jeudi 30 août 2012

LES DIVINITES ( BISIMBI) AFRICAINS

Les divinites (Bisimbi) des  Africains
Aja
Cette déesse de la forêt est honorée par les Yoruba du Nigeria. Les instruits ses croyants dans l’utilisation des herbes médicinales trouvées dans la forêt africaine.
Aje
Une déesse de la santé chez les Yoruba du Nigeria.
Akonadi

Une déesse oraculaire du Ghana.
Akwaba

Cette déesse symbolise la bienvenue et est toujours placée au-dessus des portes. Les jeunes filles reçoivent son image par un mentor plus âgé quand elles arrivent à l’âge, les accueillant dans leur rôle de mère dans la tribu. Au Togo, une géante Akwaba précède toujours le chef dans les processions, signifiant que la Mère et la révérence envers la Nature sont des vertus de communion.
Ala
Elle est la Terre et la fertilité chez le people Ibo du Nigeria, aussi bien qu’une déesse de l’autre-monde (du dessous). Elle est la ville du grand dieu Chuku et est considérée comme la mère de toute chose. Au début, elle donne naissance, et à la fin elle accueille les morts en son sein. Au Nigeria, où elle est toujours vénérée, elle a des temples situées au centre des villages, où elle a une statue entourée d’autres dieux et animaux.
Agwe

Mère de la mer au Benin. Elle est affectueuse et protectrice pour les humains qui l’honorent.
Aha Njoku

Cette déesse populaire est vénérée par les Ibo du Nigeria. Elle est responsable du Yams, un ingrédient central dans l’alimentation des Ibo, et des femmes qui s’occupent d’elle
Aida Wedo

Au Benin et Haiti, elle est le serpent compagnon de Damballah-Wedo, le dieu le plus populaire, qui a aussi une forme de serpent.
Amirini

Une déesse primaire des Yoruba de l’Afrique de l’Ouest.
Anansi

Déesse-Araignée du Ghana, elle est considérée comme la créatrice du chef official et un héros de nombreux contes.
Asase Ya

(Asase Yaa) Déesse-Terre Ashanti. Créatrice de l’humanité (Ghana) et l'aspect feminine de Nyame. Elle est aussi la mere des dieux. Ashanti
Ashiakle

Déesse de la santé des peuples Gan du Ghana.
Aziri

Déesse des possessions.
Bayanni

(Yoruba) Soeur de Shango OU Kongo. Elle a été sacrifiée pour faire de son jeune frère un dieu plus fort.
Bele Alua

(Ghana) Déesse arbre.
Bomo Rambi ou Bomo Nzambi

Déesse lunaire du Zimbabwe.
Bosumabla
Déesse de la mer au Ghana, une des déités mineures.
Buk
(Sudan-Nuer) Déesse des rivières et des vents et source de vie. Ses enfants sont Deng, Candit et Nyaliep.
Bunzi

Déesse de la pluie au Kongo, dépeinte comme une serpent aux couleurs de l’arc-en-ciel ( KONGOLO) . Elle s’occupa des tâches de sa mère comme déesse de la pluie quand sa mère a été tuée.
Buruku ou bukulu
Déesse créatrice du Ghana. Associée à la Lune et parfois considérée comme male.



Dewi Nawang Sasih

Dans la mythologie soudanaise, nymphe céleste qui apprit au people comment cuisiner le riz. Le mythe dit qu’elle a donné aux femmes une recette simple. Placer un grain dans un pot, faire bouillir, et attendre que le grain se subdivise encore et encore jusqu’à ce que le pot soit plein. Une restriction est que aucun homme ne touche les ustensiles de cuisines des femmes. Le peuple festoie pleinement et facilement, suivant ses instructions jusqu’à ce qu’un roi qui tomba au dessus des autres touche délibérément un instrument de cuisine. La déesse, en dégoût, a quitté le monde et maintenant, ça prend beaucoup de temps pour remplir un pot de riz car il ne se divise plus.
Dziva
Générallement déesse créatrice du people Shona du Zimbabwe. Il y a cependant un horrible aspect de sa nature.
Egungun-Oya

Une autre forme de la déesse Yoruba de la divination.
Eka Abassi













La Créatrice de la vie. Son fils et consort est Obumo (dieu du tonnerre et de la pluie).
Enekpe

Déesse de la famille et gardienne de la destinée. Une histoire raconte que quand elle a vu sa tribu perdre une bataille, elle s’est offerte en sacrifice pour sauver son peuple, et a été enterrée vivante dans le champ de bataill, et sa tribu fut sauvée.
Eseasar ou Ise Asar ou Ise wa sar

Déesse Terre mariée au dieu-Ciel, Ebore.
Fatouma

Elle est née dans un village près d’un lac au Mali, habité par un dragon mangeur de jeunes vierges qui chaque année réclamait une jeune fille vierge en paiement de l’usage des eaux du lac. Un jour vint où Fatouma état la seule victime possible, elle a donc été laissée sur les rives du lac pour le dragon. Puis vint un héros, Hammadi, qui chassa le dragon, épousa Fatouma et vécu heureux avec elle.
Gbadu


Fille de Mawu. Elle est la déesse du destin du people Fon ou Dahomey du Benin. Elle est attristée par les batailles entre les enfants mortels de sa mère.
Gleti

Déesse lunaire du Bénin. Elle est la mère des étoiles (Gletivi). On dit que l’éclipse est causée par l’ombre de son mari quand il vient la visiter.
Gonzuole
Première femme du Liberia. Sans partenaire, elle donne naissance à de nombreuses filles magnifiques, elles vivent ensemble au village sans homes pendant de nombreuses années. Puis viennent quelques hommes qui les piègent toutes, et Gonzuole, prenant peur pour ses enfants, accepte de les donner en mariage.
Ilankaka ou Ilangaka
Déesse solare des Nkundo du Zaire. Attrapée par un home qui chassait la nuit. Elle le pria pour être libérée et lui promit beaucoup de richesses pour cela, mais la seule richesse qu’il voulait était Elle, donc elle accepta de l’épouser. Bientôt enceinte, elle refuse de manger autre chose que des rats de forêt. Parce qu’il était connu qu’un homme devait pourvoir aux désirs d’une femme enceinte, il fut occupé à chaser pour elle. Une nuit, cependant, elle se révéeilla pour réaliser qu’elle n’était plus enceinte. Choquée, elle découvrit que le bébé avait quitté son ventre et tait déjà en train de manger de la viande. Il a grandi, et est devenu le héros Itonde, qui captura le coeur le fille-éléphant Mbombe.
Mami Wata

Esprit de l’eau, parfois décrite comme une sirène, depuis les côtes de l’Afrique de l’ouest jusqu’au centre. Mami Wata est décrite ayant des long cheveux noirs, une peau pâle et des yeux fascinants Elle peut apparaître dans les rêves et visions de ceux qui lui sont dévoués, comme une magnifique sirène, on dit aussi qu’elle marche dans les rues des villes de l’Afrique moderne, déguisée en femme magnifique et insaisissable. Elle est intéressée par les choses contemporaines. Trois de ses offrandes favorites sont du parfum doux et importé, des lunettes de soleil ou des verres de coca-cola. Néanmoins, il apparaît qu’elle est reliée aux autres esprits de l’eau (connus en langue Igbo – langage du sud du Nigeria – comme Ndi Mmili), qui ont des histoires sur le continent. Les couleurs de Mami Wata sont le rouge et le blanc. Ceux qu’elle atteint par ses visions et tentations, et qui en font l’expérience comme une obsession ou une maladie, peuvent porter le rouge de la maladie et avoir une fièvre dangereuse. Ceux qui ont une orientation positive de ses esprits peuvent montrer leurs bénédictions en portant du blanc. La plupart des dévots portent une combinaison de vêtements rouges et blancs. Il est dit aussi qu’elle a de nombreux avatar sur les femmes mortelles qui lui ressemblent et agissent comme ses filles. Elle peut donner la richesse à ses dévots ou à ses époux hommes, mais ne donne jamais fertilité. Quelques histoires Igbo diesnt que les poissons sous les eaux sont ses enfants et qu’elle les utilise comme du bois pour le feu. Mami Wata est parfois vue comme une métaphore des conditions moderne en Afrique – ayant la connaissance de la richesse globale et connaissant le désir pour la grande consommation, mais manquant de richesse où d’accès à cette richesse qui pourrait permettre à l’Afrique de partciper à ce système.
Massassi
Jeune fille créée pour Mwuetsi, dans la mythologie des Makoni, tribu du Zimbabwe Elle supporte pour son mari des herbes, buissons tarbres.
Mawu

Mawu est la créatrice/ déesse de la Lune, connue parmu le people des regions Dahomey d’Afrique de l’ouest, l’aspect femelle de la divinité Mawru-Lisa.. Elle est associée à la Lune, la nuit, la fertilité, la maternité, la gentillesse, le pardon, le repos et la joie. La cosmologie des Fon à la Terre flottant sur l’eau, alors qu’au dessus les corps célestes circulent sur la surface intérieure d’une gourde. Le fils de Mawu-Lisa, Da (Dahn), le serpent cosmoqiue ai de à ordonner l’Univers ; il a 3500 anneaux (de serpent) au-dessus de la Terre, et le même nombre en dessous. Ensemble, ces anneaux supportent la création de Mawu-Lisa. Après avoir créé la vie et la terre, elle réalisa que ça devait être trop lourd, alors elle demanda au serpent primitif Aido Hwedo de s’enrouler autour de la terre et le tenir dans le ciel. Quand elle demanda Awe, un singe qu’elle avit aussi créé, de l’aider et de faire quelques animaux en plus avec de l’argile, il se vanta auprès des autres animaux et défia Mawu. Gbadu, la première femme créée par Mawu, vit le chaos sur la terre et dit à ses enfants d’aller parmi les peuples pour leur rappeler que seule Mawu peut donner le Sekpoli – la souffle de vie. Gbadu instruit sa fille Minona d’aller dans le peuple et de leur apprendre l’utilisation des graines de palme comme oracle depuis Mawu. Quand Awe, le singe arrogant, grimpa jusqu’aux cieux, pour montrer à awu qu’il pouvait aussi donner la vie, il échoua misérablement. Mawu lui fit un bol de porridge avec les graines de la mort dedans et lui rappela que seulement elle pouvait donner la vie et qu’elle pouvait aussi la reprendre.
Mbaba Mwana Waresa ou Mbaba mwana wa Lesa

Une déesse aimée du people Zoulou d’Afrique du Sud, premièrement parce qu’elle lui a donné le don de la bière. Elle est la déesse de l’arc-en-ciel, de la pluie, de la moisson et de l’agriculture. L’histoire de sa recherche d’un époux et bien connue et a récemment été adaptée dans un livre pour enfants.
Mebeli
Au Congo, elle est la mère de la race des hommes (qui recurrent la vie de Massim Biambe) avec le dieu Phebele.
Musso Koroni

 Elle est la fille de la voix du Vide, et la femme de emba dans la terre, mais n’aime pas ses épines et elle a renoncé au dieu. Maintenant, elle traîne sur la terre, semant la tristesse et le désordre chez les hommes. Il est aussi dit d'elle qu'elle est :"Muso Koroni, the earth goddess of the Bambara,
“pure woman with ancient soul.”
And what if whenever you came to your village,
she greeted you?
Her greeting:  You have power too!
Woman my own, my future, you,
womanchild for whom I suckled babes,
fruit of my breasts, child of my pain,
daughter of my countless days,
You!  You have this power,
and I’m here for you still.
I, who have given birth to all life,
mother of all things, both tame and wild,
Babe, I suckle you. Know this!
All the power in these muscular thighs
you carry with you still,
daughter of my tears, gem of my years,
progeny of the yet-to-be,
rooted, earth-bound, dark-eyed, wild, wise."



Cad : "la femme pure vibrant dans l'esprit des ancetres. Et que dire si a tout instant que tu revient a ton village et te recoit pas les salutations. Par ses salutations tu es beni de sa puissance . Mon amour , mon devenir , toi la mere -enfant qui alaite tout ses enfants, fruit des mes entrailles , enfant des mes souffrances , filles des mes jours sans fin. Moi , qui est donne' la vie a toutes choses, la mere de toutes choses, aussi bien domestique que sauvage, je t'ai alaite'. Je sais que toutes ses forces  sont encore en toi. La fille de mais souffrance , le fruit de mon existance , la progeniture avenir , la racine , attacher a la terre au yeux noir , sauvage et plen de sagesse." 

Nana-Bouclou

(Benin) Déesse primaire du peuple Ewe du Dahomey, à la fois home et femme, elle a créé les jumeaux depuis qui les dieux vaudou descendent.
Nana Buluku
( Nana, Nan Nan, Nana Baruku, Na Na Baraclou, Boucalou ) Entant que Nana Buluku, elle la déesse créatrice primordiale des Fon du Benin (Dahomey). En tant que Nana Buruku, elle est la première grand-mère de toutes les divinités et la première femme dans la religion des Yorubas. Les jumeaux cosmiques Mawu et Lisa sont nés de Nana. De Mawu et Lisa est venu l’oeuf cosmique et la graine cosmique qui a féconé l’oeuf. Cet oeuf a été formé au centre d’Ashe, le royaume de Ikode Orun. De cet oeuf est né le Grand Irunmole. Donc, Nana Barku est le ventre de Olodumare, Mawu est l’oeuf cosmique et Lisa la graine cosmique. Ils sont la création de tout ce qui est, était et sera à jamais. Quand l’Orisha appelée Obalata forma la première tête d’homme sur la face de la Terre, ce fut Olodumare qui descendit du Grand Abode des royaumes spirituels, et souffla la vie dedans. C’était à travers les mystères du souffle d’Olodumare que nana Baruku vint d’abord en avant et élu domicile dans une figure d’argile, devenant le premier esprit vivant. Alors, Nana Baruku était la Grande Divinité, premier de tous les ancêtres, la Grande Grand-Mère des Divinités, mais aussi l’ancêtre Grand-mère et génitrice de la race humaine. De forme humaine, Nana baruku était connue sous le nom de Ayizan. Nanan est perçue comme une ancienne grand-mère noire, sa figure couverte de (fronds ) de palme pour honorer les palmiers qu’elle utilisa pour créer l’abri sur le monde. Dans ses bras, Ayizan porte un panier contenant des racines, écorces et herbes. Ayizan était la première herbaliste humaine, et pour elle, sacrée est la racine de mandragore qui ressemble à une forme humaine et est un symbole de son mari humain Osanyin. Avec sa vaste connaissance des herbes, elle attira l’attention de l’Orisha Osanyin qui prit forme et devint connu sous le nom de Loco. Dans la vie, Ayizan vivait dans un maraicage, elle était une puissante ancêtre qui ne fut jamais dépassé dans le savoir des herbes et des racines magiques. Le sable (quicksand) est sacré, puisqu’il entoure sa maison et la protège des animaux sauvages.
Oshun

(Osun) Orisa de l’amour et de la sensualité. Les Yoruba du Nigeria amenèrent Oshun à leur nouveau monde, via le Brésil et Cuba. Elle est décrite comme une ville femme sage, triste de la perte de sa beauté. Alternativement, elle peut être grande, à la peau légèrement brune et à la sensualité d’une prostituée. Elle est la patronne des rivières et du flux sanguin, et porte 7 bracelets. Elle porte un miroir à sa ceinture pour s’admirer, est accompagnée par les paon et cricket, et porte de l’eau dans son pot. Des sorts puissants sont faits à travers cette Dame des Opposés. L’amour et la sensualité sont ses domaines. Oshun, la déesse de l’amour des rivières (qui soutiennent, aident à la vie) est la déesse de tous les arts, mais spécialement la danse. La beauté appartient à Oshun et représene l’abilité humaine à créer une beauté pour son salut, de créer au-delà des besoin. Il est dit aussi qu’elle est la « tricotteuse » de la civilisation, depuis de grandes cités ont été fondés pour la plupart, le long des fleuves dans le but de supplier l’eau d’approvisionner les populations.
Oya


Déesse guerrière du vent chez les Yoruba, mère primordiale du chaos, mère de neuf enfants (les neufs affluents du fleuve Niger). Elle crée le changement de fortune, et son pouvoir est associé avec des tornades, éclairs, des tremblements de terre et autres tempêtes, cimetière et mort. Sa force maternelle nous inspire à embrasser le changement et apprendre de lui. Utilisant sa machette, ou une épée de vérité, elle coupe à travers la stagnation et nettoie le chemin pour nouvelles croissances. Elle fait ce qui a besoin d’être fait. Elle est la femme sauvage, la force du changement; et aussi la reine des places du marché et une habile femme d’affaires qui est expert avec les chevaux. Comme le vent, elle est le premier souffle et le dernier, celui qui apporte les esprits des morts à l’autre monde, ce pourquoi elle est associée avec les cimetières. Oya est grande, imposante et fière dans la bataille. Elle est l’orisa de la pouissance créatrice et de l’action. Il est dit que chaque soufflé que nous prenons est donné par Oya. Les deux autres mères ancestrales sont Osun et Yemaja.
Yemayah


(Yemaja, Yemoja) Une des grandes déesses chez les Yoruba du Nigeria. L’Orisha de l’océan et de la maternité, Yemaya a été apportée au monde nouveau par les Yoruba, par le Brésil et Cuba, où elle a été vénérée pendant des siècles en tant que protectrice, durant le milieu des siècles d’esclavage. Elle était la soeur et femme de Aganju, le dieu de la terre (agraire), et mère de Orungan, dieu du soleil de midi. On dit qu’elle est la fille de la mer dans les eaux de laquelle elle se vide. Elle est aussi un avatar de MAma Wata, mère des eaux. Même lorsque elle dort, elle crée le printemps, le quel jailli à chaque fois qu elle se retourne. La première fois qu’elle marcha sur le sol, des fontaines qui sont ensuite devenues des rivières jaillirent où qu’elle marche. Les coquillages de mer, à travers les quels les prêtresses et prêtres peuvent entendre la voix de l’Univers, étaient parmi ses premiers dons aux peuples. Elle est connue sous différents noms dans différentes localités : Yemoja (Yemeya), Gemena, Djamena ,puissance (orisa) de l’océan et de la maternité. Elle a une forte poitrine, déesse des poissons, et se vêt d’une insigne alternant le cristal et les perles bleues. Ele a un fort don de la vie et du développement, mais elle a cependant une nature destructrice. Elle est considérée comme la Grande Sorcière, ultime manifestation du pouvoir féminin.Yemanja (Irmanje) au Brésil, déesse de l’océan et de la lune croissante. Ymoa en Afrique de l’Ouest, déesse des rivières qui garantie la fertilité des femmes. Au Cuba elle est connue as Yemaya (Yemaya Ataramagwa, riche reine de la mer, Yemaya Achabba, déesse sévère, Yemaya Oqqutte, déesse violente, ou Yemaya Olokun, déesse du rêve. Elle est connue en tant qu’Agwe à Haiti. Elle eest aussi référenciée sous le nom de Yamoja, qui est la contraction de la phrase : « Iyamo eja » qui signifie « Notre Mère » ou « Ma mère des poissons ». Parmi les Umbandist brésiliens, Yemaja est la déesse de la mère, patronne des naufragés. Au Santeria, Yemaja (Yemaya) est l’équivalente de la catholique Notre Dame de Regla. La rivière Ogun est associée à elle, parce que l’eau de cette rivière est considérée comme un remède à l’infertilité.

Amenti
Déesse du Monde des morts et de la fertilité.
Amonèt
Forme féminine du Dieu Amon
Atchet
Déesse qui allaitait les enfants.
Buto
Déesse associée aux serpents, spécialement le cobra. Elle est la Reine des Déesses et est un symbole des pharaons régnant sur la Terre.
Emutet
Déesse à tête de cobra. Déesse de l’agriculture.
Hathor
Hathor - Egyptian Goddess
Déesse de la joie et de l’amour. Symbolise l’amour, la beauté, le bonheur, la joie, l’élément air et la lune.
Isis

Déesse Mère du jour et de l’humidité. C’est Isis qui a rassemblé le corps d’Osiris après avoir été assassiné par Seth. C’est aussi pour cette raison qu’elle est Déesse des morts et des rites funéraires. Il existe beaucoup de ressemblance entre la relation d’Isis et Horus et Marie et Jésus.

Ma’at


Déesse de la vérité, de la justice et de l’ordre dans l’univers. Son symbole est la plume. 
Mertseger

Déesse des fleurs et de la mort. A une tête de serpent.
Meshkent

Déesse de la naissance. Elle est présente le jour du jugement.
Mut

Originale Déesse Mère. Épouse d’Amun. Elle a perdu de l’importance avec l’apparition d’Isis. Elle symbolise l’élément air.
Neith

Déesse de la guerre. Elle symbolise la force, l’amour, la lune et le courage.
Nepthys ou Nebt Het, Nebet Het, Nebthet, Neb-Hut
Déesse de la mort et du mystère. Gardienne du corps d’Osiris et d’Isis. Invoqué pour l’élément de la terre.
Nut
Déesse du ciel. Élément de l’air.
Qetesh
Déesse de l’amour, de la nature et de la beauté. Elle peut être invoquée pour les histoires du coeur, la fertilité, la beauté et la confiance en soi.
Renpet
Déesse de l’année, de la jeunesse et du printemps.
Sekhmet
Déesse du crépuscule, de la destruction, de la mort et de la sagesse. Symbolise aussi la santé, la renaissance et le feu.
Selket
Déesse-scorpion apportant de l’aide aux femmes qui accouchent.
Tefnut
Déesse des précipitations et des nuages. Son animal sacré est le lion.
Tauret ou Tawaret, Taurt, Apet, Opet
Déesse de la naissance.
Thoueris
Déesse de la fertilité, de la femme et de la naissance représentée en hippopotame.

jeudi 23 août 2012

LA QUESTION DE NLONGI



LA QUESTION DE NLONGI  A KONGO?











Aujourd'hui , il y a un grand debat dans beaucoup des salons de  connaissance Kongo sur la question et le  concepte de Longi a kongo .
Ce referant  au discours defie du grand prophete  africain du 20 eme siecle MFUMU KIMBANGU  du 12 septembre 1921 a BANZA SANDA avant son arrestation, il fut l'un de premier a utiliser  dans ce 20 eme sciecle ce concepte pour annoncer la venu d'un evenement majeur dans le future du Kongo et de la race noir  .
Ce discours tres important , porteur d'espoir pour la generation future du kongo   et  pourquoi pas  pour toute la race noire mondiale fait couler encore  aujourd'hui  beaucoup d'encres et des salives . Dans ce dernier, le prophete de la race noir avait  emis   un certain nombre des propheties entre autres , il avait prophetise' la venue d'un grand instructeur " un Longi " a une destinee'  geniale pour toute la race  noire mondiale . C'est de cet homme mysterieux  que le grand prophete Mfumu Kimbangu avait prophetise' ,  celui qui devrait avoir une mission determinante pour l'avenir de la race noir  ,   qui est l'object   de la redaction de cet article car  beaucoup des leaders charismatiques  au kongo Kinshasa   commence  a se tirailler  sur  ce sujet se reclamant   a tord ou a raison cette nomination de longi a Kongo  et son privilege . Es ce qu'une sorte de clientelisme spirituel? Un controle mentale des moins instruits en cette matiere  pour des ambitions economique egoiste , politiques ou autres  a laquelle se livre sans merci les leaders charismatiques  kongolais  actuels ? Es cequ' en fin  a cette tendance que   peut t on assigner  cette soudaine  reclamation de l'identite' de Longi a Kongo ?  ou tout simplement l'accomplisement de la prophetie de Mfumu Kimbangu  dans sans maniere la plus mysterieuse , complexe et obscure que jamais ?...
 Nous allons aussi voir dans cet article si ce grand prophete et sa prophetie doivent ils etres pris litteralement mot a mot  d'une maniere litteraire et profane  ?  ou  s'ils  doivent etre compris comme un langague d'un grand  initie' qui parle  des choses profondes de ce monde a des inities et profanes?

  Le kongo est un pays tres  particulier ou l'on vue dans le recent  passe' un certaine nombre des  personnes sans honte ni vergone  se reclamer toutes sortes d'indentites'!  partant de la divinite',   Dieu , Jesus  ou Saint Esprit  au nom des propheties ou des verses X ou Y  de la bible ou du coran . Nous citerons ici a titre d'example recent : 
- Dieu Mukuna ,  cet homme  qui  en republique du kongo kinshasa s'est auto proclame' le Dieu supreme createur du ciel et de la terre et a reclame' aussi  d'autres nominations  comme  l'Elohim au nom des revelations et verses bibliques .
- Le second  cas est celui de Dieu Kadima wa nzambi qui lui aussi dans son eglise est adore' comme Dieu  le createur du ciel et de la terre toujours au nom de la meme bible  .
- Nous n'allons  pas cloturer ce paragraphe sans pour autant citer la theologie de l'eglise Kimbanguiste de L'EJSK ( l'eglise de Jesus dur la terre par son envoyer  Simon Kimbangu)  qui a fait du prophete Simon  Kimbangu  Dieu le Saint Esprit , de ses  fils les parties integrantes de la trinite' chretienne. Asavoir son fils   Diangenda Kuntima est  aussi  Dieu le saint esprit car le dirait on , il etait habille' de son pere , de Kisolokele son second fils qui lui se reclamait etre la reincarnation de Jesus  Christ de Nazareth et enfin Dialungana le fils aine de Kimbangu qui lui tout bonnement se fait passe' pour  Dieu le pere et cela est appele' la sainte  trinite Kimbanguiste . etc... .

Souvant l'on se demande sincerement a quoi l'acceptation de cet etat de fait par le peuple africain  est elle due ? Es ce peut etre  le fait  que la contrainte  de la misere que le quotidient lui offre , ne le contraint  t il  pas  a  un besoin urgent de quelqu'un pour le relever de son lourd quotidien quelque soit de quel ciel  tombera t il ? Ou tout simple du fait que ce peuple est  tres croyant ? Ou  encore mieux que   sa naivete accrue comparable a une maladie mortelle  est le responsable de cette situation  miserable ? .
La difficulte' dans cet affaire est que  tout ces cas litigieux se reclamant une indentite' Xou Y   dont la majorite de ceux ci  se  reclament  ou  s'auto proclame de  ces titres et  considerations  ne  semblent que  voler en surface quand  a l'explication des conceptes fondamentaux dont ils se reclament etre ou incarner  . Alors que la preocupation premiere et majeur dans ces genres de situation  ne   serait  elle pas peut etre d'expliquer aux novices quelles est la quintence de tel ou tel concepte d'abord  avant de l'utiliser  pour une auto glorification? .
  Voila  pourquoi avant de pousser en profondeur  la comprehension de  ce sujet tres difficle  , nous avons voulu  aller outour  et en profondeur de la comprehension de ce concept et savoir   ceque veut dire vraiment   ce mot Longi a Kongo .
Nous sommes tres conscient  et consequent du fait que  nous ne pouvons pas comprendre ce concept par un  mimetisme linguistique car les concepts sont toujours lie' a leurs  prismes culturels .  La meilleur et la vraie facon de comprendre ce concepte est celle d'aller au coeur de la  langue ou il est ennonce' et voir son etymologie .
Nous ne pouvons pas nous permettre  dans le cadre de travail de prendre la voie  bien facile et moin scientifique ( cad conforme a la realite' et a la verite' ) d'utiliser le parallelisme linguistique  et  eviter tout les desacrements d'un travail de raisonnement profond et difficile    que posera en realite' la comprehension de  ce sujet et  eviter ainsi de  se confronter a   tout les  dangers  de transposition fausse de  la comprehension du concept   .  Voila pourquoi nous allons preferer prendre la voie de la comprehension profonde des concepts dans leurs ethymologies et leurs realites culturelles  pour ressortir quelle etait l'entendement premier et vrai  lorsque les concepts etaient ne'.  Certe que nous allons eviter l'ambiguite' du parallelisme linguistique .

  Prenons ici un cas  d'example pour bien faire asseoir notre argumentation , le  conceptes   NZAMBI  ou NZAMBIA MPUNGU   qui  ete  faussement substitue'  au concept  Dieu  , Allah , Elohim , Yahweh etc.....  par les linguistes  Europeens du 19 eme siecle .
faisons un grand crochet sans pour autant sortir du sujet  principal pour expliquer le grand danger d'un raisonement par parallelisme linguistique .
 Bien  que le deux concepts   peuvent sembler se ressambler et  peut etre   sembler  etre proche ;   la realite est que ils  ne representent pas a 100%  la meme realite ou la meme idee'  chez les Africains comme chez les Europeens .  Alors que le mot   Dieu par example  vient de trois termes,  Dei-wo cad ciel, lumineux , lueur, briller et du deuxieme terme Dyew   egale a dieu du jour limineux ou du sanskrit  dyauh ciel lumineux ,  et enfin du latin diem d'ou die , diarum ,diurne cad le jour .  Ce concept evoque la notion d'une puissance celestre qui emet ou gouverne a l'aide de sa lumiere cad sa sagesse et sa puisance . Cette puissance celestre est le patron des constelations et des planetes  , ceci  explique d'ailleur tres bien le nom des jours de la semaine qui sont dedie'  a leur   lumiere ou influence mystique   .
Le samedi  ( saturday)  a tittre d'example , SATUMI DIE dans l'ancien romain  cad la lumiere de la planete  saturne  .  Cette journee etait caracterisee' par des rejouissant que l'on appellait  saturnal  . Elle etait dedie'au Dieu Sin ou Satan d'ou le nom par example Sinagogue ou Synagogue cad la maison de Sin est tire' ,  son jour d'adoration est samedi et son lieu de revelation le mont SINAI . Cette planete entant que non luminaire est associe' a la lune qui est la premiere lumiere de la semaine et elle etant la derniere lumiere de la semaine car le Dimanche (Sunday)  cad le jour du Soleil  la journee' de repos.  Saturne , le Dieu Sin etant le Roi des astres non lumineux du systeme solaire qui domine la semaine . Il est le alpha et le omega  car la semaine commence avec la lumiere de la lune qui est associer a l'aspect femine de Sin  cad  Hester ou Rhea  la femme de Sin et se termine avec Samedi qui lui est associer a l'aspect masculin de Sin  .
Mardi aussi a titre d'example  , la lumiere de la planete rouge  Mars , le Dieu de la geurre et de l'agriculture  dont la representation annuelle etait le mois de mars et d'octobre qui etait chez les romains les mois de la geurre  car apres la sorti de l'hivers la reprise du beau commencer  avec la reprise de la guerre . Ceci  n'explique il pas le fait que la civilisation sur  mars n'etait -t-elle pas detruit par la guerre? Et  ses habitants refugie' sur la terre  continuent la meme culture ? fermons vite cette parenthese  sans trop des comentaires . Mercredi la lumiere de Mercure etc...
Jeudi  L'équivalent latin de Zeus, « Jupiter, Jus Pater » la lumiere de Zeus qui devient  le pere, provient également de ce radical pour sa première syllabe, Ju ou JUS ou encore IUS , JIUS = JESUS ? ou Dius  = Dieu?  . La racine pater (« père ») s'y est ensuite ajoutée  . Voila pourquoi le mot dieu dans le monde occidental est un concepte  qui represent une condition de pouvoir . Il ya plusieurs Dieux . La fameuse question que nous recevons charque jour de la part de christianiser du Kongo par example c'est  : " De quelle Dieu parle tu ? a une tres bonne raison d'etre car il ya en realite plusieur Dieux" Le concept Dieu etait la sagesse attacher a plusieurs ou un etre spirituelle ou meme physique  .


Le mot « Deus » est attesté dès le tout premier texte français, les Serments de Strasbourg, en 842 (Deo au cas régime et Deus au cas sujet puis Dues et Dieu entre le 10eme et le 12 siecle .


Dans le tout premier texte composé en français, ce terme désigne avec une majuscule la divinité du monothéisme chrétien. Avec cette même graphie, il indique également une divinité du polythéisme à partir du xiie siècle . En français, les métonymies ou les pronoms comme Son Nom ou Lui qui sont mis à la place du mot « Dieu » prennent aussi une majuscule comme si ils étaient des noms propres.

Pour ce qui concerne le mot Nzambi nous allons nous excuser que pour certain il faudra lire et relire a plusieurs reprise le texte ci dessus pour avoir une idee  claire de ce que les ancetres Africains avaient dans l'esprit lorsqu'ils evoquaient  ce concepte.
* NB: |Nous signalons aussi que nous sommes  tres conscient  que la langue francaise que nous utilisons ici ne dispose pas a notre porte' les elements neccessaire pour donner une comprehension fidele de ce concepte qui lui meme est dans une autre langue mais le travail ici c'est de donner une comprehension assez proche de ce que veut dire reellement Nzambi , nyambi, Nambi, nyami, Njambi , Ndjamkomba   ect ... selon les diferentes variante dialectale de l'afrique actuelle*
   Le mot  Nzambi  quand a lui a une  toute  autre etymologie que le mot Dieu , et representation ou une  idee  tout autre . Pour mieu le comprendre  nous devrons le divise' en different syllabe  .
 Le  Nza  dans les langues Kongo   veut dire manifestation  ou donnant   l'idee a un   monde manifeste', qui cree l'espace et le temps ,  de l'espace  visible ou invisible mais manifeste . Prenons un example pour  illustre' ceci :
les differents mots  ci dessous .
Nzadi cad en kikongo  le monde des eaux  cad  Nza ya Mazi ou Nza ya madi .
Nzandu ou Nzando signifiant premierement ,  le monde ou l'espace ou le Ndo , Ndu  , l'energie qui construit le corp ( la nourriture ) est  donne' ,( Ndu du NDUNDA).
- Manzama ou Majama ( kikongo) cad c'est monde ou le corp est donne' apres la vie terrestre cad  le cimetiere .  
- Banzakongo  par example  voulait  dire  le monde ,l'espace ou  les  kongo  sont coordone'  . Il est au pluriel pour seulement montrer importance de cette terre comme la capitale cad la grande espace ( ville) .
Faisons  encore une  autre petite paranthese dans la premiere paranthese  pour parler specialement du  mot  kongo. Ceci sera d'une grande importance pour faire asseoir la comprehension de notre sujet  le longia a kongo  et nous vous convions a nous suivre dans cette petit  demarche  svp .  Dans les langues kamite le concepte KO , KU et Kwa sont tres proche . Le mot Ko generalement indique une forme progressive , il de termine etat du verbe ou le temps infinitif du verbe . Par example Kolia ou Kudia , qui est le temps infinitif du verbe  mais peut aussi  montrer le temps present du verbe  . Example dans la langue shwahili  : NiKO na kula  = Je  suis entrain de manger   , ici  kula , kudia est au present  cad est execute' dans l'immediate . NiKO na sema   ou en forme contractee' parfois  KUSEMA  , KOLOBA , montre que le verbe parler (  Sema ) est entrain d'etre execute' . Kongo , Kwango , Kungo,   veut dire  aller vers le centre,  reunir , rassambler vers la connaissance cachee' de l'existance , kukonga.  Le cercle  qui rassamble tout les energie vers un point est dit  en kikongo   lukongolo et l'arc le nkongolo. L'arc en ciel qui est le mwanda kongolo . Mwanza Kongolo , mwenze Kongolo ,etant des termes apparies . Banza Kongo , est cette espace , ce monde qui nous mene vers Kongo , la connaissance mystique qui est l'amour , la justice et la sagesse par exellence en existance  .
   Kongo  a comme animal tothemic   le Leopard ( NGO) . Il est le sage de la nuit qui n'attaque sa proie que par derriere . Leopard chasse la nuit et est invaincible car il ne tombe jamais sur son dos  et peut voir dans l'obscurite comme dans la lumiere .Il a aussi comme animal tothemic  NBGO qui  est     le grand serpent redoutable et sage aux pouvoirs magiques de  vaincre  le temps , il peut rajeunir car son commencement rejoint sa fin sa tete mord sa queue , le NGBO de Ngwaka et Ngwandi . Et enfin  son  insect tothemic est  le milles pattes( NGONGOLI ou  KINZENZE NGO MA) . .  .  .  Le milles pattes,  lui est l'union dans la diversite des ces differentes pattes  et partie du corps . Bien que ces dernieres etant independant dans l'action , elles  concours  a un mouvement  ordonner  et coordoner de l'ensemble  et une fois deranger dans sa progression  par un element etranger , cette insect ce referme sur soit en formant un grand O cad  consentrant son  energie en son centre . Pour conclu les peuples Kongo utilise le NGO comme instrument de musique  ,  instrument  de communication cosmique le NGOMA cad Tam - Tam   qui a la forme circulaire et remene tout les sons vers le centre .
.
 Apres ce beau crochet pour nous sentir confortable dans  le coeur de ce sujet revenons au  concept Nzambi , que  veut t il reellement dire?  . Nza est espace ,le monde qui par du N et le Za cad de l'induvidualisation qui est la matrice  a l'aide d'energie universelle qui penetre tout   et traverse le tout cad le tout visible ou invisble pour le rendre Mbi
 Nza- mbi , le mot Mbi  est la 5 eme vibration du Mba  cad l'energie universelle  du feu . Il la variation universelle  le ( I) . Le Mb est  un feu qui est manifeste dans tout l'univers et toutes choses ( l'elements )  conformement aux 5 directions dans lesquels ils sont manifeste's cad Mba , Mbe ,Mbo, Mbu, Mbi .  Nzambi  selon les grands inities est une notion lie' a l'ensemble des mondes qui sont la manifestation du Mbi  ( les feux universels, la conscience universelle qui penetre tout et est le  tout conscient ). C'est n'est pas un etre ou une conscience induvidualise'  au sens strict  mais c'est  plus tot le tout conscient en existance   et  c'est cette conscience  supreme  qui s'exprime par l'expression des  differentes   naissance a tout les niveaux de l'existance . Aucune realite' n'est possible en dehors de cette energie consciente  . Nzambi n'est pas un etre ou moin  un etre supreme au sens  literale  mais il est le tout  qui est supreme car le tout est conscient et il est supreme.  .  Les linguistes et semantistes  de l'ecole de l'occidentale  de la colonisation ont permis une  faussete' grave   de prendre forme  et  de se glisser dans le mentale africain de ce fait cree' un jump cad  rapprochement artificiel  de ces deux concepts   qui ne disent pas  exactement la meme chose au depart de  s'installer.   Ceci est devenue  aujourd'hui tres difficile de deraciner  dans la mentalite' des fils et filles de katiopa cette aberation  .
C'est pour palier a  ces genres  difficulte's que nous avons  juge' mieux de comencer ce travail par  clarifier  la signification de chaque concepte et mot dans les langues ou ils sont ennonces . Ceci va a notre avis nous aider  enormement  a  surmonte' et resoudre cette equation difficile  .
Fermons cette grande paranthese  pour revenir a notre sujet bien arme' de cette nouvelle  connaissance .
  Le concept  de longi  ennonce' dans  la  prophetie de Mvuluzi Kimbangu   est dans une langue Africaine. Ce dernier  cour  le risque de devenir aujourd'hui au Kongo un font de commerce  par le quel  tous venant  a la cherche d'une clientele facile s' y inspire pour gagner une audiance  .  Il ya en ce jours  dejas plus des 7 personnes qui se reclament tous etre le longi  a kongo promis par le prophete  Kimbangu. Ont ils tous raison ? qui est le vrai d'entre eux et surtout qu'elle est la singification veritable de ce concepte   : LONGI ?
La motivation de la redaction de cet article m'est venu apres mon passage dans une emission radio sur les antennes de la radio Nabiso ou nous avions eu a discuter en long et en large de ce concepte de longi a kongo avec plusieurs intervenants et supportaires d'un pretendu Longi ou d'un autre . Ma grande  deception fut  la maniere dont literalement  beaucoup de fils de katiopa prennent leurs langues avec beaucoup de gratuitee' et de legerte' . Ils  se precipitent a soutenir des conceptes sans voir  ni  regarder en profondeur leurs pertinances  dans les langues ou elles ont ete ennonces!!!
En effet j'ai eu a constate' avec amertume que le Bena Kongo ( kamite)  sont bien confrotable lorqu'ils  expriment  dans les langues de l'occident que quand ils sont appele's a defendre leurs  propres concepts dans leur langues. Souvant c'est la voie des recourcis qu'ils  aiment  prendre usant d'un parallelisme linguiste  , voie facile comme dit ci- haut mais aux consenquences effroyables  . Y a il une peur froide d'affronter les conceptes linguistiques  Africains selon la culture africaine ?
L'Afrique selon beaucoup des chercheurs mondernes dont je reprendrais le nom du  professeur Mubimbe  Bilolo  , n'a qu'une seule langue avec plusieurs variantes dialectales . Ceci est si vrai l'orsqu'on se donne le temps et l'exercice de revisiter encore en  profondeur et avec grand attention nos mots dans  les differentes "langues" de l'Afrique d'aujourd'hui  . Le kikongo par example renferme 80% du Kishwahili , Tshichewa, du kinyaranda  ou du Ghan etc.... Du nord au sud de l'est a l'ouest on constante avec stupefactions que les langues Africaines sont tres simillaire .
Dans les langues africaines , la formation des mots  est fruit de la manipulation des sons , qui  sont parfois  des les voyelles (, son exprime' ) et d'autres  consonne  , (son  inhalle'  non exprime' s  )   determinant tout la magie et le genie  des langues africaines .
 Nous devons nous permettre une petite etude linguiste  avec votre autorisation  dans ce paragraphe afin de cerner la profondeur de toute notre argumentation dans ce travail.
Les langues   africainnes generalement utilise 5 voyelles a savoir  a, o, u, e , i qui sont toutes des sons exprimee's  et 16 sons non exprime'donc 8 sont totalement muets  et 8 non exprime' mais pas muet (B,D,K,G,M,N,L,P,T) et ( H,Y,F,S,Z,R,V) .
Les sons des voyelles jouent un role tres determinant aux inities  dans la  determination de  la singifications des mots . Nous l'avons montre' un peut plus haut mais revenons  quand meme sur cela une fois encore ici pour mieux eclaircir les chose. En   Kikongo par example   , le mot  Nkongo , Nkungu, Nkingi, Nkanga , Nkenge  , vous pouvez continuer l'exercice a volonte' en changeant les deux voyelle clef et vous constanterez avec joie  que chaque fois de les voyelles seront change's  la direction du mot change  en signification  . Par example Kimbangu = Kibangu  veut dire l'action generale (KI= Kinene = grand)  de reveler ,   Kambangu ou kabangu  c'est l'action ( induviduel   Ka= Kamukie =Kaloko= petit) de reveler  , Kobangu(la)  cad l'action imediate ( Ko  = immediat ou infinitif ) de reveler  .  Alors que les sons des consones eux  deteminent  le genere energetique en action   Ka , Na, Ma, Ta, Ba, Sa,  ; Ko , No, Mo, To, Bo, So  ect...
Donc une attention tres particuliere doit etre apporter lorsque l'on veut percer un concept parapport a la pensee' Africaine
La prophetie resortie dans le discours de Nfumu Kimbangu du 12 septembre a Banzasanda   que nous allons reprendre ici bas et tres importante car c'est le point de depard qui fait a ce que ceux qui se reclamer aujourd'hui etres Longi a  kongo puissent tous s'y apuyer .  Et la voici l'extrait  :

"Nous aurons notre propre Livre Sacré, dans lequel sont écrites des choses cachées pour la Race Noire et le Peuple du Kongo. Un Instructeur ( UN LONGI) viendra avant mon RETOUR pour écrire ce Livre et préparer l'arrivée du Roi. Il sera combattu par la génération de son temps, mais petit à petit, beaucoup de gens comprendront et suivront son enseignement. Car sans cet Enseignant, qui préparera les Peuples Kongo ? Car l'arrivée du Roi sera très MEURTRIERE ET SANS PARDON. "Alors, il faut que les Peuples du Kongo soient instruits avant cet événement. ( nous signalons ici que ceci n'est qu'une traduction francaise, nous n'avons pas l'originale en kikongo).
Le mot Longi  a kongo est le concept clef sur lequels nous allons reflechir  car celui qui est sujet du debat quelque soit le fait que l'on prend le texte d'une maniere literale ou initique.
La tache est dejas rendu facile a ce point car mot Kongo lui a dejas etat expliquer dans les paragraphe precedent  ceci nous laissant seulement la lourde tache de percer le mot  Longi.
 Nous nous sommes dit qui serait interessant des prendres tout les mots de la meme famille que ce concept ou des mots apparies a ce concept les  prensenter ici pour nous permettre une vision tres globale et inclusive de ce concept .
voici les mots :.
- LONGA ( en kikongo ou lingala ) =  amener a Vaincre. Mais d'une maniere profonde , il veut dire vaincre  par sa lumiere interieur, la connaissance des lois ancestrale ou vaincre par la force   . Rappelons ici que la comprehension de la sementique africaine va de droite a gauche car la pensee' africaine est feminine et la droite est controlee' par la gauche  ( la femme) , le cerveau gauche controlant le cote' droit de l'homme . D'ou dans notre etude nous allons toujours analyser de doit a gauche .
 En ce qui concerne le mot longa ; Nga est un concepte d'une idee de l'acteur  et Lo de la lumiere , la connaissance  qui converge vers soit  ou la force qui converge vers soit .
- LONGI  ( en kikongo et langues appariees) =  Celui qui fait vaincre par la lumiere de la connaissance  .  Ngi  , l'idee de l'acteur entant que l'ensemble ceci a cause  du , un groupe
- LONGO ( en kikongo et langues appariees) = Qui a vaincu par sa lumiere de la sainte (cad connaissance de la nuit ,l'adoption du leopard et l'invisibilite du chat qui ne tombe jamais sur  son dos ( langue kongo) et l'exercice de la justice , la verite , la bonte et la sagesse .
-JANGOLO = un Saint (Dans la langue Douala) , C'est lui qui triomphe la condition pecheresse de l'homme.
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-LUNGA( en kikongo et langues appariees)  =surmonter, vaincre , Bruler ,  vaincre une epreuve  , ganger ( Langue Kongo)
- LANGA( en kikongo et langues appariees ) = lumiere  qui s'impose , lumiere qui se manifeste partout  . Le fait de briller : KO NGALA = l'action de  Brillier : NGALA= la brillance. ( langue  Kongo)
-  LANGI , RANGI ( en Kikongo ,lingala , shwahili)  = La couleur brillante .( langue  lingala , shwahli) 
- KUANGALA ou KUANGARA ( lingala , kirundi , kinyarwanda , kikongo , ) = Brillant. ( Langue  shwahili)  LAH ou RAH  = lumiere qui s'impose partout.
-LENGA ( kikongo et langue appariees)  =   la  peur , la lumiere de loin qui me surmont  .
- LENGO( kikongo et langues appariees)  = la lumiere de loin qui gagne mon mental mystique .
LUNGULA ( kishwahili)       = Vaincre par la consumence de la  chaleur , le feu qui est maternel , bruler
- MULUNGU( en kibemba , kinyanja) = dans l'etant de la connaissance qui donne la vie ,cette connaissance est feminine  et brule  , c'est l'etre supreme  lui meme . C'est devenu l'homme blanc avec la colonisation.
- LUNGUISHA( en kibemba , kilamba , kizela etc..)= Faire vaincre par la consumence de la chaleur, viancre par la lumiere de la     consumence du feu
- LONGOSHA( en tshiluba du kassai) = faire vaincre par la consumence de la lumiere de la connaissance 
.- MULONGESHA( en tshiluba )  = Celui qui fait vaincre par la lumiere de la conaissance .
-ILONGOZI ou IDONGOZI ( en Kirundi ) = un Guide , celui qui nous amene a la connaissance.
)
-LONGESHA( dans la langue  Bambara )=  IDEM- LANG     = Enseigner .
MULONGE ( en kishwahili)  =  le saint poison qui vie dans l'eau comme sur la terre et dans les airs car il monte dans les arbres pour manger les noix de palme, et le palmier qui est l'arbre de vie ( DIBA ou DI- MBA)
Nous allons aussi associer les mot telque :
*  ILUNGA     = La lumiere incontroler qui me rend vaincqueur. le concepte  evoque l'idee d'une nomination du fait ou de l'action de surmonter vaincre par la chaleur le feux , bruler. ( Tshiluba  , kibemba, kibembe)
*  KALUNGA  = le  monde restrain dans l'ensemble des mondes  des vaincqueur ( Kikongo)
*  ILANGA       = C'est la lumiere ( Dans la langue Zulu)
*ILANGAKA OU ILANKAKA= Déesse solaire des Nkundo du kONGO.  Dans la tradition de la mythologie  de l'hero LIANDJA . Elle fut Attrapée par un home qui chassait la nuit. Elle le pria pour être libérée et lui promit beaucoup de richesses pour cela, mais la seule richesse qu’il voulait était Elle, donc elle accepta de l’épouser. Bientôt enceinte, elle refuse de manger autre chose que des rats de forêt. Parce qu’il était connu qu’un homme devait pourvoir aux désirs d’une femme enceinte, il fut occupé à chaser pour elle. Une nuit, cependant, elle se révéeilla pour réaliser qu’elle n’était plus enceinte. Choquée, elle découvrit que le bébé avait quitté son ventre et tait déjà en train de manger de la viande. Il a grandi, et est devenu le héros Itonde, qui captura le coeur de  la fille-éléphant Mbombe.
*  PUMA LANGA = la ou la lumiere se leve ( ku puma ) . la ou le soleil se leve .( Dans la langue Shwana )
* ELANGENI = L'etranger luminieux de la connaissance .( zulu)
*  BULONGO        = l'etat de saintete . l'etat de la connaisance profonde de la nuit  (le leopard ) et de l'invainciblite du chat.  ( shwahili)
*  BA LANGI       = le peuple lumineux. le peuple de la couleur lumineuse .
* BULOONGO  ou BUDOONGO=  Celle qui nous donne la saintete ( Shwahili)
* MULONGO = dans le monde de la saintete .
Nous evoquons ici ces mots pour nous permettre une entree de la comprehension des concepts africains dans le paradigme africain.

UN LONGI.

Un longi est si nous devons nous en tenir  stritement a la comprehension africaine ,  ( LONGI)  le NGI qui atteint l'etat de LO par un mouvement conscient  qui lui est apporte' .  C'est la vibration du NGI  , la grandeur de la conscience qui percoir la lumiere de la saintete ancestrale par la connaissance qui luie sur elle . En bref un longi est celui  ou ceux qui luie sur la communaute', la lumiere la connaissance qui la transforme , l'amene par une motion energetique vers sa saintete , sa liberation car la connaissance libere , la lumiere est le vaincqueur de la  seccite' et la prison mentale.
Nous devons noter ici que cequi est important avec Un longi c'est sa connaissance qui ramene vers le centre  , sa lumiere le  ( LO)  connaissance qui donne naissance a la conduite de la saintete cad la conduite de l'integration des lois naturelles comme partie integrate de soit a une communaute' qui le rend vaincqueur paraport  a la lutte de l'existance ,  qui lui fait atteindre l'etat de  BOMOTO .  "LONGI A LONGISAKA " comme on le dit si bien en lingala ou  , LONGI MULONGISHA  ou LONGI MULONGESHA . Le poisson qui vaint l'existance dans l'eau comme sur la terre et dans les hauteur des airs est appelle' en kishwahili  MULONGE ou en lingala NGOLO.
Un longi est un liberateur par sa connaissance. Donc la valeur d'un longi c'est la capacite' liberatrice de son message , son enseignement .
Cependant dans le strict langague initiatique le veritable Longi c'est le message , enseignement   qui luie a un moment donne' et transforme la societe' . Longi n'est pas un personage physique  au sens strict mais un esprit ( une consience , un age , une epoque de lumiere )  porteur  d'un message de liberation  cad un message qui rendra l'homme conscient de la lois universelle , la lois sacree' des ses ancetres  . Mais tout les fils  porteurs de cet age sont des enfants indigos ou enfants des etoiles  ( BANA YA BILAKA )  sont aussi des longi car porteur de ce meme message  de la liberation et un message d'humanisme . Il n'y a aucune contradiction a cela car c'est unite' dans la diversite' des perceptions , d'environements , , des cultures et des peuples  . Dans un langague initiatique strict , les ages , les constelations , les mondes  sont des personages.  L'age de verseau , TANGU YA KINATI MAZA ou TANGU YA KINATI MASA   dans les traditions kongo est  Le LONGI  de la nouvelle l'ere  d'ailleurs  toutes les personnes porteurs du message de cet age sont aussi des longi car ils enseignent le changement de l'age  . Mais le vrai Longi c'est l'age  lui meme ,  le Signe Zoridiacal  du verseau est celui d'un  homme qui deverse l'eau d'une vase . Mfumu kimbangu etant un grand prophete   et un initie de tres haut rang etait le  son de cloches annonciateurs des grands bouleverments des  ages . Il ne pouvait pas avoir un message uniquement destine' aux profanes surtout en ce qui conserne son testamen !!!
Il avait prononce' un serment des initie's dans un langague simple.



VOICI LE VERSEAU


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    Les Images que nous vous presentont ici sont tres illustratifs pour montrer que l'age de kinati maza telque nos ancetres l'avait compris depuis des temps tres recule'  est un homme qui verse la connaissance de la prefection  , celui le veritable Longi sous son influence, des livres sacree's des peuples sont ecrits ou amander . Tout grand initie' de la tradition ancestrale doit avoir la facilite de comprendre cette notion fondamatale de la maturation de l'univers , elle ne peut en aucun cas etre un sujet des querelles ou des guerres d'influences  serile  . 
    Le plafond du temple de Denderah  de l'egypte ( EKIPATA OU ENGIPATA) est illustratif de ces grandes epoques que l'on appele dans la tradition occidentale les zordiaque .


    POURQUOI ALORS  LA COURSE AU POUVOIR AU NOM DE LONGI A KONGO ?

    Nous ne pouvons pas pretendre avoir toutes les reponses possibles  a toutes les questions  posee's en cette matiere. Mais nous pensons que la contradiction delibere' de ceux que sont  a la quette du pouvoir materiel au nom du reveil spirituel est l'un facteur qui peut expliquer tant soit peut cette confusion et contradiction deliberer dans laquelle les fils de Katiopa sont entrain etre plonge' au risque de les diviser d'avantage .  Cette divison ne  provoquera que  des guerres entre eux  et les rendrons  faible et incapable a jouer  pleinement leurs  role  dans ce grand  tournant cosmic capital . La connaissance doit nous liberer  de notre prison mentale des prejuge's d'abords  et nous rendre plus humain que possible  ( BUMUTU)  , la connaissance  doit nous amener a comprendre que l'univers est une complexite qui n'est que l'expression de nous  meme . Que nous sommes tous interconecte's et qu'il suffit seulement de nous souvenir de cette interconnection pour nous souvenir  que nous sommes univers en existance en realite' .  l'univers n'est pas seulement en dehors et autour de nous mais l'univers en realite c'est nous meme . L'univers est une relation amoureuse une musique et dance  qui est dans  tout  le monde .  Seule la tendance individualiste de STHITAURI  ou KITAURI ,  KIYAHULI  ( dictateur ) a enfermer le souffle humain dans la misere de la realite' dualiste  afin de se nourrire des emissions des ses energies de basse frequence tel que la haine , la discorde , l'envie , l'exploitation, la colere, l'egoisme  dont il sera le geniteur sous son influence  .  Le |KITAHURI ZA MAPONGO  cad le dictateur a la puissance , connaissance unificatrice  cachee' , la connaissance sans conscience est le seule recuperateur a craindre dans cette age naissant . Les dominateurs du monde au travers de leurs ecoles Mystiques ne peuvent pas dormir devant la peur  de ce nouvel age naissance. Ils sont et ont ete a l'oeuvre depuis longtemps pourque que l'egoisme et l'expliotation  soit la religion premiere qui justifie toutes les motivations humaines .
    Tous celui qui a un peu de connaissance de l'univers sait tres bien que dans l'univers toutes les  parties vivent et travail pour le bonheur de soit et de l'ensemble au meme moment , le bonheur de l'ensemble genere le veritable bonheur de soit sans le bonheur de l'ensemble il n'y a pas de bonheur et d'elevation de soit  .  Prenons l'example de la terre qui  tourne sur elle meme pour realiser sa fonction  mais aussi au meme monent c'est l'ensemble de tout ce qui se meut  en son sein qui beneficie  de ce travail mais de ce fait meme , elle travail pour equilibrer de tout le systeme solaire et du soleil.  Idee qui veut a ce que tout converge son energie vers soit est de l'egoisme pure et simple  qui est la seule apanage des Sthitauri za Mapongo ( les antites Reptiliennes antites terrible a des puissances redoutables ) , Adorer moi , glorifier moi , soumettez vous a moi , je suis  le seul , je suis le tout puissant , je suis la voie habilite', moi seule  , moi , moi ,moi etc...est seul l'oeuvre des Sthitauri  antite' reptiliennes. Detromper vous cher lecteur ceci  peuvent  etre capable de porter n'importe quelles masques mais leur  finalite' est toujours la meme  : l'egoisme ( KIMONO KWAME)  . Eux seule des puis des millenaires se livrent sans merci la geurre pour le controle des energies des autres . Toutes  religions ,  philosophies , ou ideologies qui est base' sur le controle des autres , sur la soumissions des autres est d'ordre d'energie de basse  frequence  , d'energie grosiers en existance , oeuvre des replitiliens  STHITAURI ou ONCHUNGU. La tradition ancestrale enseigne que nous sommes tous un tout . le chef n'est pas un dictateur mais un protecteur de la lois sacree' qui n'est pas son oeuvre mais la sagesse cosmique donc il en est qu'un simple protecteur , le chevalier  et garant.

    LA PLANETE PRISON.


    LE STHITAHURI ( ONCHUNGU) EN TETE ET TOUS LES  HOMMES DANS SA PRISON.



    Nous terminons cet article par cette belle illustration de la planete prison une pensee' des sthituri. Mais  ainsistant que la matrice de la planete prison est fragelisee' par kinati masi voila pourquoi tout mensonge tombe  un a un  et tout devient  a decouvert ce dernier temps.  C'est vraiement le temps du jugement dernier du mensonge .

























































  1. Historians Admit To Inventing Ancient Greeks

    Historians Admit To Inventing Ancient Greeks

     
    Scholars apologize for attributing Western democracy to a make-believe civilization.
    WASHINGTON—A group of leading historians held a press conference Monday at the National Geographic Society to announce they had "entirely fabricated" ancient Greece, a culture long thought to be the intellectual basis of Western civilization.
    The group acknowledged that the idea of a sophisticated, flourishing society existing in Greece more than two millennia ago was a complete fiction created by a team of some two dozen historians, anthropologists, and classicists who worked nonstop between 1971 and 1974 to forge "Greek" documents and artifacts.
    "Honestly, we never meant for things to go this far," said Professor Gene Haddlebury, who has offered to resign his position as chair of Hellenic Studies at Georgetown University. "We were young and trying to advance our careers, so we just started making things up: Homer, Aristotle, Socrates, Hippocrates, the lever and fulcrum, rhetoric, ethics, all the different kinds of columns—everything."
    Enlarge ImageJust one of the "ancient" artifacts dreamed up in a basement in Somerville, MA.
    "Way more stuff than any one civilization could have come up with, obviously," he added.
    According to Haddlebury, the idea of inventing a wholly fraudulent ancient culture came about when he and other scholars realized they had no idea what had actually happened in Europe during the 800-year period before the Christian era.
    Frustrated by the gap in the record, and finding archaeologists to be "not much help at all," they took the problem to colleagues who were then scrambling to find a way to explain where things such as astronomy, cartography, and democracy had come from.
    Within hours the greatest and most influential civilization of all time was born.
    "One night someone made a joke about just taking all these ideas, lumping them together, and saying the Greeks had done it all 2,000 years ago," Haddlebury said. "One thing led to another, and before you know it, we're coming up with everything from the golden ratio to the Iliad."
    "That was a bitch to write, by the way," he continued, referring to the epic poem believed to have laid the foundation for the Western literary tradition. "But it seemed to catch on."
    Around the same time, a curator at the Smithsonian reportedly asked for Haddlebury's help: The museum had received a sizeable donation to create an exhibit on the ancient world but "really didn't have a whole lot to put in there." The historians immediately set to work, hastily falsifying evidence of a civilization that— complete with its own poets and philosophers, gods and heroes—would eventually become the centerpiece of schoolbooks, college educations, and the entire field of the humanities.
    Emily Nguyen-Whiteman, one of the young academics who "pulled a month's worth of all-nighters" working on the project, explained that the whole of ancient Greek architecture was based on buildings in Washington, D.C., including a bank across the street from the coffee shop where they met to "bat around ideas about mythology or whatever."
    "We picked Greece because we figured nobody would ever go there to check it out," Nguyen-Whiteman said. "Have you ever seen the place? It's a dump. It's like an abandoned gravel pit infested with cats."
    She added, "Inevitably, though, people started looking around for some of this 'ancient' stuff, and next thing I know I'm stuck in Athens all summer building a goddamn Parthenon just to cover our tracks."
    Nguyen-Whiteman acknowledged she was also tasked with altering documents ranging from early Bibles to the writings of Thomas Jefferson to reflect a "Classical Greek" influence—a task that also included the creation, from scratch, of a language based on modern Greek that could pass as its ancient precursor.
    Historians told reporters that some of the so-called Greek ideas were in fact borrowed from the Romans, stripped to their fundamentals, and then attributed to fictional Greek predecessors. But others they claimed as their own.
    "Geometry? That was all Kevin," said Haddlebury, referring to former graduate student Kevin Davenport. "Man, that kid was on fire in those days. They teach Davenportian geometry in high schools now, though of course they call it Euclidean."
    Sources confirmed that long hours and lack of sleep took their toll on Davenport, and after the lukewarm reception of his work on homoeroticism in Spartan military, he left the group.
    In a statement expressing their "profound apologies" for misleading the world on the subject of antiquity for almost 40 years, the historians expressed hope that their work would survive on its own merits.
    "It would be a shame to see humanity abandon achievements such as heliocentrism and the plays of Aeschylus just because of their origin," the statement read in part. "Moreover, we have some rather disappointing things to tell you about the pyramids, the works of Leonardo da Vinci, penicillin, the Internet, the scientific method, movies, and dogs."

    mercredi 22 août 2012

    Les Anciens Égyptiens ont-ils pratiqué le sacrifice humain ?

     
     
     
     
    Les Anciens Égyptiens ont-ils pratiqué le sacrifice humain ?
     
     
     


     
    L’opinion suivant laquelle les Kamites (Anciens Égyptiens) pratiquaient le sacrifice humain a été largement diffusée dès la naissance de l’Égyptologie en Europe. C. A. Diop lui-même a pu écrire que :« Seth, le principe du Mal et du Désordre, le symbole de la trahison, est né sous les traits d’un Blanc aux cheveux roux; jusqu’à la fin de leur histoire, les Égyptiens massacraient spontanément ce type de Blanc aussitôt qu’ils le rencontraient, comme étant un être impur. Ils agissaient ainsi, non par intolérance, mais par préjugé (Antériorité..., p. 198) ».
     
    Cette opinion, relayée comme ouï-dire par les auteurs Grecs de la période tardive (rappelons qu'Hérodote, vers 500 avant l'ère européenne, l'avait déjà décrite comme étant sans fondement), apparaît une nouvelle fois dans l’œuvre de Diodore de Sicile qui affirme qu’anciennement les rois d’Égypte sacrifiaient sur le tombeau d’Osiris des hommes de la couleur de Typhon (Seth). L’auteur grec écrit : « Les hommes de même teinte que Typhon (Seth) étaient aussi sacrifié dans l’Antiquité, dit-on, auprès du tombeau d’Osiris; au reste…on ne trouve que peu d’Égyptiens roux, tandis que la majorité des étrangers le sont (Bibliothèque Historique, Livre III) ».
     
    Certainement, on peut s'étonner qu’il ne subsiste aucune représentation de sacrifices humains sur les parois des temples de Kemet, comme c’est le cas par exemple avec les Mayas de l’Amérique précolombienne, et qu'aucun papyrus ne mentionne de tels rites. De même, les preuves abondent qui nous informent que cette pratique était coutumière chez les tribus barbares d’Europe centrale et de l’Ouest (Wisigoths, Ostrogoths, Vandales, etc.), d’Asie centrale (Scythes), autant que chez les peuples Eurasiatiques établis en Afrique du Nord et au Proche-Orient (cultes de Baal, Houbal, Moloch, Cronos, etc.). En effet, c'est avec Plutarque qu'on apprend que : « c’est en pleine conscience et connaissance de cause que les Carthaginois offraient leurs enfants et ceux qui n’en avaient pas achetaient ceux des pauvres comme des agneaux ou de jeunes oiseaux, tandis que la mère se tenait à côté sans larmes et sans gémissements. Si elle gémissait ou pleurait, elle devait perdre le prix de la vente et l’enfant n’en était pas moins sacrifié; cependant, tout l’espace devant la statue était rempli du son des flûtes et des tambours afin qu’on ne pût entendre les cris (De la superstition, XIII) ». De même, Porphyre de Tyr affirme que : « Les Phéniciens, lors des grandes calamités que sont les guerres, les épidémies ou les sécheresses, sacrifiaient une victime prise parmi les êtres qu’ils chérissaient le plus et qu’ils désignaient par un vote comme victime offerte à Cronos (De l’Abstinence, II, 56, 1)». 
     
    Or, à Kemet, aucune littérature fondée sur la traduction de textes hiéroglyphiques ne rend compte de telles pratiques, celles-ci étant essentiellement véhiculées par des auteurs Grecs de la période tardive. Notre opinion sur cette question est celle de Jacques-Joseph Champollion-Figeac, le frère de Jean-François Champollion qui, quoique notoirement chauvin et raciste, à la différence de son frère, produira une mise au point suffisamment limpide sur cette question; mise au point que nous reprenons ici dans son ensemble (Extrait de Égypte ancienne, p. 45) :
     
    « C’est ici le lieu d’examiner une opinion déjà très ancienne, écrit-il, qui attribue aux Égyptiens un usage ou une loi dont l’atrocité spéciale ne saurait être conciliée avec la sagesse et l’humanité de la législation générale de l’antique Égypte. Il s’agit des sacrifices humains, et nous croyons pouvoir nier avec certitude l’existence d’une telle pratique en Égypte dès qu’elle forma une société régulièrement policée, dès qu’elle eut un gouvernement et des lois. Nous pouvons avancer aussi que cette même opinion n’a pris quelque consistance que dans les Temps très modernes, relativement à l’époque où on suppose l’usage des sacrifices humains; et des croyances nouvelles ont pu chercher à l’accréditer, afin de frapper plus sûrement les croyances anciennes d’une juste réprobation. Selon les écrivains anciens, il n’existe sur ce sujet que des ouï-dire.
     
    Ainsi, Plutarque, ou l’auteur moins ancien encore, peut-être, du traité d’Isis et d’Osiris, rapporte (d’après Manethon, dit-il) qu’en Égypte, à certains jours, à Eléthya en Thébaïde (aujourd’hui El-Kab), on brûlait vifs des hommes qu’on appelait typhoniens, et qu’on jetait leurs cendres au vent. Diodore de Sicile rapporte aussi comme un ouï-dire que, anciennement, les rois d’Égypte sacrifiaient sur le tombeau d’Osiris des hommes de la couleur de Typhon, c’est-à-dire roux; et comme il y avait plus d’étrangers que d’Égyptiens de cette couleur, c’était les étrangers que cette coutume atteignait plus particulièrement. D’autres écrivains postérieurs ont commenté et amplifié ces dires : un savant moderne était même si vivement frappé d’horreur pour une telle pratique, et en était si préoccupé, qu’il ne voyait plus dans les monuments égyptiens les plus inoffensifs, les zodiaques par exemple (pl.11) que des signes de crimes et abominations, des coutelas et des victimes. Mais il n’existe en réalité aucun témoignage imposant en faveur d’une telle opinion, et des faits d’une certitude incontestable la contredisent.
     
    Ces faits sont de diverses natures : d’abord la sagesse générale de la législation égyptienne, si unanimement proclamée par les philosophes de la Grèce; ensuite, les garanties exprimées dans les lois égyptiennes en faveur même des esclaves[1], puisque celui qui tuait volontairement un homme, libre ou esclave, était puni de mort. Hérodote n’a rien appris en Égypte sur ces sortes de sacrifices, et il y a recueilli des notions tout à fait contraires; il traite d’absurdes les Grecs qui racontent qu’Hercule étant allé en Égypte, les habitants voulurent le sacrifier en grande pompe, mais qu’arrivé auprès de l’autel et au moment où les prières commençaient, Hercule, usant de ses forces, massacra tous les assistants. « Ce récit, ajoute Hérodote, prouve clairement que les Grecs n’ont aucune idée du caractère et des institutions des Égyptiens. En effet, on a vu qu’il ne leur est permis de sacrifier aucun animal, à l’exception des bœufs, des veaux, des moutons, lorsqu’ils sont purs, et des oies : comment donc auraient-ils pu vouloir sacrifier des hommes ? » Rien de plus concluant que ce passage contre la supposition des sacrifices humains; Hercule et sa fable n’y sont pour rien. C’est l’opinion d’Hérodote qui est tout : de son temps donc, et malgré les nombreuses informations qu’il a prises sur l’histoire et les mœurs de l’ancienne Égypte, il n’y a pas rencontré le moindre souvenir relatif à un usage aussi remarquable, aussi frappant pour un observateur du caractère d’Hérodote.
     
    On ajoute que ce fut le roi Amasis qui fit cesser ces sacrifices : or, le roi Amasis vécut cent ans avant le voyage d’Hérodote en Égypte; Hérodote raconte fort en détail les évènements du règne d’Amasis, il mentionne quelques lois qu’il porta, et il ne parle en aucune manière de celle par laquelle Amasis aurait prohibé les sacrifices humains : Hérodote est donc, par ses paroles comme par son silence, une autorité contraire aux dires recueillis par Diodore et par Plutarque. Il est vrai aussi que d’autres attribuent la loi contre les sacrifices humains à un autre roi nommé Amosis, et des écrivains inattentifs peuvent avoir fait quelque confusion entre deux princes dont les noms sont à peu près semblables, mais qui appartiennent à deux époques de l’histoire égyptienne bien éloignées l’une de l’autre[2].
     
    Amosis ou Ahmôs fut en effet le premier roi de la dix-huitième dynastie égyptienne, et Amasis fut l’avant-dernier roi de la vingt-sixième dynastie; Amosis régnait 1800 ans avant l’ère chrétienne, et Amasis 1200 ans après lui. La distinction des époques est donc ici une considération importante, et si de suffisantes autorités attribuaient à Amosis l’abolition d’une coutume inhumaine, il faudrait en attribuer aussi l’introduction en Égypte, à la peuplade barbare et inculte qui envahit cette contrée deux mille ans et plus avant l’ère chrétienne, qui répandit sur l’Égypte toutes les calamités d’une invasion brutale et destructive de toute police et de toute civilisation, qui s’appliqua enfin à abolir les productions des arts, celles de l’intelligence, la religion et les lois, par l’incendie et la mort. Ce fut Amosis qui délivra l’Égypte de ce fléau, qui rétablit l’ancien ordre de choses, le culte national et les lois en Égypte : s’il eut à abolir les sacrifices humains, c’est que les Barbares qu’il chassa les y avaient introduits : ce n’est donc pas à la législation, à la sagesse égyptienne qu’on doit imputer d’avoir jamais, dès que cette législation exista, autorisé ou prescrit les sacrifices humains. Nous ne parlons pas de l’Égypte non civilisée : il n’y avait pas encore d’Égypte alors, et à la période de barbarie, tous les peuples se sont ressemblés; mais aux yeux de la morale, leur ignorance les a absous de leurs crimes.
     
    On n’a pas manqué de chercher dans les monuments égyptiens des traces ou des preuves d’un usage qui n’exista point, et on a même cru en avoir trouvé. Mais c’est donner une expression trop directe à des compositions évidemment symboliques, et dont l’interprétation, au surplus, ne dérive que de plusieurs suppositions absolument gratuites. On voit souvent sur les monuments historiques un roi égyptien frappant d’un coup de hache, de la main droite, un groupe d’hommes de physionomie et de couleurs diverses, dont il a réuni les cheveux dans sa main gauche. Voilà, a-t-on dit, un groupe de prisonniers égorgés en sacrifice sur l’autel des dieux de l’Égypte par le roi après sa victoire. Les prisonniers, ainsi groupés, ont une physionomie tellement prononcée dans les bas-reliefs peints des temples de l’Égypte, qu’on y distingue facilement les peuples divers qui en ont fourni les types; on y reconnaît l’Africain, l’Asiatique, l’Indien, l’Arabe, etc.; chaque individu est là le symbole de la contrée qu’il habita, et l’ensemble du tableau n’est que l’expression figurée de la conquête de ces contrées par le roi vainqueur. Ce roi n’est pas un sacrificateur, et le sacrificateur n’était pas capable d’abattre d’un seul coup vingt têtes d’hommes à la fois.
     
    Une autre scène, sculptée à Medinet-Habou, à Thèbes, a été aussi l’objet d’une interprétation analogue, mais également hasardée : c’est une cérémonie religieuse relative à l’intronisation du Pharaon Rhamsès-Méiamoun. Deux autels sont surmontés de deux enseignes sacrées; deux prêtres, reconnaissables à leur tête rasée, et mieux encore à leur titre inscrit à côté d’eux, sont devant le grand-pontife, qui préside à la Panégyrie et tient en main le sceptre insigne de ses hautes fonctions : ces deux prêtres se retournent pour prendre ses ordres, pendant qu’un autre prêtre donne la liberté à quatre oiseaux qui s’envolent. On a voulu voir aussi dans cette scène des sacrifices humains, en prenant le sceptre du grand-prêtre pour un glaive, les deux prêtres pour deux victimes, et les oiseaux pour l’emblème des âmes qui s’échappaient du corps des deux malheureux égorgés par une barbare superstition. Mais une inscription qui fait partie de la scène en explique le véritable sujet; elle nous apprend que le grand-prêtre, président de la Panégyrie, dit : Donnez l’essor aux quatre oies Amset, Sis, Soumauts et Kebhsniv; dirigez-vous vers le midi, le nord, l’occident et l’orient, et dites aux dieux de ces contrées que Horus, fils d’Isis et d’Osiris, s’est coiffé de la couronne royale. Cette scène n’est donc encore qu’un tableau symbolique et religieux relatif à l’intronisation, au couronnement et au sacre d’un roi d’Égypte : on ne trouvera donc là, qu’à l’aide de gratuites interprétations, des preuves authentiques de sacrifices humains en Égypte. Il ne faut donc plus répéter une supposition traditionnelle, démentie par les faits de l’histoire .»
     
     
    [1] Il est d’usage de rappeler que la notion d’esclavage, comprise comme l’achat, la vente, et la réduction d’un être humain au rang de bien cheptel ou de bien meuble, n’a pas existé dans l’Afrique traditionnelle et a fortiori en Égypte antique.
     
    [2] Amosis = Iahmessou (fondateur de la 18ième Dynastie). Amasis = Iahmessou II (roi de la 26ième Dynastie). Nous disons roi et non « Fari» concernant Amasis car il fait partie d’une dynastie d’usurpateurs (celle de Saïs). En effet, le Pharaon n’est pas celui qui règne sur l’Égypte, mais le souverain dont l’avènement au trône rempli trois conditions préalables: 1) Être un indigène de la vallée du Nil, 2) Être intronisé par le clergé de Thèbes ou de Memphis, Être l’époux d’une princesse indigène d’ascendance royale. Ainsi, tout personnage ne remplissant pas ces trois conditions ne saurait être appelé Fari (Pharaon).
     
    [3] Il s'agit des Hyksos (Héka Khasout), coalition de tribus eurasiatiques. Ceux-ci envahirent l'Égypte vers 1670 avant l'ère européenne. Identifiant Seth à leur divinité ancestrale Baal, ils l'élevèrent au rang de divinité nationale. Le culte de Baal est un culte du sacrifice humain.
     
    by Amenhemhat Dibombari on Wednesday, August 22, 2012 at 1:59pm ·