
Économie
Outre les richesses liées à l'élevage et à l'agriculture, le Bushi est une réserve de minerais de cassitérite, d'or, de colombite-tantalite (coltan). On estime à plus de 100 ans la période humaine d'exploitation des ressources du sous-sol du Bushi. La colonisation belge a permis aussi l'érection dans le Bushi de plusieurs plantations et usines de traitement du thé, du café, du quinquina (Pharmakina, Gombo, Nyandja, l'usine à chaux de Miranga).
Les centres de recherches sont diversifiés : recherche pharmaceutique, recherche en phytothérapie, recherche agricole (INERA), en séismologie (Lwiro), etc.
Mariage chez les bashi
Chez les bahsi de l'est de la République démocratique du Congo, la dot est traditionnellement constituée de têtes de bétail, dont le nombre est âprement négocié par les deux familles. Cette coutume avait pour but à l'origine de resserrer d'avantage les liens entres les clans ainsi alliés et de compenser le départ de la jeune fille. Mais aujourd'hui, certains observateurs dénoncent ce qu'ils considèrent comme un marchandage pour "acheter" la mariée. Et ils réclament une adaptation de la tradition au contexte actuel.
Histoire
Nous ne pouvons pas bien comprendre l'histoire glorieuse des peuple bashi si nous ne comprenons pas le mythologie
des peuple cwezi GU EZI OU GUENI
Nous sommes sur les hauts plateaux de l'Afrique centrale et orientale, qui s'étendent entre les lac Mobutu (ex-Albert) au nord, Edouard ( ngezi ) et Kivu à l'ouest, Victoria ( bukarebwe ) à l'est, Tanganyika au sud. Dans cette région favorable à l'élevage du gros bétail, des pasteurs et des agriculteurs se sont rencontrés au sein de royaumes d'importance variable, qui n'ont pas résisté aux tourmentes de la décolonisation. Au Nyoro et au Nkole (Ouganda), une tradition orale remarquablement constante fait état d'un âge d'or – celui du royaume de Kitara – associé au peuple cwezi disparu dans des circonstances mystérieuses, en s'enfonçant sous terre ou dans un lac. Ces personnages légendaires communiquent cependant toujours avec des initiés, hommes ou femmes, qui sont leurs médiums (mbandwa).
comme les successeurs (par l'intermédiaire d'une femme) d'une dynastie précédente, celle des Tembuzi. Ce qu'il y a de remarquable, c'est que les Cwezi comme les Tembuzi sont des créatures associées au monde chthonien ( Mystique ) .
Nyami-yonga ( mwami yonga) le maître du royaume inférieur, désira conclure un pacte du sang avec Isaza ( Isa wa nza), le premier roi tembuzi de Kitara.
Hésitant, Isaza se fit remplacer par son serviteur Bukuku. Furieux, Nyamiyonga dépêcha sa fille auprès de Isaza avec mission de le séduire.
Enceinte de six mois, la belle retourna dans le monde souterrain où, trois mois plus tard, elle mit au monde un fils, Isimbwa. Pour attirer auprès de lui le père de l'enfant, Nyamiyonga lui envoya un couple de bovins, qui entraîna bientôt Bihogo, la vache préférée de Isaza, dans le monde inférieur.
Isaza suivit sa vache et c'est ainsi qu'il retrouva sa femme et son fils auprès desquels il demeura. Devenu adulte, Isimbwa décida de découvrir le royaume terrestre que son père avait confié à la garde de Bukuku.
Des devins avaient annoncé à celui-ci que sa fille lui porterait malheur. C'est pourquoi il la tenait enfermée dans sa maison après lui avoir fait couper un sein et arracher un oeil.
Isimbwa parvint jusqu'à elle déguisé en chasseur et la séduisit. Elle mit au monde un fils, Ndahura.
Bukuku fit jeter le nouveau-né dans la rivière, mais un potier le sauva et l'éleva.
Plus tard, Ndahura tua son grand-père maternel et reprit possession du trône que celui-ci avait usurpé. Ndahura fit de nombreuses conquêtes militaires.
Son père Isimbwa vint le rejoindre et confirma sa légitimité ; Ndahura lui confia le gouvernement de deux provinces. L'empire de Kitara s'étendit sur une large partie de l'Ouganda occidental englobant notamment le Nkore.
Ndahura disparut au cours d'une campagne en Tanzanie, il fut mystérieusement avalé par la terre.
Wamara, le fils aîné de Ndahura, qui avait partagé le pouvoir avec son père, prit la succession. Il mit fin à diverses rébellions, mais son règne fut troublé. Une série de présages funestes annoncèrent la fin des Cwezi. Ils décidèrent alors de quitter le pays.
LA FIN DES CWEZI
Mugenyi, le neveu de Wamara avait fait serment de ne pas survivre à sa vache préférée, Bihogo. Or celle-ci mourut et Wamara décida de consulter les auspices. Ceux-ci découvrirent que Bihogo n'avait pas d'entrailles. Ils n'osèrent révéler cette terrible nouvelle à Wamara. Un étranger s'en chargea, prophétisant que le règne des Cwezi était terminé
Mugenyi semblait avoir oublié son serment de mourir avec la vache. Ce parjure eut le don d'irriter sa propre tante. Humilié par les propos désagréables qu'elle lui tint, Mugenyi prit la décision de quitter ce pays maudit où les femmes osaient se moquer des hommes.
Wamara approuva la décision de son neveu et tous les Cwezi se rallièrent au projet de départ. Ils rassemblèrent leurs femmes, leurs troupeaux et leurs biens. Ils s'en allèrent et on ne les revit plus jamais au Nkore
Deux chefs, Irungu ( Ilungu ) (devenu esprit de la brousse) et Mugasha ( Muganza ) (devenu esprit du lac) vivaient avec Wamara. Un chacal glapit dans la cour à minuit.
Wamara décida de le poursuivre avec ses deux compagnons. Le chacal entraîna les chasseurs en forêt, puis dans un souterrain conduisant au royaume infernal du roi Kintu (appelé Kintu d'Igaba).
Kintu offrit des cadeaux à Wamara : de la bière de banane, du lait, des vaches et des chèvres.
Les terriens restèrent neuf jours auprès de Kintu. Mugasha fit une provision de semences de légumes et ils retournèrent sur terre nantis de ces présents.
Kintu cependant avait recommandé à Wamara de ne pas oublier son hôte généreux.
En voyant sortir des vaches du souterrain, les hommes de Wamara furent effrayés, puis émerveillés. Wamara confia le bétail à la garde de son frère aîné Ryangombe.
Des années passèrent et Wamara ne remercia pas Kintu. Au contraire, il fit boucher l'entrée du souterrain. Alors Kintu envoya Rufu, la mort, qui réclama les vaches. Wamara, loin de s'exécuter, fit rouer de coups le messager de Kintu. Rufu s'enfuit mais réussit plus tard à attirer une vache blanche, particulièrement précieuse, dans une fosse marécageuse. Or, jadis, Wamara avait fait le serment de mourir avec elle. Il se jeta dans le gouffre avec Irungu et tous ses compagnons. Ils ne réapparurent plus jamais, mais jusqu'à nos jours les fidèles initiés aux mystères religieux de Wamara sont périodiquement visités par les esprits des Cwezi disparus.
comme il n'ya pas de charniere claire dans l'histoire des migration des bashi es ce que cette histoire de cwezi ne constitue t elle pas ce missing link dans la continuite historique de la region de grand lac? Entout cas nous allons prendre ce chemin pour relier les bashi et les ba cwezi surtout que nous savons que les bashi etait organiser en 7 "royaume" dont ngweshe est l'une des organisation .
Vers les annees 1880
le bushi etait compose' de 7 royaumes , dont 4 principaux a savoir : Ngweshe , Katana , Karhongo, kabare , kaziba , burkiny , kalonge . sont etandue geographique est sujet des contreverses avait ecrit bernard lugan. unite ethnique de bashi n'impliquer pas neccessairement une unite politique . Car les langues , moeurs , croyance religieuse, institue l'unite bashi.
L'arrivee des luzi au bushi
Le royaume shi, comme tous les la region , resulte d'une conquette politique de baluzi .
Malgres son caractere officiel , cette tradition reconnait l'existance d'une organisation politique preexistante mais qui fut evincee.
Lorsque la vielle Namuhoye arriva de la derniere colline , elle se tourna vers la foule qui la suivait. Ils etaient mille et mille , avec leur vache aux cornes demesuree . Homme vetus d'ecorce battue , femme pilee sous les charge , petit bergers nus poussant leur lent troupeaux vers les terres nouvelle . dans des nasse d'herebe calfeutrees de bousse , des femme -fille aux reins couverts des tresse blanche potaient les graines .
il etaient mille et mille Bahese , banachidaha , banya lwisi , barhembo, bahugarwa , batwa-lushuli , bahangarwa , banya mibisa et balina .
tous serviteurs et client des famille des sept fils que Namuhoye avait eu d'un enfant trouve dont Nlwindi avait fait son chasseur favori .
Vieille et courbee dans sa peau de chevre , elle leur montrait l'horizon de son grand Mohorho . Dans les plis clairs de sa peau parcheminee , deux petits yeux brillaient d'une luieur prophetique ,
Baluzi peuple de mes sept fils , leur dit elle par de la la riviere , voici devant vous les collines fertile du bushi . Les habitant y sont peureux et opprimes par des chefs injuste et maladroit .Regarder ce champs ou vous semerez le sorgho
De la crete , il regarderent longuement jusqu'au soleil couchant . Puis ils firent tourner les baguette pour allumer le feux .
Le soir il s'endormie en pensent aux nouvelle terres que leur avait donnee l'ancetre .
Mais a l'aube Namuhoye etait morte .Pendant que les uns chassaient ,Kalunzi , Nachinda et Norana, trois des ses fils creusent un trou pour y jeter le corps casse ' de leur mere . Mais la coutume interdit au fils d'enterrer sa mere .
C'est pourquoi ils furent maudits par leur aine Kabare - Kaganda . Na luanda accompagna kabare - kaganda au bushi . Montant la kazinzi , ils ariverent a Luvumbu chez Mulenga du nom de Changu qui descendait d'anciens emigrant .
Pas plus que ses sujets , ce potentant n'avait vu pareille abondance des vaches et des graines .
les habitant firent donc tres bon accueil aux emigrant et les batwa de changu etonnes d'une telle opulence ,leur accorderent plus de confiance qu'en leur propre maitre .
un matin , deux batwa rencontrant Kabare -kaganda sur le chemin des porteurs , lui firent leurs doleance a propos d'un ami du Mwami local qui les avait spolie .Eh dit kabare :" aux pauvre ses objets , au puissant les siens" .
cet avis plut aux auditeur qui raconterent partout que les etrangers rendait mieux justices aux pauvres que les Mwami.
Suivons ces freres , se disaient ils , nous boirons le lait de leur vache s et y mangerons a satiete .
C'est alors que Kabare Kaganda se rendit chez le Mwami Nashi . En honneur de son hote , celui ci fit querir des boissons . Elles me seraient plus agreable Nashi , dit kabare si tu allais les chercher toi meme . Et pendant la courtr abscence du chef , il s'assit sur son siege au milieu des applaudissement du peuple , Nous te faisons Mwami lui dirent les batwa .
Usant du meme subterfuge , kabare etendit son pouvoir sur les regions voisines . Les chefs depossedes ne garderent de leur anciennes preorogatives que le droit de porter au front un diademe et d'acceder aux cimetiere des baluzi .
Ayant reuni sous son autorite toute la regon , kabare kaganda se fit appeler NABUSHI , cad possesseur du BUSHI.
scission du royaume de kabare
Le conflit interne le plus remarquable fut la seconde scission du royaume de
Kabare en 1860.
Bigomokero, ayant été envoyé par son père Makombe-Kabare
pour combattre les Bahavu du Nord (dans l'espoir d'obtenir compensation, au
détriment de ce dernier, à la perte des terres conquises par Ngweshe, à l'Ouest),
remporta la bataille et proclama indépendantes les terres qu'il conquit. La
tentative de son père pour les récupérer permit à Bigomokero d'en conquérir
d'autres au détriment de celui-ci. Ce fut le début de la principauté d'Irhambi ou
Karhana qui ne perdit son indépendance vis-à-vis de Kabare que par suite de la
décision coloniale de 1929
DECLIN
Les guerres qui opposaient Etat à Etat (nombreuses au cours
de ce siècle entre Kabare et Ngweshe, entre Kaziba-Burhinyi et Luhwindja, entre Kalonge et Nindja) avaient pour but soit les razzias, soit l'annexion des terres.
Les ennemis étrangers ont certainement profité de ces rivalités et ont tenté
plusieurs fois de s'imposer sur «un Bushi» désuni. Parmi eux, le plus important
fut le Rwanda sous Rwabugiri, qui attaqua le Bushi trois fois de suite au cours de la deuxième moitié du XIXe siècle.
Un réflexe inattendu de solidarité entre
Etats Shi permet de repousser définitivement les Banyarwanda vers 1894. C'est après cette défaite du Rwanda et sur la route du retour que Rwabugiri mourut.
L'INFLUENCE DES ARABISEE AU 19 SIECLE
L'offensive du mwami Muganga de Burhinyi contre le mwami Kabuka de Lwindi, vers 1860, se solda par la victoire de ce dernier.
Vers 1890, Cimanye de Kaziba dut repousser des razzias organisées contre son territoire par Nya-Mugira du Bufuliru, aidé par des arabisés. Cimanye 1er ne mettra fin aux ambitions de ces derniers que l'année suivante, lorsqu'il battit Bakari, agent de Rumaliza.
Depuis lors, les Swahili durent se contenter d'échanges pacifiques avec Kaziba, et de préférence en agissant par des intermédiaires .
Les arabisés furent aussi refoulés des frontières ouest du Bushi par une coalition des Bashi de Burhinyi et des Balega en fuite et réfugiés chez ces derniers .
Les conquêtes territoriales extérieures les plus importantes à signaler sont
l'annexion de Karhongo qui deviendra plus tard Nya Ngezi, au Sud, dans la seconde moitié du XIXe siècle par Chirhahongerwa-Ngweshe, au détriment d'un certain Namu kumbugushu, alias Ntale, allié au souverain du Burundi .
Vers 1815, Kabonwa I-Nakaziba avait annexé Kashanga, un village du Bufuleru,
tandis qu'au Nord, nous avons déjà signalé l'occupation par Bigomokero d'une
large bande de terres havu situées entre les rivières Langa et Nya Barongo.
Depuis des siècles, le Kivu comptait des royaumes bien organisés, gérés, gouvernés et solidement défendus.
CES GUERRE N'ETAIT PAS DES LONGUE GUERRE
Ces «guerres» que nous venons de signaler et
dont certaines n'ont d'ailleurs duré qu'un jour, n'avaient pas affecté tous les Etats de la même façon. Les Etats du Sud et du Sud-Ouest en particulier ont
connu pendant cette période une économie florissante,
ECONOMIE DU 19 SIECLE
Cependant, bien avant ces contacts, certains Etats du Bushi, en l'occurence
Kaziba, pratiquaient le commerce à longue distance.
*Les Bashi importaient du bétail destiné surtout à la boucherie, du Rwanda et du Burundi,
*du sel minéral et du fretin du Bufuleru, de l'ivoire, du caoutchouc et des perroquets du Bulega, des perles, des cotonnades, du sel, des poissons introduits par lesSwahili
Tous ces biens étaient échangés soit contre les houes et les bracelets en fils
de laiton (burhege), considérés comme une monnaie à l'époque,
soit contre des armes, des ustensiles de cuisine, des vivres, des cuirs de vache tannés (servant d'habits). Le caoutchouc, l'ivoire, les perroquets et aussi les esclaves étaient les principaux produits recherchés par les Swahili.
la justice royale à l'endroit des malfeteurs les systèmes des prêts et des avances entre camarades d'échange .
LA SPIRITUALITE BASHI
Bine que le culte de kubandwa ete tres present dans la pensee des bashi . Les bashi avait une unite de croyance en Nya muzinda .
croyances religieuses (croyance en un Etre suprême, Nyamuzinda, honoré par l'intermédiaire de grands esprits Bazimu dont le plus important au XIXe siècle était Lyangombe, les cultes des ancêtres, les mêmes formules et prières religieuses),
Nyamuzinda etait un etre supreme et incree qui a toujours existe et existera toujours. il est le maitre de l'univers parceque delui procede toutes les creatures., il donc la cause premiere de toutes choses ." Les bashi disent:" izino ye muntu cad le mon c'est la personne "
Naymizinda veut dire litteralement celui qui est la ou tout fini celui ou tout abouti
le bashi croyaient a la survivance de la vie apres la mort , et aux rapport entre les viant et les trepasse'
apres la mort un muzimu va rejoindre les bazimu en passant par le long chemin de okomuzimu sous la terre ou il n'ya ni soleil ou chaleur
le culte des ancetres etait rrendu au bon et au mauvais esprit . Au bon on leur demande une benediction et au mauvais on leur implorer de calmer leur colere
six mois apres l'enterrement la famille du defin construisait une petite habitation a cote de la maison que l'on appele le Imgombe en honneur du defun. ce lieu se trouve generalement a cote d'un grand arbre qui symboliser le sanctuaire domestique , devant ce temple on s'acquitera de devoir de peite car le defun est senser etre avec les siens
le bujinji
c'est les cimetiere de baluzi les grand chef et le ba goli les femme des grand chef , on y plante des arbres qui subissent une interdiction etre coupe pour le chauffage . On leur rend parfois des sacrifices personnel
chaque annee entre le moi d'avril et de mars il avait une culte special qui etait rendu au mort l'ors des fetes de Mubande ou on consulte les ancetres pour savoir si le roi reignent devrait rester au pouvoir au non . Cette aussi associer a la fete fe semaille
Les historiens europeens qui ont etudie la region des bushi :.Existing sources include works by Colle, Moeller,
Willame, and Cuypers,Chubaka BISHI KWABO
UN DEBAT SUR LE MOUVEMENT MIGRATOIRE ET LA NOMENCLATURE DES PEUPLE DE KATIOPA
Les ethnolongues europeens semble diviser la population africaine .
* les cushiste
* les bantu
* nilothique
* Hamite
* kiosan
ceci semble a mon humble avis un truc intelligent pour cacher l'origine nordique de peuple de l'afrique centrale .
Ainsi en creant un peuple bantu que l'on s'efforce de faire descendre de la reigion congo -niger ou du cameroun . On s'efforce a lui revir une partie de son histoire glorieux a savoir la vallee du NIl . Tous ces termes savanment concu pour donner une nouvelle identitee a l'homme de katiopa sont des atteintes a sa capacitee imaginative et droit historique de savoir cequ'il est en realite .
geographie
Le bushi designe donc ce territoire situe dans la sous region district du sud kivu sur une surperficie de 4.6000 km carre entre le 2 degre et 2 , 80 degre de lattitude sud et entre 28, 20 degre et 29 de longitude est.
Il est limite:
* a l'est par la ruzizi , le lac kivu et par le rwanda .
* a l 'ouest par les montange forestieres et par le bulega ,
* au nord par la rivieve nyabarongo
* et par le buhavu et le burhinhyi , luhwindja et kaziba a l'ouest et sud ouest.
Le bushi couvre deux zone administrative : walungu et kabare , plus une partie des zones de mwenga , de kalehe et bagira ( Bukavu).
* Le Bushi s'étend entre l'équateur au nord et le tropique du Capricorne au Sud.
* Il est logé dans les massifs de Mitumba sur le versant ouest du Rift Valley.
Ce positionnement dans les montagnes lui confère un climat doux et sec, mieux un climat d'altitude.
En effet, l'air est légèrement sec au Bushi et les températures s'élèvent à un maximum de 28 °C contre un minimum de 18 °C. La moyenne annuelle est donc de 24 °C. Cette température douce donne un caractère agréable à toute la région du Bushi; jamais très chaud et jamais très froid.
On y connaît deux saisons: la saison de pluie, qui dure de mi-septembre à début juin, et la saison sèche.
Au Bushi il pleut régulièrement et le soleil est rarement très chaud. Les rares fois qu'il chauffe fort, il ne dépasse pas 28 °C. En conséquence, la végétation est quasi-verte pendant toute l'année.
les bashi aujourd'hui
Origine :
Il semble que l'origne des bashi trouve se racine en ouganda actuelle (http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/jafr_0037-9166_1969_num_39_2_1487# )
MOELLE R assigne aux Bahutu et aux Bashi une origine commune dans l'actuel Uganda les deux groupes auraient migré vers le Sud, mais les Bashi seraient
passés à l'ouest du lac Kivu tandis que les bahutu serait reste' restés à l'est de ce lac et de sa continuation méridionale dans la Hgne du graben : la vallée de la
Ruzizi et le lac Tanganika
Les Bashi sont constitués generalement de trois ethnies différentes, mais qui par métissage ne se distinguent plus nettement : ce sont
* les Bashi,
* les Baluzi venus de la regiond de mputu ou ankusum ( ethiopie actuelle ) et
* les Batwa (ou pygmées),
établi principalement dans le Bushi – ou territoire des Bashi – à l'extrême est de la République démocratique du Congo, sur les territoires de Walungu, Kabare, Mwenga et Uvira. Leur ville de référence est Bukavu.
le peuplement du bushi
mais quand au dynastie regnante nous allons ns arreter a la lwindi ( a la frontiere ouest du bushi) qui la seule reconnue par toute les tradition orale de la region . envidement l'hypothese de croire que tous les ancetres sont arrivee au bushi au meme moment est invraissablable
origine des bukavu
Ancien territoire du royaume de Bashi (nom de pays de Bashi, ethnie shi).
Il était dirigé par le « muluzi » Nya lukemba, lors de l’arrivée des premiers Européens dans le Bushi à la fin du xixe siècle (Muluzi ou Baluzi au pluriel, veut dire « le noble ou noblesse chez le Shi.
La ville s'appelait Rusozi. Le nom Bukavu vient de la transformation du mot 'bu'nkafu' (ferme des vaches). Bukavu fut fondée en 1901 par les autorités coloniales belges.
» Banyabunge (ou Banyabongo, bungu, sobriquet que les Baluzi auraient donné aux
Bashi).
Actuellement, les Bashi, à l'exemple des Bahutu, sont maintenus par une aristocratie de même type que les Batutsi, les Baluzi
Au Ruanda-Urundi, les Bahutu vivent sous l'emprise d'une minorité de pasteurs de type éthiopide, les Batutsi, dont les caractères physiques sont fortement tranchés ; on retrouve le même élément chez les Bashi, sous le nom de Baluzi, formant une aristocratie très limitée qui détient les hautes charges.
Ethmologie
Le mot Shi désigne un habitant du Bushi. Ce territoire du Bushi est habité par les Bashi au pluriel, alors que le singulier est Mushi. Ce mot aussi designe literalement les habitant dans bas .
la langue
La langue des habitants du Bushi est le mashi. « Shi » intervient donc plus comme un radical pouvant revêtir plusieurs préfixes et ainsi changer de sens. C'est donc une francisation qui a donné lieu au vocable « shi » qui est en fait un morphème.
Selon les sources on observe plusieurs variantes : Amashi, Baniabungu, Banyabongo, Banyabungu, Bashi, Nyabungu, Shis, Wanyambungi
Agriculture
Les Bashi pratiquent une agriculture de subsistance.
* Celle-ci tire PROFIT de la proximité des zones volcaniques dont le sol est très fertile et de son climat.
* Ainsi au Bushi on récolte deux fois l'an pour les cultures de base. Ce sont principalement le haricot, le maïs, le sorgho, les patates (pommes de terre et patates douces), igname etc. Le manioc constitue une des plantes très répandues.
La culture des bananes est très dominante.
En effet, en milieu rural, chaque ménage possède ses champs et sa bananeraie. Les bananes sont de plusieurs types et remplissent plusieurs fonctions.
Il existe un type de bananes destiné à faire l'alcool local, appelé Kasigsi. Un autre type est destiné à être mangé comme fruit, alors qu'un autre peut être cuit et mangé en accompagnement ou remplacement de la pomme de terre. Les plantains sont un autre type, et sont destinés à être cuit, mûrs ou quand ils sont encore verts.
Élevage
La vache est l'animal le plus élevé. Il constitue une richesse pour la famille et une référence sociale.
Ainsi,le nombre de vaches que l'on possède donne un statut social visible. Lors des mariages, le jeune fiancé doit offrir des vaches en dot à sa belle famille.
La vache est élevée aussi pour produire du lait. Le lait est consommé frais ou converti en fromage. Le plus courant est du fromage blanc, nommé Mashanza .
Les Bashi sont fervents éleveurs de chèvres, de poules, et des petits bétails comme les lapins. Les dernières decades ont vu s'accroître l'élevage des porcs.
Organisation sociale
Les bashi sont organisés dans un système décentralisé.
Ainsi chaque ménage est détenteur d'un terrain sur lequel il établit sa résidence et y pratique les cultures nécessaires pour sa subsistance. Au Bushi, acheter de la nourriture est signe de pauvreté.
Sur le plan politique,
les bashi sont regroupés en plusieurs royautés souveraines.
Il en existe neuf (Burhinyi, Kaziba, Lwindi, Ngweshe, Kabare, Nindja, Idjwi, Chinda, Luhwindja). Ces royautés sont dirigées par un Mwami.
Les plus connus sont le Mwami Bashengezi Muganga (NaBurhinyi), Chimanye Nakaziba, NGWESHE – XV WEZA – III Pierre J-M.J. NDATABAYE – MUHIGIRWA, Kabare, NaNidja, NaLuhwindja,...
le mwami habitait dans son bwami ( capital ) dont la cours obeissait a une achitecture speciale lie a laspiritualite et aux mythe fondateur avec les notable appeler les baluzi et les fonctionaire appeler les baganda . le chef des guerre ngabu , Il yavait occasionellment dans la cours maison des gouverneurs appeler les bathambo .
il y avait aussi des coutisant appeler basengezi et les balonyi qui exercer les pouvoir religieux.
* Dans la gestion de son pouvoir, le mwami est secondé par un conseil de sages, un parlement représentant non seulement sa cour, mais aussi chacun des groupements composant sa royauté.
Pour l'administration courante, chaque royauté est divisé en groupement.
En guise d'exemple, Ngweshe est constitué de 16 groupements (Walungu, Izege, Ikoma, Lurhala, Kaniola, Mulamba, Mushinga, Muzinzi, Nduba, Nyangezi, Kamisimbi et ...). Chaque groupement est dirigé par un représentant du Mwami, un chef de groupement, qui exerce son pouvoir par délégation. Le groupement est à son tour subdivisé en villages, dont chacun est dirigé aussi par un représentant du Mwami. À ce niveau, le pouvoir du Mwami est très proche des administrés dans la mesure où c'est à celui-ci qu'il revient d'assurer la justice distributive au nom du Mwami. Il répartit et octroie des terres aux habitants, il assure la cohabitation et organise la sécurité dans les quartiers du village.
Économie
Outre les richesses liées à l'élevage et à l'agriculture, le Bushi est une réserve de minerais de cassitérite, d'or, de colombite-tantalite (coltan). On estime à plus de 100 ans la période humaine d'exploitation des ressources du sous-sol du Bushi. La colonisation belge a permis aussi l'érection dans le Bushi de plusieurs plantations et usines de traitement du thé, du café, du quinquina (Pharmakina, Gombo, Nyandja, l'usine à chaux de Miranga).
Les centres de recherches sont diversifiés : recherche pharmaceutique, recherche en phytothérapie, recherche agricole (INERA), en séismologie (Lwiro), etc.
Mariage chez les bashi
Chez les bahsi de l'est de la République démocratique du Congo, la dot est traditionnellement constituée de têtes de bétail, dont le nombre est âprement négocié par les deux familles. Cette coutume avait pour but à l'origine de resserrer d'avantage les liens entres les clans ainsi alliés et de compenser le départ de la jeune fille. Mais aujourd'hui, certains observateurs dénoncent ce qu'ils considèrent comme un marchandage pour "acheter" la mariée. Et ils réclament une adaptation de la tradition au contexte actuel.
Histoire
Nous ne pouvons pas bien comprendre l'histoire glorieuse des peuple bashi si nous ne comprenons pas le mythologie
des peuple cwezi GU EZI OU GUENI
Nous sommes sur les hauts plateaux de l'Afrique centrale et orientale, qui s'étendent entre les lac Mobutu (ex-Albert) au nord, Edouard ( ngezi ) et Kivu à l'ouest, Victoria ( bukarebwe ) à l'est, Tanganyika au sud. Dans cette région favorable à l'élevage du gros bétail, des pasteurs et des agriculteurs se sont rencontrés au sein de royaumes d'importance variable, qui n'ont pas résisté aux tourmentes de la décolonisation. Au Nyoro et au Nkole (Ouganda), une tradition orale remarquablement constante fait état d'un âge d'or – celui du royaume de Kitara – associé au peuple cwezi disparu dans des circonstances mystérieuses, en s'enfonçant sous terre ou dans un lac. Ces personnages légendaires communiquent cependant toujours avec des initiés, hommes ou femmes, qui sont leurs médiums (mbandwa).
comme les successeurs (par l'intermédiaire d'une femme) d'une dynastie précédente, celle des Tembuzi. Ce qu'il y a de remarquable, c'est que les Cwezi comme les Tembuzi sont des créatures associées au monde chthonien ( Mystique ) .
Nyami-yonga ( mwami yonga) le maître du royaume inférieur, désira conclure un pacte du sang avec Isaza ( Isa wa nza), le premier roi tembuzi de Kitara.
Hésitant, Isaza se fit remplacer par son serviteur Bukuku. Furieux, Nyamiyonga dépêcha sa fille auprès de Isaza avec mission de le séduire.
Enceinte de six mois, la belle retourna dans le monde souterrain où, trois mois plus tard, elle mit au monde un fils, Isimbwa. Pour attirer auprès de lui le père de l'enfant, Nyamiyonga lui envoya un couple de bovins, qui entraîna bientôt Bihogo, la vache préférée de Isaza, dans le monde inférieur.
Isaza suivit sa vache et c'est ainsi qu'il retrouva sa femme et son fils auprès desquels il demeura. Devenu adulte, Isimbwa décida de découvrir le royaume terrestre que son père avait confié à la garde de Bukuku.
Des devins avaient annoncé à celui-ci que sa fille lui porterait malheur. C'est pourquoi il la tenait enfermée dans sa maison après lui avoir fait couper un sein et arracher un oeil.
Isimbwa parvint jusqu'à elle déguisé en chasseur et la séduisit. Elle mit au monde un fils, Ndahura.
Bukuku fit jeter le nouveau-né dans la rivière, mais un potier le sauva et l'éleva.
Plus tard, Ndahura tua son grand-père maternel et reprit possession du trône que celui-ci avait usurpé. Ndahura fit de nombreuses conquêtes militaires.
Son père Isimbwa vint le rejoindre et confirma sa légitimité ; Ndahura lui confia le gouvernement de deux provinces. L'empire de Kitara s'étendit sur une large partie de l'Ouganda occidental englobant notamment le Nkore.
Ndahura disparut au cours d'une campagne en Tanzanie, il fut mystérieusement avalé par la terre.
Wamara, le fils aîné de Ndahura, qui avait partagé le pouvoir avec son père, prit la succession. Il mit fin à diverses rébellions, mais son règne fut troublé. Une série de présages funestes annoncèrent la fin des Cwezi. Ils décidèrent alors de quitter le pays.
LA FIN DES CWEZI
Mugenyi, le neveu de Wamara avait fait serment de ne pas survivre à sa vache préférée, Bihogo. Or celle-ci mourut et Wamara décida de consulter les auspices. Ceux-ci découvrirent que Bihogo n'avait pas d'entrailles. Ils n'osèrent révéler cette terrible nouvelle à Wamara. Un étranger s'en chargea, prophétisant que le règne des Cwezi était terminé
Mugenyi semblait avoir oublié son serment de mourir avec la vache. Ce parjure eut le don d'irriter sa propre tante. Humilié par les propos désagréables qu'elle lui tint, Mugenyi prit la décision de quitter ce pays maudit où les femmes osaient se moquer des hommes.
Wamara approuva la décision de son neveu et tous les Cwezi se rallièrent au projet de départ. Ils rassemblèrent leurs femmes, leurs troupeaux et leurs biens. Ils s'en allèrent et on ne les revit plus jamais au Nkore
Deux chefs, Irungu ( Ilungu ) (devenu esprit de la brousse) et Mugasha ( Muganza ) (devenu esprit du lac) vivaient avec Wamara. Un chacal glapit dans la cour à minuit.
Wamara décida de le poursuivre avec ses deux compagnons. Le chacal entraîna les chasseurs en forêt, puis dans un souterrain conduisant au royaume infernal du roi Kintu (appelé Kintu d'Igaba).
Kintu offrit des cadeaux à Wamara : de la bière de banane, du lait, des vaches et des chèvres.
Les terriens restèrent neuf jours auprès de Kintu. Mugasha fit une provision de semences de légumes et ils retournèrent sur terre nantis de ces présents.
Kintu cependant avait recommandé à Wamara de ne pas oublier son hôte généreux.
En voyant sortir des vaches du souterrain, les hommes de Wamara furent effrayés, puis émerveillés. Wamara confia le bétail à la garde de son frère aîné Ryangombe.
Des années passèrent et Wamara ne remercia pas Kintu. Au contraire, il fit boucher l'entrée du souterrain. Alors Kintu envoya Rufu, la mort, qui réclama les vaches. Wamara, loin de s'exécuter, fit rouer de coups le messager de Kintu. Rufu s'enfuit mais réussit plus tard à attirer une vache blanche, particulièrement précieuse, dans une fosse marécageuse. Or, jadis, Wamara avait fait le serment de mourir avec elle. Il se jeta dans le gouffre avec Irungu et tous ses compagnons. Ils ne réapparurent plus jamais, mais jusqu'à nos jours les fidèles initiés aux mystères religieux de Wamara sont périodiquement visités par les esprits des Cwezi disparus.
comme il n'ya pas de charniere claire dans l'histoire des migration des bashi es ce que cette histoire de cwezi ne constitue t elle pas ce missing link dans la continuite historique de la region de grand lac? Entout cas nous allons prendre ce chemin pour relier les bashi et les ba cwezi surtout que nous savons que les bashi etait organiser en 7 "royaume" dont ngweshe est l'une des organisation .
Vers les annees 1880
le bushi etait compose' de 7 royaumes , dont 4 principaux a savoir : Ngweshe , Katana , Karhongo, kabare , kaziba , burkiny , kalonge . sont etandue geographique est sujet des contreverses avait ecrit bernard lugan. unite ethnique de bashi n'impliquer pas neccessairement une unite politique . Car les langues , moeurs , croyance religieuse, institue l'unite bashi.
L'arrivee des luzi au bushi
Le royaume shi, comme tous les la region , resulte d'une conquette politique de baluzi .
Malgres son caractere officiel , cette tradition reconnait l'existance d'une organisation politique preexistante mais qui fut evincee.
Lorsque la vielle Namuhoye arriva de la derniere colline , elle se tourna vers la foule qui la suivait. Ils etaient mille et mille , avec leur vache aux cornes demesuree . Homme vetus d'ecorce battue , femme pilee sous les charge , petit bergers nus poussant leur lent troupeaux vers les terres nouvelle . dans des nasse d'herebe calfeutrees de bousse , des femme -fille aux reins couverts des tresse blanche potaient les graines .
il etaient mille et mille Bahese , banachidaha , banya lwisi , barhembo, bahugarwa , batwa-lushuli , bahangarwa , banya mibisa et balina .
tous serviteurs et client des famille des sept fils que Namuhoye avait eu d'un enfant trouve dont Nlwindi avait fait son chasseur favori .
Vieille et courbee dans sa peau de chevre , elle leur montrait l'horizon de son grand Mohorho . Dans les plis clairs de sa peau parcheminee , deux petits yeux brillaient d'une luieur prophetique ,
Baluzi peuple de mes sept fils , leur dit elle par de la la riviere , voici devant vous les collines fertile du bushi . Les habitant y sont peureux et opprimes par des chefs injuste et maladroit .Regarder ce champs ou vous semerez le sorgho
De la crete , il regarderent longuement jusqu'au soleil couchant . Puis ils firent tourner les baguette pour allumer le feux .
Le soir il s'endormie en pensent aux nouvelle terres que leur avait donnee l'ancetre .
Mais a l'aube Namuhoye etait morte .Pendant que les uns chassaient ,Kalunzi , Nachinda et Norana, trois des ses fils creusent un trou pour y jeter le corps casse ' de leur mere . Mais la coutume interdit au fils d'enterrer sa mere .
C'est pourquoi ils furent maudits par leur aine Kabare - Kaganda . Na luanda accompagna kabare - kaganda au bushi . Montant la kazinzi , ils ariverent a Luvumbu chez Mulenga du nom de Changu qui descendait d'anciens emigrant .
Pas plus que ses sujets , ce potentant n'avait vu pareille abondance des vaches et des graines .
les habitant firent donc tres bon accueil aux emigrant et les batwa de changu etonnes d'une telle opulence ,leur accorderent plus de confiance qu'en leur propre maitre .
un matin , deux batwa rencontrant Kabare -kaganda sur le chemin des porteurs , lui firent leurs doleance a propos d'un ami du Mwami local qui les avait spolie .Eh dit kabare :" aux pauvre ses objets , au puissant les siens" .
cet avis plut aux auditeur qui raconterent partout que les etrangers rendait mieux justices aux pauvres que les Mwami.
Suivons ces freres , se disaient ils , nous boirons le lait de leur vache s et y mangerons a satiete .
C'est alors que Kabare Kaganda se rendit chez le Mwami Nashi . En honneur de son hote , celui ci fit querir des boissons . Elles me seraient plus agreable Nashi , dit kabare si tu allais les chercher toi meme . Et pendant la courtr abscence du chef , il s'assit sur son siege au milieu des applaudissement du peuple , Nous te faisons Mwami lui dirent les batwa .
Usant du meme subterfuge , kabare etendit son pouvoir sur les regions voisines . Les chefs depossedes ne garderent de leur anciennes preorogatives que le droit de porter au front un diademe et d'acceder aux cimetiere des baluzi .
Ayant reuni sous son autorite toute la regon , kabare kaganda se fit appeler NABUSHI , cad possesseur du BUSHI.
scission du royaume de kabare
Le conflit interne le plus remarquable fut la seconde scission du royaume de
Kabare en 1860.
Bigomokero, ayant été envoyé par son père Makombe-Kabare
pour combattre les Bahavu du Nord (dans l'espoir d'obtenir compensation, au
détriment de ce dernier, à la perte des terres conquises par Ngweshe, à l'Ouest),
remporta la bataille et proclama indépendantes les terres qu'il conquit. La
tentative de son père pour les récupérer permit à Bigomokero d'en conquérir
d'autres au détriment de celui-ci. Ce fut le début de la principauté d'Irhambi ou
Karhana qui ne perdit son indépendance vis-à-vis de Kabare que par suite de la
décision coloniale de 1929
DECLIN
Les guerres qui opposaient Etat à Etat (nombreuses au cours
de ce siècle entre Kabare et Ngweshe, entre Kaziba-Burhinyi et Luhwindja, entre Kalonge et Nindja) avaient pour but soit les razzias, soit l'annexion des terres.
Les ennemis étrangers ont certainement profité de ces rivalités et ont tenté
plusieurs fois de s'imposer sur «un Bushi» désuni. Parmi eux, le plus important
fut le Rwanda sous Rwabugiri, qui attaqua le Bushi trois fois de suite au cours de la deuxième moitié du XIXe siècle.
Un réflexe inattendu de solidarité entre
Etats Shi permet de repousser définitivement les Banyarwanda vers 1894. C'est après cette défaite du Rwanda et sur la route du retour que Rwabugiri mourut.
L'INFLUENCE DES ARABISEE AU 19 SIECLE
L'offensive du mwami Muganga de Burhinyi contre le mwami Kabuka de Lwindi, vers 1860, se solda par la victoire de ce dernier.
Vers 1890, Cimanye de Kaziba dut repousser des razzias organisées contre son territoire par Nya-Mugira du Bufuliru, aidé par des arabisés. Cimanye 1er ne mettra fin aux ambitions de ces derniers que l'année suivante, lorsqu'il battit Bakari, agent de Rumaliza.
Depuis lors, les Swahili durent se contenter d'échanges pacifiques avec Kaziba, et de préférence en agissant par des intermédiaires .
Les arabisés furent aussi refoulés des frontières ouest du Bushi par une coalition des Bashi de Burhinyi et des Balega en fuite et réfugiés chez ces derniers .
Les conquêtes territoriales extérieures les plus importantes à signaler sont
l'annexion de Karhongo qui deviendra plus tard Nya Ngezi, au Sud, dans la seconde moitié du XIXe siècle par Chirhahongerwa-Ngweshe, au détriment d'un certain Namu kumbugushu, alias Ntale, allié au souverain du Burundi .
Vers 1815, Kabonwa I-Nakaziba avait annexé Kashanga, un village du Bufuleru,
tandis qu'au Nord, nous avons déjà signalé l'occupation par Bigomokero d'une
large bande de terres havu situées entre les rivières Langa et Nya Barongo.
Depuis des siècles, le Kivu comptait des royaumes bien organisés, gérés, gouvernés et solidement défendus.
CES GUERRE N'ETAIT PAS DES LONGUE GUERRE
Ces «guerres» que nous venons de signaler et
dont certaines n'ont d'ailleurs duré qu'un jour, n'avaient pas affecté tous les Etats de la même façon. Les Etats du Sud et du Sud-Ouest en particulier ont
connu pendant cette période une économie florissante,
ECONOMIE DU 19 SIECLE
Cependant, bien avant ces contacts, certains Etats du Bushi, en l'occurence
Kaziba, pratiquaient le commerce à longue distance.
*Les Bashi importaient du bétail destiné surtout à la boucherie, du Rwanda et du Burundi,
*du sel minéral et du fretin du Bufuleru, de l'ivoire, du caoutchouc et des perroquets du Bulega, des perles, des cotonnades, du sel, des poissons introduits par lesSwahili
Tous ces biens étaient échangés soit contre les houes et les bracelets en fils
de laiton (burhege), considérés comme une monnaie à l'époque,
soit contre des armes, des ustensiles de cuisine, des vivres, des cuirs de vache tannés (servant d'habits). Le caoutchouc, l'ivoire, les perroquets et aussi les esclaves étaient les principaux produits recherchés par les Swahili.
la justice royale à l'endroit des malfeteurs les systèmes des prêts et des avances entre camarades d'échange .
LA SPIRITUALITE BASHI
Bine que le culte de kubandwa ete tres present dans la pensee des bashi . Les bashi avait une unite de croyance en Nya muzinda .
croyances religieuses (croyance en un Etre suprême, Nyamuzinda, honoré par l'intermédiaire de grands esprits Bazimu dont le plus important au XIXe siècle était Lyangombe, les cultes des ancêtres, les mêmes formules et prières religieuses),
Nyamuzinda etait un etre supreme et incree qui a toujours existe et existera toujours. il est le maitre de l'univers parceque delui procede toutes les creatures., il donc la cause premiere de toutes choses ." Les bashi disent:" izino ye muntu cad le mon c'est la personne "
Naymizinda veut dire litteralement celui qui est la ou tout fini celui ou tout abouti
le bashi croyaient a la survivance de la vie apres la mort , et aux rapport entre les viant et les trepasse'
apres la mort un muzimu va rejoindre les bazimu en passant par le long chemin de okomuzimu sous la terre ou il n'ya ni soleil ou chaleur
le culte des ancetres etait rrendu au bon et au mauvais esprit . Au bon on leur demande une benediction et au mauvais on leur implorer de calmer leur colere
six mois apres l'enterrement la famille du defin construisait une petite habitation a cote de la maison que l'on appele le Imgombe en honneur du defun. ce lieu se trouve generalement a cote d'un grand arbre qui symboliser le sanctuaire domestique , devant ce temple on s'acquitera de devoir de peite car le defun est senser etre avec les siens
le bujinji
c'est les cimetiere de baluzi les grand chef et le ba goli les femme des grand chef , on y plante des arbres qui subissent une interdiction etre coupe pour le chauffage . On leur rend parfois des sacrifices personnel
chaque annee entre le moi d'avril et de mars il avait une culte special qui etait rendu au mort l'ors des fetes de Mubande ou on consulte les ancetres pour savoir si le roi reignent devrait rester au pouvoir au non . Cette aussi associer a la fete fe semaille
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